Cela me semble correct…
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 72 / 216
Pour cette phrase:
- "ils n'ont fait autre chosequ'entretenir au moins l'une de ces maladies"
Qu'est ce que vous pensez de cette analyse?
* autre chose: pronom nominal indéfini complément du verbe "ont fait"
=>le "que" me pose problème, s'agit-il d'un élément de la négation restrictive et donc, on aura un "que" inverseur (mais quel serait sa nature?), ou bien s'agit-il d'une conjonction de subordination?
aussi j'ignore comment analyser l'infinitif "entretenir"
- "ils n'ont fait autre chosequ'entretenir au moins l'une de ces maladies"
Qu'est ce que vous pensez de cette analyse?
* autre chose: pronom nominal indéfini complément du verbe "ont fait"
=>le "que" me pose problème, s'agit-il d'un élément de la négation restrictive et donc, on aura un "que" inverseur (mais quel serait sa nature?), ou bien s'agit-il d'une conjonction de subordination?
aussi j'ignore comment analyser l'infinitif "entretenir"
- "ils n'ont fait autre chose qu'entretenir au moins l'une de ces maladies"Bonjour,
La phrase est équivalente à :
Ils n'ont pas fait autre chose à part (ou sinon) entretenir au moins l'une de ces maladies.
Ils : sujet
Ont fait : verbe.
Autre chose : COD.
Chose est un nom féminin.
Mais chose sert aussi à former les locutions pronominales indéfinies comme quelque chose et autre chose (ici).
Autre que induit l'idée d'un comparatif.
Il me semble donc que l'on peut dire que le verbe entretenir est complément du comparatif.
Cf.
https://www.cnrtl.fr/definition/autre
Merci
Je pensais que le "que" était un inverseur lié au "ne" pour permettre la négation restrictive…
Je pensais que le "que" était un inverseur lié au "ne" pour permettre la négation restrictive…
Sur ce point, je ne saurais me prononcer.
Merci Laoshi pour les réponses.
je voudrai bien avoir un avis sur ces analyses:
1-il me parait que la véritable cause de ce malheur est qu'il y en a des personnes qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui.
*il me parait: structure impersonnelle
="il": sujet grammatical de la phrase
= me: complément d'objet second/ datif lexical
* que la véritable cause de ce malheur: complétive COD du verbe "parait"
* la véritable[…] ce malheur: GN ujet
* qu'il y en a des personnes: complétive attribut du sujet
* il y en a: présentatif
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
= il y a: une structure figée
* qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui: subordonnée relative complément du GN "des personnes"
= aucune: forclusif (adjectif indéfini) lié à l'adverbe "ne" pour construire la négation partielle portant sur le COD "importance"
= à la sécurité: COS
= d'autrui: complément du nom "sécurité"
2-il y a tant d’honnêtes hommes qui mentent!
* Il y a: présentatif/ il s'agit d'une forme figée
* tant de: adverbe quantificateur exprimant la quantité non dénombrée/ il est aussi un intensificateur
* tant d’honnêtes hommes: sujet réel
* qui mentent: subordonnée relative déterminative (qui: sujet du verbe)
3-il ne croit aucun de ceux qui lui disent qu'ils l'aiment.
* aucun: quantificateur indéfini exprimant la quantification nulle il est lié à l'adverbe "ne" pour exprimer la négation partielle portant sur le COD "ceux" introduit par l'article "de"
* qui lui disent: subordonnée relative complément du pronom démonstratif "ceux"
*qu'ils l'aiment: subordonnée complétive COD du verbe "disent"
je voudrai bien avoir un avis sur ces analyses:
1-il me parait que la véritable cause de ce malheur est qu'il y en a des personnes qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui.
*il me parait: structure impersonnelle
="il": sujet grammatical de la phrase
= me: complément d'objet second/ datif lexical
* que la véritable cause de ce malheur: complétive COD du verbe "parait"
* la véritable[…] ce malheur: GN ujet
* qu'il y en a des personnes: complétive attribut du sujet
* il y en a: présentatif
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
= il y a: une structure figée
* qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui: subordonnée relative complément du GN "des personnes"
= aucune: forclusif (adjectif indéfini) lié à l'adverbe "ne" pour construire la négation partielle portant sur le COD "importance"
= à la sécurité: COS
= d'autrui: complément du nom "sécurité"
2-il y a tant d’honnêtes hommes qui mentent!
* Il y a: présentatif/ il s'agit d'une forme figée
* tant de: adverbe quantificateur exprimant la quantité non dénombrée/ il est aussi un intensificateur
* tant d’honnêtes hommes: sujet réel
* qui mentent: subordonnée relative déterminative (qui: sujet du verbe)
3-il ne croit aucun de ceux qui lui disent qu'ils l'aiment.
