Fondamentalement, cette traduction française est celle de la Collection Panckoucke, en l'occurrence celle de M. Charpentier - F. Lemaistre, Les Oeuvres de Sénèque le Philosophe, t. II, Paris, Garnier, 1860. Le texte a été saisi optiquement et revu par Jean Schumacher. Quelques modifications ont été apportées à l'original de 1860 : ainsi des divisions en paragraphes ont été ajoutées ; l'orthographe a été modernisée, et la graphie des noms propres adaptée aux éditions modernes.C'était donc bien une erreur découlant d'une saisie optique… Apparemment, la coquille a échappé à Jean Schumacher. Et il semble qu'elle ait été reprise un peu partout sur le Net…
https://bcs.fltr.ucl.ac.be/sen/bv.html
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 94 / 216
il la blâme d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence, tandis que, pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes, le terme de la vie est incomparablement plus court.=> d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence: est-ce un COI?
=> à des destinées si variées et si hautes : complément de but?
d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence: est-ce un COI?Oui, je dirais même un COS, puisque blâme a aussi un COD (la).
Donc COS. Ce COS a une nuance causale : il la blâme à cause de cela.
à des destinées si variées et si hautes : complément de but?COI exprimant (métaphoriquement) la destination.
J'aimerais savoir dans la phrase : (Je passerai trois jours à Paris) si (trois jours) est un CCT ou un COD !!??
Bonjour.
C'est un COD, complément essentiel de "passer" au sens de "utiliser, employer (une durée)"
( Je passerai trois jours à Paris . J'utiliserai cette durée de trois jours en étant à Paris.)
Un complément circonstanciel, lui, serait déplaçable en début de phrase, ou tout au moins supprimable.
Mais on ne dira pas : "*Trois jours, je passerai à Paris".
Et si on supprimait ici "trois jours", le verbe "passer" changerait de sens.
(Je passerai à Paris. Lors de mon déplacement, je me rendrai à Paris.)
C'est un COD, complément essentiel de "passer" au sens de "utiliser, employer (une durée)"
( Je passerai trois jours à Paris . J'utiliserai cette durée de trois jours en étant à Paris.)
Un complément circonstanciel, lui, serait déplaçable en début de phrase, ou tout au moins supprimable.
Mais on ne dira pas : "*Trois jours, je passerai à Paris".
Et si on supprimait ici "trois jours", le verbe "passer" changerait de sens.
(Je passerai à Paris. Lors de mon déplacement, je me rendrai à Paris.)
Bonjour, je me questionne sur la nature de ces deux propositions :
"Et ils conviennent que la guerre est le pire fléau du monde, et tous deux, à suivre du regard ces reflets et ses rides sur les eaux, à recevoir sur l'épaule ces pétales de magnolias, ils sont pacifiques, modestes, loyaux." (Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu)
On peut constater qu'elles sont nécessaires au sens de la phrase et on pourrait remplacer par "et tous deux, qui suivent…."
ce serait donc une sorte de proposition subordonnée relative cachée ?
Je suis un peu perdue avec ce cas particulier, si vous pouviez éclairer ma lanterne 😉
Merci de votre lecture !
"Et ils conviennent que la guerre est le pire fléau du monde, et tous deux, à suivre du regard ces reflets et ses rides sur les eaux, à recevoir sur l'épaule ces pétales de magnolias, ils sont pacifiques, modestes, loyaux." (Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu)
On peut constater qu'elles sont nécessaires au sens de la phrase et on pourrait remplacer par "et tous deux, qui suivent…."
ce serait donc une sorte de proposition subordonnée relative cachée ?
Je suis un peu perdue avec ce cas particulier, si vous pouviez éclairer ma lanterne 😉
Merci de votre lecture !
"Et ils conviennent que la guerre est le pire fléau du monde, et tous deux, à suivre du regard ces reflets et ses rides sur les eaux, à recevoir sur l'épaule ces pétales de magnolias, ils sont pacifiques, modestes, loyaux." (Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu)Ou tout simplement, l'équivalent d'un participe présent se rapportant à tous deux.
On peut constater qu'elles sont nécessaires au sens de la phrase et on pourrait remplacer par "et tous deux, qui suivent…."
ce serait donc une sorte de proposition subordonnée relative cachée ?
