La locution adjectivale sans peur est épithète de enfant.
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 61 / 216
Meme armé, devant ce troupeau de monstres, qu'aurai-je fait ?
Malgré le vent qui portait de leur côté, les sangliers avaient l'air d'ignorer ma présence.
Je me tenais à ciquante pas en arrière.
Nature et fonction des groupes de mots soulignés. 😀
Malgré le vent qui portait de leur côté, les sangliers avaient l'air d'ignorer ma présence.
Je me tenais à ciquante pas en arrière.
Nature et fonction des groupes de mots soulignés. 😀
Les hommes dansent et les enfants jouent, les premiers surveillant les seconds.Je me répète, mais je trouve étrange qu'un pronom puisse être apposé à un nom faisant partie non pas de la proposition qui le précède immédiatement, mais d'une autre proposition placée avant celle-ci.
D'après mon analyse provisoire : "les premiers" (pronom indéfini) est apposé à "hommes", de même que tout son groupe.
Delia a écrit :la proposition participe n'est pas une réalité syntaxique (le terrain sur lequel je me place) mais une réalité sémantique.C'est également l'avis de la grammaire Denis-Sancier-Chateau. En raison de l'impossibilité d'analyser ce qui précède le participe comme un "sujet" au sens strict, elle préfère voir dans cette structure un duo thème + prédicat, rejoignant ainsi votre analyse.
Elle concède cependant qu'on peut "ne pas s'interdire la terminologie traditionnelle" proposition participiale, vu que cette structure présente quelques points communs avec la plupart des subordonnées circonstancielles : détachement, relative mobilité, possibilité de nuances circonstancielles.
Certes, une différence de taille : l'absence de mot subordonnant.
Mais ça n'est pas l'apanage des participiales.
Où est le mot subordonnant dans : Je vous le dirais, vous ne me croiriez pas, par exemple ?
Bonjour.
Nous n'allons pas faire tout ton devoir…
Propose d'abord des réponses.
Si elles sont fausses, nous te guiderons pour t'aider.
Fnd, tu devrais regrouper tes questions, au lieu de les poser une par une…
Et si c'est pour un devoir, il serait bon que tu essaies de proposer toi aussi des réponses, nous n'allons pas tout faire à ta place. Quel est ton niveau ? Dans quelle classe es-tu ?
Nous n'allons pas faire tout ton devoir…
Propose d'abord des réponses.
Si elles sont fausses, nous te guiderons pour t'aider.
Fnd, tu devrais regrouper tes questions, au lieu de les poser une par une…
Et si c'est pour un devoir, il serait bon que tu essaies de proposer toi aussi des réponses, nous n'allons pas tout faire à ta place. Quel est ton niveau ? Dans quelle classe es-tu ?
Où est le mot subordonnant dans : Je vous le dirais, vous ne me croiriez pas, par exemple ?Il est là !
Je vous le dirais QUE vous ne me croiriez pas. 😉
Je vais essayer..
Le premier: je ne sais vraiment pas là..
Pour le deuxième j'ai d'abord pensé à une conjonctive complément circonstancielle de concession, mais c'est le pronom relatif "qui" qui me bloque un peu
Le troisieme: verbe à l'infinitif ,attribut du sujet sangliers
Le dernier: groupe nominal, CC de lieu, mais ce qui m'a un peu troublé c'est le fait que le groupe nominal réponde à la question "comment? " Donc est ce que ce ne serait pas plutôt un CC de maniere ?
Le premier: je ne sais vraiment pas là..
Pour le deuxième j'ai d'abord pensé à une conjonctive complément circonstancielle de concession, mais c'est le pronom relatif "qui" qui me bloque un peu
Le troisieme: verbe à l'infinitif ,attribut du sujet sangliers
Le dernier: groupe nominal, CC de lieu, mais ce qui m'a un peu troublé c'est le fait que le groupe nominal réponde à la question "comment? " Donc est ce que ce ne serait pas plutôt un CC de maniere ?
Mais enfin, quand on utilise l'un… l'autre, l'un fait bien référence à un nom appartenant à un groupe nominal situé avant un second groupe…
Personne pour m’aider à comprendre ? (Jacques, j’ai bien entendu que tu disais pouce, mais peut-être n’est-ce pas encore le cas de tous.)