* aucun: quantificateur indéfini exprimant la quantification nulle il est lié à l'adverbe "ne" pour exprimer la négation partielle portant sur le COD "ceux" introduit par l'article "de"
* qui lui disent: subordonnée relative complément du pronom démonstratif "ceux"
*qu'ils l'aiment: subordonnée complétive COD du verbe "disent"
1-il me parait que la véritable cause de ce malheur est qu'il y en a des personnes qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui.
*il me parait: structure impersonnelle
="il": sujet grammatical de la phrase
= me: complément d'objet second/ datif lexical
* que la véritable cause de ce malheur: complétiveCOD du verbe "parait"
La complétive va en fait de "que la véritable cause de leur malheur… " jusqu'à "autrui".
Elle n'est pas COD. Le verbe paraître n'a jamais de COD. C'est le sujet réel de la tournure impersonnelle.
* la véritable[…] ce malheur: GN sujet du verbe "est".
* qu'il yena des personnes: complétive attribut du sujet
* il yena: présentatif
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
Il me semble que ce "en" est en trop.
= il y a: une structure figée
C'est un présentatif, et pas tout à fait figé, puisque le verbe peut varier en temps et en mode.
* qui ne donnent aucune importance à la sécurité d'autrui: subordonnée relative complément du GN "des personnes"
= aucune: forclusif (adjectif indéfini) lié à l'adverbe "ne" pour construire la négation partielle portant sur le COD "importance"
= à la sécurité: COS du verbe "donnent"
= d'autrui: complément du nom "sécurité"
2-il y a tant d’honnêtes hommes qui mentent!
* Il y a: présentatif/ il s'agit d'une forme figée (pas tout à fait figée, comme dit plus haut).
* tant de: adverbe quantificateur exprimant la quantité non dénombrée/ il est aussi un intensificateur
* tant d’honnêtes hommes: sujet réel
* qui mentent: subordonnée relative déterminative (qui: sujet du verbe)
3-il ne croit aucun de ceux qui lui disent qu'ils l'aiment.
* aucun: pronom quantificateur indéfini exprimant la quantification nulle il est lié à l'adverbe "ne" pour exprimer la négation partielle portant sur le COD "ceux" introduit parl'article"de" Non, préposition.
* qui lui disent: subordonnée relative complément du pronom démonstratif "ceux"
*qu'ils l'aiment: subordonnée complétive COD du verbe "disent"
Merci Jehan, je vois que j'ai progressé un peu…
Pour ce cas :
- Je ne dis pas qu'elles le sont toutes, mais il y en a plusieurs.
Est ce que cette analyse serait acceptable:
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
- Elle a reçu les mêmes fleurs que l'on a vues .
* même: corrélé avec "que" est une conjonction de subordination impliquant une comparaison
-ces malheurs que l'on a vus si bien dépeints sur leurs visages…
* si bien dépeints: attribut de l'objet parce qu'on a un verbe de perception
= si bien: deux adverbes ("si" est renforcé par "bien" pour exprimer l'intensité)
Pour ce cas :
- Je ne dis pas qu'elles le sont toutes, mais il y en a plusieurs.
Est ce que cette analyse serait acceptable:
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
- Elle a reçu les mêmes fleurs que l'on a vues .
* même: corrélé avec "que" est une conjonction de subordination impliquant une comparaison
-ces malheurs que l'on a vus si bien dépeints sur leurs visages…
* si bien dépeints: attribut de l'objet parce qu'on a un verbe de perception
= si bien: deux adverbes ("si" est renforcé par "bien" pour exprimer l'intensité)
Bonjour, dans la phrase ci-dessous :
On peut dire sans se tromper que c'est l'un des fleurons de l'industrie française.Considère-t-on la partie en gras comme pseudo-complément ou non ?
Je dirais plutôt que "l'un" est une partie de l'attribut "l'un des fleurons de l'industrie française". 😉
forcément c'est une partie, c'est clair ! mais laquelle : simple noyau nominal d'un groupe nominal ou élément exprimant la quantité, et alors pseudo-complément ?
Ce qui me pose problème, c'est que ce n'est ni un adverbe de quantité, comme beaucoup de, ou locution exprimant la quantité: un kilo de, une tasse de, un groupe de, mais une (unité) parmi d'autres. Est-ce encore un pseudo-complément à ce moment-là ?
Ce qui me pose problème, c'est que ce n'est ni un adverbe de quantité, comme beaucoup de, ou locution exprimant la quantité: un kilo de, une tasse de, un groupe de, mais une (unité) parmi d'autres. Est-ce encore un pseudo-complément à ce moment-là ?
L'un est un pronom numéral, noyau du groupe "l'un des fleurons de l'industrie française".
noyau du groupe "l'un des fleurons de l'industrie française".Quelle valeur à ce groupe ? Nominal ou pseudo-complément ?
