Venir en aide à quelqu'un. te est COI de la locution verbale venir en aide.
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 92 / 216
Tout simplement ! 🙂
Merci Anne !
Merci Anne !
Bonjour,
Je change de sujet.
Comment analyse-t-on cette phrase :
Je me reposais après la course que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer.
Cette phrase est de moi ; Jehan m'a dit dans un fil de jeu que ma phrase était correcte mais comme je ne la comprends tout de même pas trop, je me permets, ici (et non dans un jeu) de vous demander comment on peut décortiquer cette phrase. C'est le "que" qui me gêne.
Je change de sujet.
Comment analyse-t-on cette phrase :
Je me reposais après la course que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer.
Cette phrase est de moi ; Jehan m'a dit dans un fil de jeu que ma phrase était correcte mais comme je ne la comprends tout de même pas trop, je me permets, ici (et non dans un jeu) de vous demander comment on peut décortiquer cette phrase. C'est le "que" qui me gêne.
La conjonction que est employée seule avec une valeur circonstancielle, ici de temps :
Je me reposais après la course (alors) que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer.
Je me reposais après la course (alors) que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer.
Eh oui ! Donc on analyse ainsi :
Je me reposais après la course (proposition principale)
que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer. (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de temps)
Je me reposais après la course (proposition principale)
que tu en étais encore à chercher la piste pour démarrer. (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de temps)
Merci beaucoup à vous deux.
Je rajouterai que cette circonstancielle de temps est ici à nuance adversative, exprimant un certain contraste, une certaine opposition avec ce qui est dit dans la principale.
Bonsoir
Qu'est-ce que vous pensez de cette analyse?
Sa stratégie fut de s'ériger devant elle en tyran cruel: non pas qu'il l'attaquait ni qu'il lui reprochait son dévergondage; mais il avait trouvé un moyen de lui faire mal, sans mot dire, qui la pétrifiait.
-De s’ériger devant elle: attribut du sujet " sa stratégie"
-Devant elle: complément circonstanciel de lieu
- en tyran cruel: CC de maniere
-Non pas: adverbes de négation ( niant "il l'attaquait", il s'agit d'une négation totale)
-Qu': forme avec le "non pas" un tout par marquer la négation restrictive
-Ni: conjonction de négation niant le groupe " qu'il lui reprochait son dévergondage"
-qu': employé en corrélation avec "ni" pour marquer la négation restrictive
-Mais: conjonction de coordination marquant un renversement/opposition
-De lui faire mal: complément du nom "un moyen"
- mal: COD de l'infinitif "faire"
-Sans mot dire: groupe apposé, "sans" est une préposition marquant la privation/ négation totale. elle nie le groupe "mot dire"
-Qui la pétrifiait: subordonnée relative (quelle est sa fonction?)
"Comme un reproche vivant, elle bosse sans piper mot du matin au soir."
-comme un reproche vivant: subordonnée circonstancielle de comparaison
-sans piper mot: CC de manière
-du matin au soir: CC de temps
Qu'est-ce que vous pensez de cette analyse?
Sa stratégie fut de s'ériger devant elle en tyran cruel: non pas qu'il l'attaquait ni qu'il lui reprochait son dévergondage; mais il avait trouvé un moyen de lui faire mal, sans mot dire, qui la pétrifiait.
-De s’ériger devant elle: attribut du sujet " sa stratégie"
-Devant elle: complément circonstanciel de lieu
- en tyran cruel: CC de maniere
-Non pas: adverbes de négation ( niant "il l'attaquait", il s'agit d'une négation totale)
-Qu': forme avec le "non pas" un tout par marquer la négation restrictive
-Ni: conjonction de négation niant le groupe " qu'il lui reprochait son dévergondage"
-qu': employé en corrélation avec "ni" pour marquer la négation restrictive
-Mais: conjonction de coordination marquant un renversement/opposition
-De lui faire mal: complément du nom "un moyen"
- mal: COD de l'infinitif "faire"
-Sans mot dire: groupe apposé, "sans" est une préposition marquant la privation/ négation totale. elle nie le groupe "mot dire"
-Qui la pétrifiait: subordonnée relative (quelle est sa fonction?)