Ou encore, on pourrait parler de fonction nominale de l'infinitif (par le fait de suivre, par le fait de recevoir).
A suivre….
Bonsoir Tout le monde. 🙂
-j'ai voulu voir la maison où j'allais vivre.
=>où j'allais vivre: subordonnée relative de lieu
-j’apercevais dans ce wagon sans divisions, et qui ressemblait à une chambrée, qui sentait la caserne ou le commissariat, toute une population confuse et barattée par les mouvements du rapide.
=>qui ressemblait à une chambrée: subordonnée relative explicative, ayant la valeur d'un adjectif détaché
=>qui: pronom relatif sujet du verbe "ressemblait"
=>qui sentait la caserne ou le commissariat: subordonnée relative explicative ayant la valeur d'un adjectif détaché
=>qui: pronom relatif sujet du verbe "sentait"
=>toute une population confuse et barattée par les mouvements du rapide: COD du verbe "apercevais"
- je regardais, attentivement cet homme qui se relava et regagna, en trébuchant, sa place.
=> qui se relava et regagna, en trébuchant, sa place: subordonnée relative complément de son antécédent "cet homme"
=> qui: pronom relatif sujet des verbes "se releva" et "regagna"
-ils étaient comme des fous piqués d'une crise de jalousie qui les poussait à agir sans réfléchir.
=>comme des fous piqués d'une crise de jalousie: subordonnée circonstancielle de comparaison
=>qui les poussait à agir sans réfléchir: subordonnée relative complément de son antécédent "une crise de jalousie"
=>qui: pronom relatif sujet du verbe ""poussait"
- Ce qui me tourmente, ce n'est point le futur imprévu, c'est le passé avec ses blessures et ses tourments.
=> ce qui me tourmente: subordonnée substantive sujet du verbe "est"
=> ce qui: locution relative, le "ce" peut être considéré comme l’antécédent de "qui"
-Et voici qu’ils me semblaient avoir à demi perdu qualité humaine, ballottés d’un bout de l’Europe à l’autre par les courants économiques
=> qu’ils me semblaient avoir à demi perdu qualité humaine: subordonnée complétive complément du présentatif "voici", elle est assimilée à un COD
-C’est quelque chose comme l’espèce humaine et non l’individu qui est blessé ici, qui est lésé.
=> qui est blessé ici, qui est lésé: 2 subordonnées relatives juxtaposées, elles sont des compléments de l' antécédent "l'individu"
=> qui: pronom relatif sujet du verbe "est blessé", "est lésé"
-Ce qui me tourmente, ce n’est point cette misère, dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse..
=>dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse: subordonnée relative de lieu
=> aussi bien que dans la parasse: subordonnée circonstancielle comparative
- j’étais si heureuse que rien ne pouvait m'affecter.
=>que rien ne pouvait m'affecter: subordonnée complétive, complément de l'adjectif "heureuse"?
-Il n’avait garder en mémoire que les beaux souvenirs de son enfance.
=>que: il s'agit d'un inverseur (je ne suis pas sure qu'il s'agit ici d'une conjonction car il n'introduit pas de complétive)
-Et l’autre qui n’est plus aujourd’hui qu’une machine à piocher ou à cogner, éprouvait ainsi dans son cœur l’angoisse délicieuse.
=>qui n’est plus aujourd’hui qu’une machine à piocher ou à cogner: subordonnée relative complément du GN "l'autre"
=> qui: pronom relatif, sujet du verbe "est"
=> que: inverseur du mouvement de négation introduit par "ne"
-Dans quel moule terrible ont-ils passé, marqués par lui comme par une machine à emboutir?
=>-Dans quel moule terrible ont-ils passé: subordonnée interrogative
=>comme par une machine à emboutir: subordonnée circonstancielle de comparaison
-Il flottait un bruit vague fait de ronflements rauques, de plaintes obscures, du raclement des godillots de ceux qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre.
-qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre: subordonnée relative complément du pronom "ceux"
-qui: pronom relatif sujet du verbe "essayer"
-Le pire, c’est qu’il soit devenu indifférent à tout ce qui se passait autour de lui.
-qu’il soit devenu indifférent à tout ce qui se passait autour de lui: subordonnée complétive complément du présentatif "c'est"
-ce qui se passait autour de lui: subordonnée relative complément de l’antécédent "ce"
-Et je poursuivis mon voyage parmi ce peuple dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu.
=> dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu: subordonnée relative complément du nom "ce peuple"
-ce n’est point le hasard qui détermine notre destin.
=>qui détermine notre destin: subordonnée relative complément de l’antécédent "le hasard"
-Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés.
=>qui pleurent:subordonnée relative complément du pronom "ceux"
-j'ai voulu voir la maison où j'allais vivre.
=>où j'allais vivre: subordonnée relative de lieu
-j’apercevais dans ce wagon sans divisions, et qui ressemblait à une chambrée, qui sentait la caserne ou le commissariat, toute une population confuse et barattée par les mouvements du rapide.
=>qui ressemblait à une chambrée: subordonnée relative explicative, ayant la valeur d'un adjectif détaché
=>qui: pronom relatif sujet du verbe "ressemblait"
=>qui sentait la caserne ou le commissariat: subordonnée relative explicative ayant la valeur d'un adjectif détaché
=>qui: pronom relatif sujet du verbe "sentait"
=>toute une population confuse et barattée par les mouvements du rapide: COD du verbe "apercevais"
- je regardais, attentivement cet homme qui se relava et regagna, en trébuchant, sa place.
=> qui se relava et regagna, en trébuchant, sa place: subordonnée relative complément de son antécédent "cet homme"
=> qui: pronom relatif sujet des verbes "se releva" et "regagna"
-ils étaient comme des fous piqués d'une crise de jalousie qui les poussait à agir sans réfléchir.
=>comme des fous piqués d'une crise de jalousie: subordonnée circonstancielle de comparaison
=>qui les poussait à agir sans réfléchir: subordonnée relative complément de son antécédent "une crise de jalousie"
=>qui: pronom relatif sujet du verbe ""poussait"
- Ce qui me tourmente, ce n'est point le futur imprévu, c'est le passé avec ses blessures et ses tourments.
=> ce qui me tourmente: subordonnée substantive sujet du verbe "est"
=> ce qui: locution relative, le "ce" peut être considéré comme l’antécédent de "qui"
-Et voici qu’ils me semblaient avoir à demi perdu qualité humaine, ballottés d’un bout de l’Europe à l’autre par les courants économiques
=> qu’ils me semblaient avoir à demi perdu qualité humaine: subordonnée complétive complément du présentatif "voici", elle est assimilée à un COD
-C’est quelque chose comme l’espèce humaine et non l’individu qui est blessé ici, qui est lésé.
=> qui est blessé ici, qui est lésé: 2 subordonnées relatives juxtaposées, elles sont des compléments de l' antécédent "l'individu"
=> qui: pronom relatif sujet du verbe "est blessé", "est lésé"
-Ce qui me tourmente, ce n’est point cette misère, dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse..
=>dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse: subordonnée relative de lieu
=> aussi bien que dans la parasse: subordonnée circonstancielle comparative
- j’étais si heureuse que rien ne pouvait m'affecter.
=>que rien ne pouvait m'affecter: subordonnée complétive, complément de l'adjectif "heureuse"?
-Il n’avait garder en mémoire que les beaux souvenirs de son enfance.
=>que: il s'agit d'un inverseur (je ne suis pas sure qu'il s'agit ici d'une conjonction car il n'introduit pas de complétive)
-Et l’autre qui n’est plus aujourd’hui qu’une machine à piocher ou à cogner, éprouvait ainsi dans son cœur l’angoisse délicieuse.
=>qui n’est plus aujourd’hui qu’une machine à piocher ou à cogner: subordonnée relative complément du GN "l'autre"
=> qui: pronom relatif, sujet du verbe "est"
=> que: inverseur du mouvement de négation introduit par "ne"
-Dans quel moule terrible ont-ils passé, marqués par lui comme par une machine à emboutir?
=>-Dans quel moule terrible ont-ils passé: subordonnée interrogative
=>comme par une machine à emboutir: subordonnée circonstancielle de comparaison
-Il flottait un bruit vague fait de ronflements rauques, de plaintes obscures, du raclement des godillots de ceux qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre.
-qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre: subordonnée relative complément du pronom "ceux"
-qui: pronom relatif sujet du verbe "essayer"
-Le pire, c’est qu’il soit devenu indifférent à tout ce qui se passait autour de lui.
