Tu as raison…
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 66 / 216
Tu as raison…Ok, mais cela veut-il dire que mon analyse soit juste ou que simplement le problème demeure ?
de demeurer est complément du relatif qu'
de demeurer est complément du relatif qu'Je ne comprends pas…
Qu'est-ce qu'un complément de relatif ?
Je comprends qu'on peut reconstruire la chose ainsi :
L'organisme a la possibilité de demeurer sain …Dans ce cas de demeurer est complément de la tête nominale la possibilité, mais dans la phrase donnée, cette construction est entrecoupée par la proposition relative, résultant - du moins pour autant que je puisse m'en rendre compte - en une construction où la tête nominale a maintenant deux expansions : l'une relative, l'autre complément du nom…
Un complément de pronom, c'est la même chose qu'un complément de nom, mais se rapportant à un pronom.
Tu considères que demeurer sain fait partie de la principale et complète donc possibilité.
Moi, je considère que demeurer sain fait partie de la relative et complète donc le pronom relatif qu' dont l'antécédent est possibilité.
Qui pourrait trancher…
Tu considères que demeurer sain fait partie de la principale et complète donc possibilité.
Moi, je considère que demeurer sain fait partie de la relative et complète donc le pronom relatif qu' dont l'antécédent est possibilité.
Qui pourrait trancher…
fait partie de la relative et complète donc le pronom relatifok, c'est plus clair maintenant, mais j'avoue que j'ignorais qu'un pronom relatif pouvait avoir une expansion …
Peut-être que d'autres en savent plus ?
Bonjour,
Dans La vie est un long fleuve que chacun traverse comme il peut, le"que" est bien un pronom relatif ? Et pas une conjonction de subordination.
Un grand merci !
Dans La vie est un long fleuve que chacun traverse comme il peut, le"que" est bien un pronom relatif ? Et pas une conjonction de subordination.
Un grand merci !
Oui.
Dans la phrase
dite : participé passé, épithète liée de immunité
acquise : ?
contre : COI ou expansion du noyau adjectival acquise ?
Dans la phrase
afin que peut sans problème dépendre d'un infinitif non ?
Pas de nouvelles bonnes nouvelles ?
Dans la phrase
L'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité dite "acquise" contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladieComment analyser les trois mots en gras ?
dite : participé passé, épithète liée de immunité
acquise : ?
contre : COI ou expansion du noyau adjectival acquise ?
Dans la phrase
Ce fut la grande intuition de Jenner : introduire dans l'organisme des germes tués ou atténués, ou encore des toxines, afin qu'ils ne provoquent pas la maladie proprement dite, mais soient assez actifs pour entraîner l'organisme à réagir et à produire des anticorps.comment analyse-t-on la partie en gras : apposition ? Un groupe infinitif peut-être être en apposition à un nom ?
afin que peut sans problème dépendre d'un infinitif non ?
Pas de nouvelles bonnes nouvelles ?
dite : participé passé, épithète liée de immunité. Oui.
acquise : ? Complément de l’adjectif « dite ».
contre : COI ou expansion du noyau adjectival acquise ? Expansion, complément de l’adjectif.
La phrase aurait plus de sens ainsi :
« une immunité, dite "acquise", contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie »
On parle généralement d’immunité innée ou acquise. « contre une maladie… » est une caractéristique de cette immunité, tout comme le fait qu’elle est acquise.
comment analyse-t-on la partie en gras : apposition ? Un groupe infinitif peut-être être en apposition à un nom ? Il y a, me semble-t-il, simplement deux propositions juxtaposées.
afin que peut sans problème dépendre d'un infinitif non ? Je pense que oui.
Attendre l’avis des experts.
acquise : ? Complément de l’adjectif « dite ».
contre : COI ou expansion du noyau adjectival acquise ? Expansion, complément de l’adjectif.
La phrase aurait plus de sens ainsi :
« une immunité, dite "acquise", contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie »
On parle généralement d’immunité innée ou acquise. « contre une maladie… » est une caractéristique de cette immunité, tout comme le fait qu’elle est acquise.
comment analyse-t-on la partie en gras : apposition ? Un groupe infinitif peut-être être en apposition à un nom ? Il y a, me semble-t-il, simplement deux propositions juxtaposées.
afin que peut sans problème dépendre d'un infinitif non ? Je pense que oui.
Attendre l’avis des experts.
Bonjour,
Comment analyser le complément introduit par "par" dans:
Cette situation s'explique par un profond malentendu.
Complément d'agent du verbe pronominal ou complément circonstanciel?
Comment analyser le complément introduit par "par" dans:
Cette situation s'explique par un profond malentendu.
