Analyse grammaticale
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Bonjour.
Tu as titré ta question "complément circonstanciel de manière".
Mais il n'y a pas de complément circonstanciel de manière dans ta phrase.
Le mot "courts" est un adjectif qualificatif.
Un adjectif qualificatif peut avoir pour fonction épithète ou attribut.
Ici, selon toi, "courts" est-il épithète du sujet "jours"ou attribut du sujet "jours" ?
Et pourquoi ?
salut tout le monde qui peut analyser les propositions subordonnées relatives suivantes: (entre adjective ou attributive et substantive)
1) c'etait à l'age de quatre ou cinq ans déjà que j'avais commencé à rêver de faire ce saut périlleux.
2) Ecoute mon enfant << rend visite à qui tu veux >>; on doit toujours être reconnaissant envers qui nous a aidés.
3) le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt.
4) Il était là seul, épuisé et moribond. Que faire? Nous pouvons que patienter.
5) je voyais bien l'image du geste que je voulais réaliser mais le corps ne suivait pas.
6) le cheikh raconta à Alim qu'il était issu d'une famille très pauvre mais honnête.
7) Sa mère trouvait qu'il était encore trop jeune pour aller apprendre des bizarreries dont elle même ne saisit rien.
8) Une fois à la maison, la mère de mohamed, qui avait capté comme la majorité des habitants du village le chat des enfants, lui demanda comme etait l'ecole.
9) Voici le prisonnier politique qui a passé dix huit ans dans les prisons de l'Etat
10) Y a-t-il quelqu'un qui puisse m'aider à réparer ma voiture ?
merci infiniment 🆒
Bonsoir.
Qui peut analyser les propositions subordonnées relatives suivantes ?
Nous pouvons sûrement le faire…
Mais il serait bon que tu proposes d'abord un début de travail.
Nous te corrigerons et t'expliquerons.
Attention : il n'y a pas de subordonnée du tout dans la 4).
Et quelques subordonnées ne sont pas des relatives.
oui merci jehan voici un exemple:
par exemple dans la phrase 9 ( Voici le prisonnier politique qui a passé dix huit ans dans les prisons de l'Etat):
la proposition subordonnée relative [qui a passé dix huit ans dans les prisons de l'Etat] est une proposition subordonnée relative adjectice introduite par le pronom (qui) sujet de verbe avoir dont son antécédent est défini (le prisonnier politique).
voila exemple
Oui, c'est cela. Je corrige quelques petits détails.
La proposition subordonnée relative "qui a passé dix huit ans dans les prisons de l'Etat" est une proposition subordonnée relative adjective introduite par le pronom "qui"; ce pronom est sujet du verbe passer ("a passé") , et son antécédent est défini ("le prisonnier politique").
Tu devrais pouvoir trouver d'autres réponses… Continue !
ok merci bcp Jehan et à tout le monde voilà j'ai essayé de faire quelques exemples je vous remercie infiniment pour votre réponse et votre correction. 🙂
1)
la proposition subordonnée {que j'avais commencé à rêver de faire ce saut périlleux.} est proposition subordonnée complétive introduite par le pronom "que" ce pronom est COD de verbe avoir.
2) la proposition subordonnée {rend visite à qui tu veux} est une poroposition subordonnée relatitive substantive introduite par le pronom (qui) qui a une fonction d'un complément d'objet indirect.
* doit toujours être reconnaissant envers qui nous a aidés
la proposition subordonnée ( qui nous a aidés) est une proposition subordonnée substantive introduite par le pronom (qui) qui a une fonction d'un complément de l'adjectif "reconnaissant"
3) le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt
la proposition subordonnée (à ceux qui se lèvent tôt) est une proposition subordonnée relative substantive introduite par le pronom (qui) ce pronom est sujet de verbe se lever la propostion a une un fonction d'un complément d'objet indirect.