-qu’il soit devenu indifférent à tout ce qui se passait autour de lui: subordonnée complétive complément du présentatif "c'est"
-ce qui se passait autour de lui: subordonnée relative complément de l’antécédent "ce"
-Et je poursuivis mon voyage parmi ce peuple dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu.
=> dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu: subordonnée relative complément du nom "ce peuple"
-ce n’est point le hasard qui détermine notre destin.
=>qui détermine notre destin: subordonnée relative complément de l’antécédent "le hasard"
-Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés.
=>qui pleurent:subordonnée relative complément du pronom "ceux"
Bonjour.
Première partie. Je ne reprends que les points appelant un commentaire.
Première partie. Je ne reprends que les points appelant un commentaire.
J'ai voulu voir la maison où j'allais vivre.Les commentaires de la seconde partie viendront plus tard.
=>où j'allais vivre : subordonnée relative de lieu (C'est uniquement le pronom relatif "où" qui est complément de lieu de l'infinitif "vivre"; pour la fonction de la relative, il suffit de dire "complément de l'antécédent "maison".)
-J’apercevais dans ce wagon sans divisions, et qui ressemblait à une chambrée, qui sentait la caserne ou le commissariat, toute une population confuse et barattée par les mouvements du rapide.
=>qui ressemblait à une chambrée: subordonnée relative explicative, ayant la valeur d'un adjectif détaché, complément de l'antécédent "wagon".
=>qui sentait la caserne ou le commissariat : subordonnée relative explicative ayant la valeur d'un adjectif détaché, complément de l'antécédent "wagon".
- Je regardais, attentivement cet homme qui se relava et regagna, en trébuchant, sa place.
=> qui se releva et regagna, en trébuchant, sa place: subordonnée relative complément de son antécédent "cet homme"
=> qui: pronom relatif sujet des verbes "se releva" et "regagna"
En fait, puisqu'il y a deux verbes conjugués, il y a deux relatives coordonnées par et, et ellipse du second "qui".
- Ce qui me tourmente, ce n'est point le futur imprévu, c'est le passé avec ses blessures et ses tourments.
=> ce qui me tourmente: subordonnée périphrastique sujet du verbe "est"
=> ce qui: locution relative, le "ce" peut être considéré comme l’antécédent de "qui"
Il s'agit d'une structure disloquée.
La subordonnée relative périphrastique détachée en début de phrase est ensuite reprise par les pronoms démonstratifs des présentatifs "ce n'est point" et "c'est".
"…ce n'est point le futur imprévu, c'est le passé avec ses blessures et ses tourments"
Donc ces deux propositions sont aussi des relatives substantives?
Donc ces deux propositions sont aussi des relatives substantives?
J'ai rectifié : en début de phrase, c'est une relative périphrastique.
Pas de pronom relatif dans les deux propositions que tu signales, voyons.
Cela ne peut donc être des relatives ! Ce sont deux propositions indépendantes, de structure "présentatif + complément".
Pas de pronom relatif dans les deux propositions que tu signales, voyons.
Cela ne peut donc être des relatives ! Ce sont deux propositions indépendantes, de structure "présentatif + complément".
Pas de pronom relatif dans les deux propositions que tu signales, voyons.😀
Oui, bon et si c’était un cas particulier… il fallait bien s'assurer; même en risquant de paraître bête avec cette question.
-C’est quelque chose comme l’espèce humaine et non l’individu qui est blessé ici, qui est lésé.
=> qui est blessé ici, qui est lésé : 2 subordonnées relatives juxtaposées, elles sont des compléments de l' antécédent "l'individu"
=> qui : pronom relatif sujet du verbe "est blessé", "est lésé"
Mise en relief du sujet par la structure C'est… qui.
L'antécédent de "qui" n'est pas "l'individu", mais le pronom indéfini "quelque chose".
- Ce n’est point cette misère, dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse.
=>dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse: subordonnée relative de lieu
Même remarque que précédemment : le complément de lieu est "dans laquelle", complément du verbe "s'installe". On dira que la relative est complément de l'antécédent "misère".
J’étais si heureuse que rien ne pouvait m'affecter.
=>que rien ne pouvait m'affecter:subordonnée complétive, complément de l'adjectif "heureuse"?