"Comme un reproche vivant, elle bosse sans piper mot du matin au soir."
-comme un reproche vivant: subordonnée circonstancielle de comparaison
-sans piper mot: CC de manière
-du matin au soir: CC de temps
- Sa stratégie fut de s'ériger devant elle en tyran cruel : proposition principale
- de s’ériger devant elle: sujet de fut, ce dont on parle, pas ce qu’on en dit.
- en tyran cruel: COI (Voir Cnrtl B.II.B)
- non pas que = non pas parce que : introduit une subordonnée de cause
- ni que = ni parce que : introduit une subordonnée de cause
- faire mal : locution verbale
- qui la pétrifiait : subordonnée relative complément de l’antécédent moyen
- comme un reproche vivant : complément circonstanciel de comparaison (pas de verbe)
- sans mot dire : locution prépositionnelle, CC de manière
- de s’ériger devant elle: sujet de fut, ce dont on parle, pas ce qu’on en dit.
- en tyran cruel: COI (Voir Cnrtl B.II.B)
- non pas que = non pas parce que : introduit une subordonnée de cause
- ni que = ni parce que : introduit une subordonnée de cause
- faire mal : locution verbale
- qui la pétrifiait : subordonnée relative complément de l’antécédent moyen
- comme un reproche vivant : complément circonstanciel de comparaison (pas de verbe)
- sans mot dire : locution prépositionnelle, CC de manière
Merci beaucoup Anne
Bonjour,
J'ai besoin d'une précision.
"Il mangeait parce que c'était l'heure du dîner" c'est bien une phrase subordonnée ?
"Il mangeait car c'était l'heure du dîner" c'est bien une coordonnée ?
Un tout grand merci !
J'ai besoin d'une précision.
"Il mangeait parce que c'était l'heure du dîner" c'est bien une phrase subordonnée ?
"Il mangeait car c'était l'heure du dîner" c'est bien une coordonnée ?
Un tout grand merci !
"Il mangeait parce que c'était l'heure du dîner" c'est bien unephraseproposition subordonnée.
"Il mangeait car c'était l'heure du dîner" c'est bien une proposition coordonnée.
Merci de me corriger. 🙂
Bonjour
svp j'ai besoin de votre aide
Dans les trois phrases suivantes, quelle est la nature et la fonction des éléments soulignés?
1-ils le prièrent de venir en détacher un
2-il sera inauguré quand la décoration du plafond sera achevée
3-mes chers amis, notre projet, c'est du solide
Merci
svp j'ai besoin de votre aide
Dans les trois phrases suivantes, quelle est la nature et la fonction des éléments soulignés?
1-ils le prièrent de venir en détacher un
2-il sera inauguré quand la décoration du plafond sera achevée
3-mes chers amis, notre projet, c'est du solide
Merci
Bonjour.
1-Ils le prièrent de venir en détacher un.
Groupe prépositionnel à noyau infinitif, COI de "prièrent".
2-Il sera inauguré quand la décoration du plafond sera achevée.
Conjonction de subordination, introduisant la subordonnée circonstancielle de temps "quand la décoration du plafond sera achevée".
3-Mes chers amis, notre projet, c'est du solide.
Adjectif substantivé, complément (ou "régime" ) du présentatif "c'est".
1-Ils le prièrent de venir en détacher un.
Groupe prépositionnel à noyau infinitif, COI de "prièrent".
2-Il sera inauguré quand la décoration du plafond sera achevée.
Conjonction de subordination, introduisant la subordonnée circonstancielle de temps "quand la décoration du plafond sera achevée".
3-Mes chers amis, notre projet, c'est du solide.
Adjectif substantivé, complément (ou "régime" ) du présentatif "c'est".
Bonsoir
Qu'est-ce que vous pensez de ces analyses?