4) Nous pouvons que patienter
la proposition subordonnée (que patienter) est une propostion subordonnée complétive introduite par la conjonction "que" qui a une fonction d'un complément direct de verbe pouvoir
5)
je voyais bien l'image du geste que je voulais réaliser mais le corps ne suivait pas.
la proposition subordonnée (que je voulais réaliser mais le corps ne suivait pas) est une proposition subordonnée adjective introduite par le pronom "que" qui se rapporte à son antécédent défini " l'image de geste" comme un adjective épithète.
6) le cheikh raconta à Alim qu'il etait issu d'une famille très pauvre mais honnête
la proposition subordonnée (qu'il etait issu d'une famille très pauvre mais honnête) est un proposition subordonnée relative attributive introduite par le pronom relatif (qui) attribut d'objet de verbe raconter.
7) Sa mère trouvait qu'il était encore trop jeune pour aller apprendre des bizarreries dont elle même ne saisit rien.
la proposition subordonnée (qu'il était encore trop jeune pour aller apprendre des bizarreries dont elle même ne saisit rien) est une proposition subordonnée complétive introduite par la conjonction "que" complément direct de verbe trouver
8) une fois à la maison, la mère de Paul, qui avait capté comme la majorité des habitants du village le chant des enfant, lui demanda comment était l'école.
la proposition subordonnée (qui avait capté comme la majorité des habitants du village le chant des enfant) est proposition subordonnée relative adjective introduite par le pronom (qui) ce pronom est sujet de verbe capter elle se rapporte à son antécédent"la mère de paul" comme un adjective explicative.
Voilà, j'ai corrigé, j'ai rajouté des commentaires, j'ai aussi rectifié tes fautes de frappe et de ponctuation…
1)C'était à l'âge de quatre ou cinq ans déjà que j'avais commencé à rêver de faire ce saut périlleux.
La proposition subordonnée {que j'avais commencé à rêver de faire ce saut périlleux.} est proposition subordonnée complétive introduite par le pronom "que" ce pronom est COD de verbe avoir.
Il n'y a pas de verbe "avoir" au début de cette phrase.
La proposition est en fait difficilement analysable.
Nous avons ici une structure c'était….que de mise en relief du complément de temps "à l'âge de quatre ou cinq ans déjà".
2) Ecoute, mon enfant, rends visite à qui tu veux; on doit toujours être reconnaissant envers qui nous a aidés.
La proposition subordonnée "rends visite à qui tu veux" est une proposition subordonnée relative substantive introduite par le pronom "qui"; elle a la fonction d'un complément d'objet indirect de la locution verbale "rends visite".
la proposition subordonnée "envers qui nous a aidés' est une proposition subordonnée substantive introduite par le pronom "qui"; elle a la fonction d'un complément de l'adjectif "reconnaissant".
3) Le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt.
La proposition subordonnée "à ceux qui se lèvent tôt" est une proposition subordonnée relative substantive introduite par les pronoms "qui" ce pronom est sujet du verbe "se lever"; la proposition a la; fonction : complément d'objet indirect du verbe "appartient".
4) Nous ne pouvons que patienter.
la proposition subordonnée (que patienter) est une propostion subordonnée complétive introduite par la conjonction "que" qui a une fonction d'un complément direct de verbe pouvoir
Non. Aucune subordonnée ici. ne…que est une locution adverbiale signifiant "seulement".La phrase signifie : Nous pouvons seulement patienter.
5) Je voyais bien l'image du geste que je voulais réaliser, mais le corps ne suivait pas.
La proposition subordonnée "que je voulais réaliser mais le corps ne suivait pas" est une proposition subordonnée relative adjective introduite par le pronom "que", qui se rapporte à son antécédent défini " l'image de geste" comme un adjectif épithète.
6) Le cheikh raconta à Alim qu'il etait issu d'une famille très pauvre mais honnête.
La proposition subordonnée "qu'il etait issu d'une famille très pauvre mais honnête" est une proposition subordonnée relative attributive introduite par le pronom relatif "qui" attribut d'objet du verbe raconter.