Complément d'agent du verbe pronominal ou complément circonstanciel?
iétudeslittéraires a écrit : Dans la phraseL'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité dite "acquise" contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladieComment analyser les trois mots en gras ?
dite : participé passé, épithète liée de immunité Oui.
acquise : ? Je ne sais pas trop, j'avoue. "Complément de l'adjectif dite", proposé par Pizak, me semble étrange… Un participe complément d'un autre participe, ce serait bizarre. On voit que "acquise" est une qualité attribuée à l'immunité par l'intermédiaire du participe (L'immunité est dite acquise) mais lui donner une fonction attribut me semblerait tout aussi bizarre. J'espère que d'autres intervenants donneront leur avis. Cela m'intrigue.
contre : COI ou expansion du noyau adjectival acquise ?
Ni l'un ni l'autre, "contre" est une préposition qui introduit un complément du nom "immunité".
Dans la phraseCe fut la grande intuition de Jenner : introduire dans l'organisme des germes tués ou atténués, ou encore des toxines, afin qu'ils ne provoquent pas la maladie proprement dite, mais soient assez actifs pour entraîner l'organisme à réagir et à produire des anticorps.comment analyse-t-on la partie en gras : apposition ? Un groupe infinitif peut-être être en apposition à un nom ? Oui, je dirais "apposition". Pizak voit deux propositions juxtaposées, mais il se trompe. Le groupe infinitif n'est pas une proposition, mais l'équivalent d'un GN (l'introduction de…).
afin que peut sans problème dépendre d'un infinitif, non ? Oui.
Et s'il n'y avait pas le dite. "acquise" poserait-il le même problème d'analyse ?
L'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité acquise contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie.
Il est vrai que ce mot semble une greffe dans la phrase, et c'est peut-être ce qui le rend difficilement analysable. On peut écrire :
L'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie. (Elle est dite acquise.) Pourquoi ne pas oser le complément de manière ! 🙂
L'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité acquise contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie.
Il est vrai que ce mot semble une greffe dans la phrase, et c'est peut-être ce qui le rend difficilement analysable. On peut écrire :
L'homme peut obtenir d'une manière "naturelle" une immunité contre une maladie déterminée après avoir été atteint par cette maladie. (Elle est dite acquise.) Pourquoi ne pas oser le complément de manière ! 🙂
S'il n'y avait pas le "dite", on analyserait sans hésitation "acquise" comme une épithète du nom "immunité".
Alors, peut-être que malgré le "dite" intercalé, c'en est tout de même une ?
Je ne vois pas de quel autre complément de manière vous parlez.
Dans "Elle est dite acquise", "acquise" est attribut du sujet "Elle".
Alors, peut-être que malgré le "dite" intercalé, c'en est tout de même une ?
Pourquoi ne pas oser le complément de manière ?Il y a déjà un complément de manière dans la phrase, c'est "d'une manière naturelle".
Je ne vois pas de quel autre complément de manière vous parlez.
Dans "Elle est dite acquise", "acquise" est attribut du sujet "Elle".
Pour le CCM, je faisais allusion à elle est dite acquise placé hors la phrase de départ.
Que aquise mis dans une seconde phrase soit sans hésitation un attribut de elle (mis pour immunité) et soit épithète dans la phrase initial, parait quand même étrange au profane. Mais, bon, les mystères de l'analyse !
Que aquise mis dans une seconde phrase soit sans hésitation un attribut de elle (mis pour immunité) et soit épithète dans la phrase initial, parait quand même étrange au profane. Mais, bon, les mystères de l'analyse !
Ma question ne vous inspire pas
Ce n'est pas parce qu'un mot répond à la question ambiguë"Comment ?" qu'il est un CCM.
Un véritable CCM se trouvera plus pertinemment avec la question "De quelle manière ?"
Dans Elle est dite "acquise", "acquise" est une qualité attribuée au sujet "Elle" par l'intermédiaire d'un verbe, le verbe dire au passif.
C'est la caractéristique de la fonction "attribut du sujet": la qualité est attribuée par l'intermédiaire d'un verbe.
Mais dans une immunité dite "acquise", on ne peut plus vraiment parler de verbe intercalé…
D'où ma perplexité.
Un véritable CCM se trouvera plus pertinemment avec la question "De quelle manière ?"
Dans Elle est dite "acquise", "acquise" est une qualité attribuée au sujet "Elle" par l'intermédiaire d'un verbe, le verbe dire au passif.
C'est la caractéristique de la fonction "attribut du sujet": la qualité est attribuée par l'intermédiaire d'un verbe.
Mais dans une immunité dite "acquise", on ne peut plus vraiment parler de verbe intercalé…
D'où ma perplexité.
Bayard a écrit : Comment analyser le complément introduit par "par" dans:Complément de cause ? Mais j'hésite.
Cette situation s'explique par un profond malentendu.
Complément d'agent du verbe pronominal ou complément circonstanciel?
Pourquoi ne pourrait-on pas parler de complément d'agent ?
Un profond malentendu explique cette situation.
Un profond malentendu explique cette situation.
Oui, c'est vrai !
Grevisse cite quelques phrases où des verbes pronominaux sont suivis de compléments d'agent.