Non. Tu as la mémoire courte… Comme l'autre jour, nous avons ici une subordonnée conjonctive, complément de conséquence de la principale. Corrélation avec l'adverbe d'intensité "si" (si…que).
-Il n’avait gardé en mémoire que les beaux souvenirs de son enfance.
=>que:il s'agit d'un inverseur(je ne suis pas sure qu'il s'agit ici d'une conjonction car il n'introduit pas de complétive)
Non. On a simplement ici la locution adverbiale n'…que (= seulement) exprimant la restriction.
- Et l’autre qui n’est plus aujourd’hui qu’une machine à piocher ou à cogner, éprouvait ainsi dans son cœur l’angoisse délicieuse.
=> qu':inverseur du mouvement de négation introduit par "n'"
Non. Même remarque qu'à l'instant. Locution adverbiale n'…qu' (= seulement).
Tu sembles avoir beaucoup de mal à la repérer.
Dans quel moule terrible ont-ils passé, marqués par lui comme par une machine à emboutir ?
=>-Dans quel moule terrible ont-ils passé, marqués par lui:subordonnée interrogativeC'est en fait la principale. Et c'est toute la phrase qui est à la forme interrogative.
=> comme par une machine à emboutir : subordonnée elliptiquecirconstanciellede comparaison, complément du participe "marqués".
raclement des godillots de ceux qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre.
- ceux qui, brisés d’un côté, essayaient l’autre: subordonnée relative périphrastiqur, complément dupronom "ceux"nom "godillots", introduit par la préposition "de".
Le pire, c’est qu’il soit devenu indifférent à tout ce qui se passait autour de lui.
ce qui se passait autour de lui: subordonnée relative périphrastique,complément del’antécédent "ce"l'adjectif "indifférent", et introduit par la préposition "à".
Heureux ceux qui pleurent.
=>ceux qui pleurent:subordonnée relative périphrastique,complément du pronom "ceux"
C'est ce qu'on appelle une phrase averbale attributive, équivalent de "Ceux qui pleurent sont heureux ". La relative est donc comme le sujet de cette phrase, l'attribut de ce sujet étant "heureux".
Merci beaucoup.
Tu as la mémoire courte…Oui, c'est vrai…
…ce n’est point cette misère, dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que dans la paresse.=> aussi bien que dans la paresse : est-ce une subordonnée circonstancielle de comparaison
Même si elle est corrélée avec le "aussi bien" de la principale, la subordonnée elliptique de comparaison ne commence qu'à "que". Pas vraiment "circonstancielle" , puisque non déplaçable et difficilement supprimable.
dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que (l'on s'installe) dans la paresse.
Pour pallier ta mémoire courte, tu devrais garder en note et bien classer nos explications sur les points que tu as du mal à retenir… Et les relire souvent. 😉
dans laquelle, après tout, on s’installe aussi bien que (l'on s'installe) dans la paresse.
Pour pallier ta mémoire courte, tu devrais garder en note et bien classer nos explications sur les points que tu as du mal à retenir… Et les relire souvent. 😉
1- Et voici qu’ils me semblaient avoir à demi perdu qualité humaine, ballottés d’un bout de l’Europe à l’autre par les courants économiques, arrachés à la petite maison du Nord, au minuscule jardin, aux trois pots de géranium que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais.
=>que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais : subordonnée complétive COD du verbe "avais remarqués"?
2-tout ce qu’ils avaient caressé ou charmé, tout ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France, le chat, le chien et le géranium, ils avaient dû les sacrifier et ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine.
=> Ce qu’ils avaient caressé ou charmé : subordonnée périphrastique sujet du verbe "avaient caressé"
=>ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France : subordonnée périphrastique sujet du verbe "avaient réussi"
=>ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine :locution adverbiale exprimant la restriction (c'est retenu 🙄 )
3-Et je poursuivis mon voyage parmi ce peuple dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu.
=> Comme un mauvais lieu : subordonnée de comparaison
4- Ce qui me tourmente, les soupes populaires ne le guérissent point.
=>Ce qui me tourmente: subordonnée périphrastique détachée en début de phrase (mais quelle est sa fonction?)
=>que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais : subordonnée complétive COD du verbe "avais remarqués"?
2-tout ce qu’ils avaient caressé ou charmé, tout ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France, le chat, le chien et le géranium, ils avaient dû les sacrifier et ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine.