Non, il s'agit d'une subordonnée complétive introduite par la conjonction "qu' ", et cette complétive est COD du verbe "raconta".
7) Sa mère trouvait qu'il était encore trop jeune pour aller apprendre des bizarreries dont elle même ne saisit rien.
La proposition subordonnée "qu'il était encore trop jeune pour aller apprendre des bizarreries dont elle même ne saisit rien" est une proposition subordonnée complétive introduite par la conjonction "que" complément direct du verbe trouver. Oui. Mais il y a une relative : "dont elle-même ne saisit rien", introduite par le pronom "dont"; elle est complément du nom antécédent "bizarreries".
8) Une fois à la maison, la mère de Paul, qui avait capté comme la majorité des habitants du village le chant des enfants, lui demanda comment était l'école.
La proposition "qui avait capté comme la majorité des habitants du village le chant des enfants" est une proposition subordonnée relative adjective introduite par le pronom "qui"; ce pronom est sujet du verbe capter; la proposition relative se rapporte à l'antécédent"la mère de Paul" comme un adjectif explicatif, comme une épithète détachée.
merci bcp jehan votre corréction est tellement clair et très intéressante mais j'ai quelques ambiguïtés 🙄 dans une part en ce que concerne les pronoms et l'antécédent par exemple quand est ce que je peux considérer les pronoms démonstatifs ceux /celui /ces/ce et les autres comme quelqu'un, quelqu'une comme des antécédents je cite quelques exemples:
par exemple dans la phrase qu'on déjà analyser "Le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt." dans cette phrase on a la considérée comme une substantive mais pourquoi on a pas considéré ceux comme un antécédent de qui se lèvent tôt
ce qui n'est pas le cas de la phrase suivante:
ceuxqui n'écoutent pas ne comprendront pas. dans ce cas "ceux" est l'antécédent de la relative qui n'écoutent pas ne comprendront pas
en autre part abmigu en ce que concerne la distinction entre la relative adjective et attributive est ce que il y a une règle pour distanguer.
merci bcp encore jehan pour l'importance que vous portez pour nous et désolé d'avoir dérangé 🙂
"Le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt." dans cette phrase on l'a considérée comme une substantive mais pourquoi on n'a pas considéré "ceux" comme un antécédent de "qui se lèvent tôt" ?
J'ai été étourdi, j'ai commis une erreur : "
ceux qui se lèvent tôt" n'est pas une relative substantive, mais une relative périphrastique. Ce type de relative est également l'équivalent d'un groupe du nom. Le pronom démonstratif (
ceux) qui précède le pronom relatif a un sens très général et n'est pas considéré comme un véritable antécédent.
Dans "
Ceux qui n'écoutent pas ne comprendront pas." , "
Ceux qui n'écoutent pas" est également une relative périphrastique.
En ce que concerne la distinction entre la relative adjective et attributive est-ce qu'il y a une règle pour distinguer ?
Pour bien expliquer les relatives attributives de façon simple, ce n'est pas évident.
J'essaierai demain. Il est tard, je vais dormir.
merci bcp jehan et anne c'est un tableau intéressant.
salut Jehan j'ai besoin de quelques informations en ce que concerne la proposition suivante:
Y a-t-il quelqu'un qui puisse m'aider à reparer ma voiture ?
à mon avis (qui puisse m'aider à reparer ma voiture) est une proposition subordonnée relative introduite par pronom relative (qui) ce pronom est un sujet de verbe pouvoir, cette proposition est une proposition subordonnée djective il se rapporte à la principale comme un adjectif épithète dont l'antécédent est pronominal (indéfini) quelqu'un
voilà jehan est ce que ça est juste ou bien elle peut être périphrastique
Et merci infiniment d'avoir répondre 🙂
Bonjour.
Non, elle n'est pas périphrastique.
Je corrige ta formulation (les termes, la ponctuation, etc. ) .