La plupart des mortels, Paulinus, se plaignent de l’injuste rigueur de la nature, de ce que nous naissons pour une vie si courte, de ce que la mesure de temps qui nous est donnée fuit avec tant de vitesse, tarit de rapidité, qu’à l’exception d’un très-petit nombre, la vie délaisse le reste des hommes, au moment où ils s’apprêtaient à vivre. Sénèque
=> des mortels: C. du nom "plupart"
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI
=> de la nature: C. du nom
=> de ce que nous naissons pour une vie si courte: subordonnée complétive COI du verbe " se plaignent"
=> pour une vie si courte: C.C. de cause
=> qui nous est donnée: subordonnée relative sujet du verbe "fuit"
=> de rapidité: COI
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: (j'ignore la fonction de ce groupe de mot) :/
-prenant à partie la nature, Aristote lui intente un procès peu digne d’un sage: il la blâme d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence, tandis que, pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes, le terme de la vie est incomparablement plus court.
=> la nature: COD de la locution verbale "prendre à partie"
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible
=> d'un sage: complément de l'adjectif "digne"
=> dans son indulgence: CC de temps?
=> cinq ou dix siècles d’existence: COD du verbe "avoir accordé"
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: COI du verbe "être"
Qu'est-ce que vous pensez de ces analyses?
La plupart des mortels, Paulinus, se plaignent de l’injuste rigueur de la nature, de ce que nous naissons pour une vie si courte, de ce que la mesure de temps qui nous est donnée fuit avec tant de vitesse, tarit de rapidité, qu’à l’exception d’un très-petit nombre, la vie délaisse le reste des hommes, au moment où ils s’apprêtaient à vivre. Sénèque
=> des mortels: C. du nom "plupart"
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI
=> de la nature: C. du nom
=> de ce que nous naissons pour une vie si courte: subordonnée complétive COI du verbe " se plaignent"
=> pour une vie si courte: C.C. de cause
=> qui nous est donnée: subordonnée relative sujet du verbe "fuit"
=> de rapidité: COI
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: (j'ignore la fonction de ce groupe de mot) :/
-prenant à partie la nature, Aristote lui intente un procès peu digne d’un sage: il la blâme d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence, tandis que, pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes, le terme de la vie est incomparablement plus court.
=> la nature: COD de la locution verbale "prendre à partie"
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible
=> d'un sage: complément de l'adjectif "digne"
=> dans son indulgence: CC de temps?
=> cinq ou dix siècles d’existence: COD du verbe "avoir accordé"
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: COI du verbe "être"
La plupart des mortels, Paulinus, se plaignent de l’injuste rigueur de la nature, de ce que nous naissons pour une vie si courte, de ce que la mesure de temps qui nous est donnée fuit avec tant de vitesse, tarit de rapidité, qu’à l’exception d’un très-petit nombre, la vie délaisse le reste des hommes, au moment où ils s’apprêtaient à vivre. Sénèque
=> des mortels: C. du nom "plupart"
Oui, mais cela n'a pas grand sens…
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI
COI de quel verbe ?
=> de la nature: C. du nom
De quel nom ?
=> de ce que nous naissons pour une vie si courte: subordonnée complétive COI du verbe " se plaignent"
Enfin une réponse complète !
=> pour une vie si courte: C.C. de cause
Non ! Quelle étrange erreur : on naît parce qu'on a une vie courte ?
=> qui nous est donnée: subordonnée relative sujet du verbe "fuit"
Non !!! Une PSR se rattache à un nom ou un pronom dont elle est l'expansion…
=> de rapidité: COI
Non, de ne fait pas partie de la construction du verbe, qui est intransitif.
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: (j'ignore la fonction de ce groupe de mot)
Par quoi pourrais-tu remplacer que ? Quel rapport de sens y a-t-il entre cette proposition et ce qui la précède ?
-prenant à partie la nature, Aristote lui intente un procès peu digne d’un sage: il la blâme d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence, tandis que, pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes, le terme de la vie est incomparablement plus court.