Qu'appelles-tu "pseudo-complément" ?
"l'un des fleurons de l'industrie française" est un groupe nominal, puisqu'un groupe nominal a pour noyau un nom ou un pronom.
"des fleurons…..française " est un complément du pronom-noyau.
"l'un des fleurons de l'industrie française" est un groupe nominal, puisqu'un groupe nominal a pour noyau un nom ou un pronom.
"des fleurons…..française " est un complément du pronom-noyau.
Bonjour.
- Je ne dis pas qu'elles le sont toutes, mais il y en a plusieurs.
Est ce que cette analyse serait acceptable:
="en" 😜ronom adverbial COD du verbe avoir qui reprend le COD "des personnes"= c'est une sorte d'anaphore pronominale
Première remarque "Il y a" étant un présentatif, le verbe avoir ne saurait avoir de COD; le pronom indéfini "plusieurs" est le régime du présentatif, et le pronom adverbial "en" (= de ces personnes) est complément du pronom "plusieurs".
Elle a reçu les mêmes fleurs que l'on a vues .
* même: corrélé avec "que" est une conjonction de subordination impliquant une comparaison
"mêmes" est un adjectif, c'est "que" que l'on peut considérer comme une conjonction…
Mais c'est un cas spécial, puisqu'ici il y a une sorte de télescopage entre la subordonnée comparative et une proposition relative. La tournure complète serait "les mêmes fleurs que celles que l'on a vues".
-ces malheurs que l'on a vus si bien dépeints sur leurs visages…
* si bien dépeints: attribut de l'objet parce qu'on a un verbe de perception
= si bien: deux adverbes ("si" est renforcé par "bien" pour exprimer l'intensité)
Oui. "si bien dépeints" est attribut du pronom relatif COD "que".
Qu'appelles-tu "pseudo-complément" ?C'est une appellation de Grevisse, cf. https://books.google.fr/books?id=SX0wDQAAQBAJ&pg=PA470&lpg=PA470&dq=%22pseudo-complément%22+grevisse&source=bl&ots=U21FkVM2vV&sig=XM5QBiP_1y9-riqcvx1U-E26zgA&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjC0K_uoorRAhWHbRQKHX-TDb0Q6AEIVDAJ#v=onepage&q=%22pseudo-complément%22%20grevisse&f=false pp. 470-471
cf. également https://www.academie-francaise.fr/questions-de-langue sous
Nom collectif suivi d’un complément au pluriel (accord du verbe)normalement il s'agit d'une locution exprimant la quantité, ce qui entraîne comme conséquence que le noyau logique ne correspond pas au noyau grammatical. Quand on dit "un kilo de sucre", ce dont on veut parler est le sucre, pas sa quantité.
Mais il me semble qu'ici ce ne soit pas identique, car il s'agit d'une unité comptable parmi d'autres, d'où ma question.
Merci
Pour la négation avec "ne..pas/ ne…point", Reigel dit (si j'ai bien compris ce que j'ai lu) qu'elle n'affecte qu'un constituant particulier de la phrase si le verbe est suivi d'un complément d'objet ou d'un complément circonstanciel, donc la négation porte sur la partie qui suit le verbe (P.699 de la Grammaire Méthodique):
EX. je ne l'ai pas tué par ce couteau.
Dans ce cas est ce qu'on va parler d'une négation totale, alors qu'elle ne porte que sur une partie de l’énoncé, ou d'une négation partielle, ou encore d'une négation totale ayant une interprétation partielle?
Pour cette phrase de Pascal:
Pour la négation avec "ne..pas/ ne…point", Reigel dit (si j'ai bien compris ce que j'ai lu) qu'elle n'affecte qu'un constituant particulier de la phrase si le verbe est suivi d'un complément d'objet ou d'un complément circonstanciel, donc la négation porte sur la partie qui suit le verbe (P.699 de la Grammaire Méthodique):
EX. je ne l'ai pas tué par ce couteau.
Dans ce cas est ce qu'on va parler d'une négation totale, alors qu'elle ne porte que sur une partie de l’énoncé, ou d'une négation partielle, ou encore d'une négation totale ayant une interprétation partielle?
Pour cette phrase de Pascal:
Si jamais il n’y eût eu remède à aucun mal et que tous les maux eussent été incurables il est impossible que les hommes se fussent imaginé qu’ils en pourraient donnerquelle est la valeur du subjonctif P.Q.P ? est ce qu'il exprime l’irréel du passé dans les 3 occurrences (forme 2 du conditionnel passé)?
Bonsoir.
Je ne l'ai pas tué par ce couteau.
Dans ce cas est-ce qu'on va parler d'une négation totale, alors qu'elle ne porte que sur une partie de l’énoncé, ou d'une négation partielle, ou encore d'une négation totale ayant une interprétation partielle?