À mon avis, "qui puisse m'aider à réparer ma voiture" est une proposition subordonnée relative introduite par le pronom relatif "qui". Ce pronom est le sujet du verbe "pouvoir". Cette proposition est une proposition subordonnée adjective. Elle complète l'antécédent (le pronom indéfini "quelqu'un") comme un adjectif épithète.
Bonjour,
J'aurais une petite question : comment analyse-t-on la phrase suivante ?
"Ne mangez pas tous les bonbons, qu'il m'en reste pour quand je reviendrai."
Merci.
Bonsoir.
Ne mangez pas tous les bonbons : proposition principale.
qu'il m'en reste assez pour quand je reviendrai : proposition subordonnée conjonctive, complément circonstanciel de but de la principale.
Bien sûr, il est tentant de considérer quand je reviendrai comme une subordonnée conjonctive de temps à part entière, mais dans cette construction qui relève d'un registre familier (préposition + subordonnée) elle est en fait l'équivalent d'un groupe nominal et forme avec la préposition qui précède une sorte de "complément de destination" : pour quand je reviendrai = pour le moment de mon retour.
C'est donc une exception à la règle: un verbe conjugué=>une proposition. :/
Il existe bien des propositions "à verbe conjugué" qu'on a nominalisées, et qui figurent comme noms dans les dictionnaires. Mais il est vrai que celles-là sont précédées d'un déterminant, contrairement au cas de la phrase d'Hippo : un je ne sais quoi, un m'as-tu-vu, le qu'en-dira-t-on, un suivez-moi-jeune-homme…
La préposition peut avoir une proposition pour régime. H7
[…]Proposition conjoctive, surtout dans la langue familière : […] Il faut la garder pour quand viendra Miss Nevil (Mérimée, Colomba)
H7 Pour quand… est attesté au XVII[sup]e[/sup] s. ; Est-ce que vous voulez apprendre à danser pour quand vous n'aurez plus de jambes ? Mol., Bourg., III, 3.
Grevisse §1039 d
Jehan a écrit :Bonsoir.
Ne mangez pas tous les bonbons : proposition principale.
qu'il m'en reste assez pour quand je reviendrai : proposition subordonnée conjonctive, complément circonstanciel de but de la principale.
Bien sûr, il est tentant de considérer quand je reviendrai comme une subordonnée conjonctive de temps à part entière, mais dans cette construction qui relève d'un registre familier (préposition + subordonnée) elle est en fait l'équivalent d'un groupe nominal et forme avec la préposition qui précède une sorte de "complément de destination" : pour quand je reviendrai = pour le moment de mon retour.
Bonjour,
Une proposition subordonnée peut commencer par une virgule ?
J'ai du mal à suivre.
Même si ce n'est pas toujours possible, bien entendu qu'une subordonnée peut être précédée d'une virgule…
Que ce soit une relative, une conjonctive ou une participiale.
Cela m'étonnerait que tu aies appris le contraire.
Relative : Hippocampe, qui était curieux de nature, ne manqua pas de poser la question.
Conjonctive : Jehan s'empressa de donner la réponse, pour qu'Hippocampe soit rassuré.
Participiale : Hippocampe, une fois la réponse reçue, n'oublia pas de la noter sur son calepin.
Bonjour,
je cherche à analyser les fonctions des mots qui composent la phrase "je te viens en aide" et je m'embrouille !
J'ai consulté une amie enseignante, qui me dit que "te" est un COI (je viens à toi), mais pour moi "venir" étant un verbe intransitif, "te" ne peut pas être un COI…
Dans "je viens à Paris", il me semble qu'"à Paris" est un complément essentiel de lieu. Vous êtes d'accord ? Du coup, dans ma phrase, "te" serait un complément essentiel ???
Et "en aide" ??? J'avoue que je sèche !
Y a-t-il des inspirés parmi vous ?
Merci d'avance !!
Nahia