=> la nature: COD de la locution verbale "prendre à partie"
OK.
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible
Sur quel mot porte-t-il ?
=> d'un sage: complément de l'adjectif "digne"
Oui.
=> dans son indulgence: CC de temps?
Je ne crois pas. Mais ce n'est pas évident. Cherche encore.
=> cinq ou dix siècles d’existence: COD du verbe "avoir accordé"
Oui.
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: COI du verbe "être"
???
De bonnes réponses, à côté d'erreurs surprenantes…
Précise toujours de quoi tel mot ou groupe est complément.
=> des mortels: C. du nom "plupart"
Oui, mais cela n'a pas grand sens…
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI
COI de quel verbe ?
=> de la nature: C. du nom
De quel nom ?
=> de ce que nous naissons pour une vie si courte: subordonnée complétive COI du verbe " se plaignent"
Enfin une réponse complète !
=> pour une vie si courte: C.C. de cause
Non ! Quelle étrange erreur : on naît parce qu'on a une vie courte ?
=> qui nous est donnée: subordonnée relative sujet du verbe "fuit"
Non !!! Une PSR se rattache à un nom ou un pronom dont elle est l'expansion…
=> de rapidité: COI
Non, de ne fait pas partie de la construction du verbe, qui est intransitif.
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: (j'ignore la fonction de ce groupe de mot)
Par quoi pourrais-tu remplacer que ? Quel rapport de sens y a-t-il entre cette proposition et ce qui la précède ?
-prenant à partie la nature, Aristote lui intente un procès peu digne d’un sage: il la blâme d’avoir, dans son indulgence, accordé aux animaux cinq ou dix siècles d’existence, tandis que, pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes, le terme de la vie est incomparablement plus court.
=> la nature: COD de la locution verbale "prendre à partie"
OK.
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible
Sur quel mot porte-t-il ?
=> d'un sage: complément de l'adjectif "digne"
Oui.
=> dans son indulgence: CC de temps?
Je ne crois pas. Mais ce n'est pas évident. Cherche encore.
=> cinq ou dix siècles d’existence: COD du verbe "avoir accordé"
Oui.
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: COI du verbe "être"
???
De bonnes réponses, à côté d'erreurs surprenantes…
Précise toujours de quoi tel mot ou groupe est complément.
Bonjour
Merci beaucoup Jacques.
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI du verbe "se plaignent"
=> de la nature: C. du nom "rigueur"
=> pour une vie si courte: CC de but?
=> qui nous est donnée: Sub. relative COD du verbe "donner"?
=> de rapidité: C.C. de cause?
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: sub. relative appositive?
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible portant sur l'adjectif "digne"
=> Tandis que pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: Sub. circonstancielle de concession
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: attribut du verbe" être"?
=> dans son indulgence: CC. de manière?
"Voilà la vérité : nous n’avons point reçu une vie courte, c’est nous qui l’avons rendue telle"
=> la vérité: complément du présentatif "voilà"
=> c’est nous qui l’avons rendue telle: structure clivée
=> telle: C.C. de manière?
Merci beaucoup Jacques.
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI du verbe "se plaignent"
=> de la nature: C. du nom "rigueur"
=> pour une vie si courte: CC de but?
=> qui nous est donnée: Sub. relative COD du verbe "donner"?
=> de rapidité: C.C. de cause?
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: sub. relative appositive?
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible portant sur l'adjectif "digne"
=> Tandis que pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: Sub. circonstancielle de concession
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: attribut du verbe" être"?
=> dans son indulgence: CC. de manière?
"Voilà la vérité : nous n’avons point reçu une vie courte, c’est nous qui l’avons rendue telle"
=> la vérité: complément du présentatif "voilà"
=> c’est nous qui l’avons rendue telle: structure clivée
=> telle: C.C. de manière?
De bonnes réponses, à côté d'erreurs surprenantes…😀 je ferai plus attention
Attention, telle, adjectif indéfini ne saurait être complément de manière.