Je reviens donc à la charge. Si je m’en tiens à ces critères (je sais qu’il en existe d’autres, notamment, déplaçabilité, nuance circonstancielle) :
A) participe épithète = participe présent +
1. thème non exprimé +
2. thème identique à celui de la principale +
3. substitution par une relative
B) proposition participiale = participe présent +
1. thème exprimé +
2. thème différent de celui de la principale
Les hommes jettent un œil sur les enfants, les premiers surveillant les seconds.
Répond au critère 2. de A), mais ni au 1. ni au 3.
Répond au critère 1. de B), mais pas au 2.
Conclusion ? Mais c’est quoi donc cette chose ?
Surveillant les enfants, les hommes jettent un œil sur eux
Répond aux critères 1., 2. de A), mais pas au 3.
Ne répond à aucun critère de B)
Conclusion ? Mais c’est quoi donc cette chose ?
Quand je parlais d’ornithorynque !!!
Je reviens donc à la charge. Si je m’en tiens à ces critères (je sais qu’il en existe d’autres, notamment, déplaçabilité, nuance circonstancielle) :
A) participe épithète = participe présent +
1. thème non exprimé +
2. thème identique à celui de la principale +
3. substitution par une relative
B) proposition participiale = participe présent +
1. thème exprimé +
2. thème différent de celui de la principale
Les hommes jettent un œil sur les enfants, les premiers surveillant les seconds.
Répond au critère 2. de A), mais ni au 1. ni au 3.
Répond au critère 1. de B), mais pas au 2.
Conclusion ? Mais c’est quoi donc cette chose ?
Surveillant les enfants, les hommes jettent un œil sur eux
Répond aux critères 1., 2. de A), mais pas au 3.
Ne répond à aucun critère de B)
Conclusion ? Mais c’est quoi donc cette chose ?
Quand je parlais d’ornithorynque !!!
Les hommes jettent un œil sur les enfants, les premiers surveillant les seconds.Pourquoi donc ne voulez-vous pas remplacer ce groupe par une relative ?
Répond au critère 2. de A), mais ni au 1. ni au 3.
Répond au critère 1. de B), mais pas au 2.
Conclusion ? Mais c’est quoi donc cette chose ?
Les hommes qui surveillent les enfants jettent un œil sur eux.(ce qui est bien le moins, quand on surveille…)
Ma relative n'est pas située à la même place que le groupe participe car elle suit la loi des relatives : suivre immédiatement l'antécédent du relatif, mais elle remplace bien la chauve-souris.
Je dis chauve-souris puisque le participe a les tous compléments du verbe : je suis oiseau, voyez mes ailes, mais il fonctionne comme un adjectif : je suis souris, vivent les rats !
Pourquoi donc ne voulez-vous pas remplacer ce groupe par une relative ?Parce que j'étais partie à tort du principe qu'il fallait se baser strictement sur la phrase de départ.
En fait, c’est la question que j’avais posée message 806 à la suite de la remarque d’Anne. Elle n'a sans doute pas jugé bon de me répondre parce que "Ma relative n'est pas située à la même place que le groupe participe car elle suit la loi des relatives : suivre immédiatement l'antécédent du relatif" lui paraissait évident.
Ce qui ne l'était pas pour moi (sinon aurais-je posé la question ?)
Alors, merci beaucoup Delia de m'avoir si simplement et si clairement répondu.
Voilà au moins un cas sur deux de réglé !
Mais enfin, quand on utilise l'un… l'autre, l'un fait bien référence à un nom appartenant à un groupe nominal situé avant un second groupe…Les hommes dansent // et les enfants jouent, les premiers surveillant les seconds
Faire référence à un nom situé avant, c'est tout à fait normal pour un pronom, bien sûr. Je suis d'accord.
"Les premiers" fait bien référence au nom "hommes".
Mais ce qui me chiffonne ici, c'est que le pronom soit considéré en fonction d'apposition avec le nom auquel il fait référence, alors que ce nom n'est pas placé dans la même proposition. C'est tout de même faire le grand écart. Enfin, je trouve.
Un pronom qui fait référence à un nom n'a pas forcément une fonction grammaticale (apposition par exemple) par rapport audit nom. Loin de là.
Oui, voilà qui est clair. Dans la pratique, je parle de référent du pronom, sans m'inquiéter de savoir s'il est apposé ou autre chose… S'il y a autonomie grammaticale entre les à-pied et les premiers, il devient évident que l'on a une proposition participiale. Mais quelle en est la fonction alors ?
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Bonsoir.