Je dirais négation partielle, puisque effectivement la négation ne porte que sur le complément de moyen.
Pour cette phrase de Pascal:Si jamais il n’y eût eu remède à aucun mal et que tous les maux eussent été incurables il est impossible que les hommes se fussent imaginé qu’ils en pourraient donnerquelle est la valeur du subjonctif P.Q.P ? est ce qu'il exprime l’irréel du passé dans les 3 occurrences (forme 2 du conditionnel passé)?
Pour les deux premières occurrences, irréel du passé (équivalant à un plus-que-parfait de l'indicatif après "si" et à un conditionnel passé pour la seconde occurrence.
Quant à la troisième occurrence : le subjonctif est le mode normal après "il est impossible que".
Si jamais il n’y avait eu remède à aucun mal et que tous les maux auraient été incurables il est impossible que les hommes se fussent imaginé qu’ils en pourraient donner.
Bonjour.
Je vous prie de regardez un peu cette phrase :
Mais je n'arrive toujours pas à n'analyser.
J'ai essayé de la diminuer en une phrase presque minimale :
1. Où se trouve le verbe de 'la peine de mort' ?
2. Qui est le possesseur des adjectifs possessifs 'son, sa, sa' ?
, (Par exemple, 'sa torture' signifie 'la torture de qui(de quoi)' ?)
3. Le pronom 'elle' désigne qui (ou quoi) ?
4. Qu'elle est la fonction de 'cette vieille suzeraine' ? apposition ?
Si oui, apposition de 'un lit de cuir' ou de 'le Grand-Châtelet' ou d'autre ?
5. Qu'est-qui est le sujet du verbe 'ait' ?
Je vois trois groupes nominaux coordonnés ou juxtaposés : son luxe, sa pénalité, sa torture ; mais le verbe est au singulier.
Merci, d'avance.
Je vous prie de regardez un peu cette phrase :
C’est une idée consolante, disons-le en passant, de songer que la peine de mort, qui, il y a trois cents ans, encombrait encore de ses roues de fer, de ses gibets de pierre, de tout son attirail de supplices permanent et scellé dans le pavé, la Grève, les Halles, la place Dauphine, la Croix-du-Trahoir, le Marché-aux-Pourceaux, ce hideux Montfaucon, la barrière des Sergents, la Place-aux-Chats, la porte Saint-Denis, Champeaux, la porte Baudets, la Porte Saint-Jacques, sans compter les innombrables échelles des prévôts, de l’évêque, des chapitres, des abbés, des prieurs ayant justice ; sans compter les noyades juridiques en rivière de Seine ; il est consolant qu’aujourd’hui, après avoir perdu successivement toutes les pièces de son armure, son luxe de supplices, sa pénalité d’imagination et de fantaisie, sa torture à laquelle elle refaisait tous les cinq ans un lit de cuir au Grand-Châtelet, cette vieille suzeraine de la société féodale, presque mise hors de nos lois et de nos villes, traquée de code en code, chassée de place en place, n’ait plus dans notre immense Paris qu’un coin déshonoré de la Grève, qu’une misérable guillotine, furtive, inquiète, honteuse, qui semble toujours craindre d’être prise en flagrant délit, tant elle disparaît vite après avoir fait son coup !Je lis et relis cette phrase depuis il y a une heure, plus de dix fois.
Mais je n'arrive toujours pas à n'analyser.
J'ai essayé de la diminuer en une phrase presque minimale :
C’est une idée consolante de songer que la peine de mort, qui encombrait de ses roues la Grève, (etc.etc), sans compter les échelles des prévôts, d'(etc.etc) ; sans compter les noyades juridiques ; il est consolant que son luxe de supplices, (sa…), sa torture à laquelle elle refaisait un lit de cuir au Grand-Châtelet, cette vieille suzeraine n’ait plus qu’un coin de la Grève, qu’une guillotine qui semble craindre d’être prise en flagrant délit, tant elle disparaît vite après avoir fait son coup !Mais, en vain, toujours incompréhensible ; j'ai besoin de vos aides.
1. Où se trouve le verbe de 'la peine de mort' ?
2. Qui est le possesseur des adjectifs possessifs 'son, sa, sa' ?
, (Par exemple, 'sa torture' signifie 'la torture de qui(de quoi)' ?)
3. Le pronom 'elle' désigne qui (ou quoi) ?
4. Qu'elle est la fonction de 'cette vieille suzeraine' ? apposition ?
Si oui, apposition de 'un lit de cuir' ou de 'le Grand-Châtelet' ou d'autre ?
5. Qu'est-qui est le sujet du verbe 'ait' ?
Je vois trois groupes nominaux coordonnés ou juxtaposés : son luxe, sa pénalité, sa torture ; mais le verbe est au singulier.
Merci, d'avance.
A chaque fois la réponse est "peine de mort".