Comment analyserais-tu folle dans : ils me rendent folle ?
Comment analyserais-tu folle dans : ils me rendent folle ?
=> de l’injuste rigueur de la nature: COI du verbe "se plaignent"
Oui.
=> de la nature: C. du nom "rigueur"
Oui. Cela peut te sembler superflu, mais dans des cas où il y a plusieurs noms, on peut avoir des surprises, et ce que je te dis est du vécu !!! De plus, cela montre qu'on est attentif au sens.
=> pour une vie si courte: CC de but?
Oui, bien sûr.
=> qui nous est donnée: Sub. relative COD du verbe "donner"?
Non ! la PSR est toujours complément de son antécédent, qui est un nom ou un pronom, comme je l'ai déjà dit. Par contre, la fonction du pronom relatif qui l'introduit est correcte. Si tu es en sup, revois la relativisation.
=> de rapidité: C.C. de cause?
On peut en fait hésiter entre deux fonctions.
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: sub. relative appositive?
Non, si tu considères "que" comme un pronom relatif, quelle pourrait être sa fonction ? Aucune : ce n'est pas un pronom mais une cojonction. Et pour identifier sa valeur, tu as un "panneau indicateur", c'est tant. Donc…
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible portant sur l'adjectif "digne"
Oui.
=> Tandis que pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: Sub. circonstancielle de concession
Non : il n'y a pas de relation subjective entre les deux faits. Je parlerais d'opposition en ce cas.
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: attribut du verbe" être"?
Non, attribut du verbe n'a aucun sens. Mais c'est plutôt difficile il faut le dire.
=> dans son indulgence: CC. de manière?
Ou cause.
"Voilà la vérité : nous n’avons point reçu une vie courte, c’est nous qui l’avons rendue telle"
=> la vérité: complément du présentatif "voilà"
Suite, plutôt que complément.
=> c’est nous qui l’avons rendue telle: structure clivée
Cela ne veut pas dire grand chose ici.
=> telle: C.C. de manière?
cf Laoshi.
Oui.
=> de la nature: C. du nom "rigueur"
Oui. Cela peut te sembler superflu, mais dans des cas où il y a plusieurs noms, on peut avoir des surprises, et ce que je te dis est du vécu !!! De plus, cela montre qu'on est attentif au sens.
=> pour une vie si courte: CC de but?
Oui, bien sûr.
=> qui nous est donnée: Sub. relative COD du verbe "donner"?
Non ! la PSR est toujours complément de son antécédent, qui est un nom ou un pronom, comme je l'ai déjà dit. Par contre, la fonction du pronom relatif qui l'introduit est correcte. Si tu es en sup, revois la relativisation.
=> de rapidité: C.C. de cause?
On peut en fait hésiter entre deux fonctions.
=> qu'à l'exception d'un très petit nombre: sub. relative appositive?
Non, si tu considères "que" comme un pronom relatif, quelle pourrait être sa fonction ? Aucune : ce n'est pas un pronom mais une cojonction. Et pour identifier sa valeur, tu as un "panneau indicateur", c'est tant. Donc…
=> peu: adverbe quantificateur de l'intensité faible portant sur l'adjectif "digne"
Oui.
=> Tandis que pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: Sub. circonstancielle de concession
Non : il n'y a pas de relation subjective entre les deux faits. Je parlerais d'opposition en ce cas.
=> pour l’homme appelé à des destinées si variées et si hautes: attribut du verbe" être"?
Non, attribut du verbe n'a aucun sens. Mais c'est plutôt difficile il faut le dire.
=> dans son indulgence: CC. de manière?
Ou cause.
"Voilà la vérité : nous n’avons point reçu une vie courte, c’est nous qui l’avons rendue telle"
=> la vérité: complément du présentatif "voilà"
Suite, plutôt que complément.
=> c’est nous qui l’avons rendue telle: structure clivée
Cela ne veut pas dire grand chose ici.
=> telle: C.C. de manière?
cf Laoshi.