=> Ce qu’ils avaient caressé ou charmé : subordonnée périphrastique sujet du verbe "avaient caressé"
=>ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France : subordonnée périphrastique sujet du verbe "avaient réussi"
=>ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine :locution adverbiale exprimant la restriction (c'est retenu 🙄 )
3-Et je poursuivis mon voyage parmi ce peuple dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu.
=> Comme un mauvais lieu : subordonnée de comparaison
4- Ce qui me tourmente, les soupes populaires ne le guérissent point.
=>Ce qui me tourmente: subordonnée périphrastique détachée en début de phrase (mais quelle est sa fonction?)
=>que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais : subordonnée complétive COD du verbe "avais remarqués"?
=> non.
Le reste est inexact aussi.
Analyse le sens.
=> non.
Le reste est inexact aussi.
Analyse le sens.
1- … aux trois pots de géranium que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais.
=>que j’avais remarqués autrefois à la fenêtre des mineurs polonais : subordonnéecomplétive COD du verbe "avais remarqués"?
Réfléchis un peu… Comment une proposition pourrait-elle être COD de son propre verbe, qui est à l'intérieur d'elle-même ?!
Il s'agit bien sûr d'une relative, complément de l'antécédent, donc du GN "trois pots de géranium".
2-Tout ce qu’ils avaient caressé ou charmé, tout ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France, le chat, le chien et le géranium, ils avaient dû les sacrifier et ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine.
=> Tout ce qu’ils avaient caressé ou charmé :subordonnée périphrastiquesujet du verbe "avaient caressé"
=>ce qu’ils avaient réussi à apprivoiser en quatre ou cinq années de séjour en France : subordonnée périphrastiquesujet du verbe "avaient réussi"
Encore une fois, réfléchis : comment une proposition pourrait-elle être sujet de son propre verbe, qui est à l'intérieur d'elle-même ?!
Structure disloquée ici encore. Les relatives périphrastiques et les GN qui suivent, jusqu'à "géranium", sont mis en relief en début de phrase et sont repris globalement par le pronom les de "ils avaient dû les sacrifier". On peut considérer que les relatives et les GN sont en apposition à ce pronom COD.
=>et ils n’emportaient avec eux que ces batteries de cuisine :
locution adverbiale exprimant la restriction (c'est retenu )
Tu as oublié de préciser que la locution adverbiale dans cette proposition indépendante coordonnée est simplement n'… que.
3-Et je poursuivis mon voyage parmi ce peuple dont le sommeil était trouble comme un mauvais lieu.
=> Comme un mauvais lieu : subordonnée elliptique de comparaison, complément de l'adjectif "trouble".
4- Ce qui me tourmente, les soupes populaires ne le guérissent point.
=>Ce qui me tourmente: subordonnée périphrastique détachée en début de phrase (mais quelle est sa fonction?).
Cas analogue au cas rencontré en 2. Cette périphrastique en début de phrase est reprise ensuite par le pronom COD le, et on peut la considérer en apposition à ce pronom.
Jehan, tu n'as pas laissé vemissa réfléchir !
Bonsoir Laoshi 🙂
1- subordonnée relative complément de l’antécédent "trois pots de géranium",
* "que": pronom relatif COD du verbe "avais remarqués"?
2-subordonnées périphrastiques, le pronom relatif "que" est COD des verbes ""avaient caressé"" et " "avaient réussi"
*ne…que: locution adverbiale à valeur restrictive?
3-Comme un mauvais lieu : une subordonnée de comparaison (j'ai pas osé utilisé le mot "elliptique") 🙄
Merci beaucoup pour tout.
J'ai vraiment réfléchi aux réponses 🙂
1- subordonnée relative complément de l’antécédent "trois pots de géranium",
* "que": pronom relatif COD du verbe "avais remarqués"?
2-subordonnées périphrastiques, le pronom relatif "que" est COD des verbes ""avaient caressé"" et " "avaient réussi"
*ne…que: locution adverbiale à valeur restrictive?
3-Comme un mauvais lieu : une subordonnée de comparaison (j'ai pas osé utilisé le mot "elliptique") 🙄
Merci beaucoup pour tout.
J'ai vraiment réfléchi aux réponses 🙂