Fnd a écrit :Même armé, devant ce troupeau de monstres, qu'aurais-je fait ?
Le premier: je ne sais vraiment pas là…
C'est vrai que c'est difficile. Surtout au niveau 3e.
Je ne suis pas sûr de ma réponse.
On pourrait dire que "Même armé" est mis pour "Même (si j'avais été )armé" : proposition subordonnée conjonctive de condition, avec des mots sous-entendus.
On pourrait y voir aussi un participe passé (modifié par l'adverbe "même") employé en fonction d'adjectif, et qui serait épithète détachée du sujet "Je". Tu auras peut-être d'autres réponses…
Malgré le vent qui portait de leur côté, les sangliers avaient l'air d'ignorer ma présence.
Pour le deuxième j'ai d'abord pensé à une conjonctive complément circonstanciel de concession, mais c'est le pronom relatif "qui" qui me bloque un peu.
La fonction est bien "CC de concession", mais ce n'est pas une proposition conjonctive, c'est un groupe nominal introduit par la préposition "malgré", le nom "vent" étant complété par une relative.
Le troisième: verbe à l'infinitif ,attribut du sujet sangliers
Cela semble correct à première vue, mais "avoir l'air" n'est pas employé ici comme locution verbale introduisant un attribut, mais plutôt comme un auxiliaire de mode permettant d'exprimer que l'action d'ignorer n'est qu'une apparence. Difficile donc de donner une fonction à l'infinitif ici.
Encore une fois, bien difficile pour ton niveau !
Ou peut-être attend-on que tu dises simplement "complément du nom "air" ?
Je me tenais à cinquante pas en arrière.
Le dernier: groupe nominal, CC de lieu, mais ce qui m'a un peu troublé c'est le fait que le groupe nominal réponde à la question "comment? " Donc est ce que ce ne serait pas plutôt un CC de maniere ?
Non, il répond à la question "Où ?" > à cinquante pas. C'est bien un GN CC de lieu.
Étant donné que ladite participiale - comme déjà relevé plus haut - n'exprime pas une nuance circonstancielle bien définie, il est délicat de l'étiqueter exactement. Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'elle exprime une circonstance adjacente. Un complément circonstanciel au sens large.
Ne touche-t-on pas là aux limites de la grammaire analytique ?
C'est pour cela qu'à un moment, il faut dire pouce. 😜
On ne se trouve pas dans le domaine des sciences exactes.
On ne se trouve pas dans le domaine des sciences exactes.
Le problème avec ce type d'approche, c'est qu'on a un pied dans le fonctionnel, un pied dans le sémantique, ce qui fait qu'on est obligé parfois de prendre ce qui nous arrange, de concilier la logique et le bon sens, de "bricoler" en somme. Jehan conclut en parlant de "complément circonstanciel au sens large" ; cette réponse émane d'une personne autorisée, de plus elle est parfaitement honnête ; il est cependant permis ne pas la trouver parfaitement satisfaisante…
Heureusement, les analyses passent et le Verbe demeure, parfois jaloux de ses secrets. C'est là l'essentiel, non ?
Heureusement, les analyses passent et le Verbe demeure, parfois jaloux de ses secrets. C'est là l'essentiel, non ?
Oui, les analyses passent, les termes de l'analyse aussi.
Il y a sur la sous-phrase participiale (comme l'appelle Le Goffic) des choses intéressantes à lire :
ici
https://books.google.fr/books?id=hstUNNLtqFEC&pg=PT392&lpg=PT392&dq=sous-phrase+participiale&source=bl&ots=YE-6iRHpTU&sig=UzvOmSb7XSWBMRey6ZP6BcHSSKo&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiK7vbzpZjMAhWGChoKHQJ-AKIQ6AEILjAD#v=onepage&q=sous-phrase%20participiale&f=false
et surtout là, concernant les difficultés d'analyse :
https://books.google.fr/books?id=SIdbfnJm4VEC&pg=PA208&lpg=PA208&dq=sous-phrase+participiale&source=bl&ots=Rd61XWUfYB&sig=_OT9TwPn2MfSPbk809HKk2rm1ao&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiK7vbzpZjMAhWGChoKHQJ-AKIQ6AEIODAF#v=onepage&q=sous-phrase%20participiale&f=false
ici
https://books.google.fr/books?id=hstUNNLtqFEC&pg=PT392&lpg=PT392&dq=sous-phrase+participiale&source=bl&ots=YE-6iRHpTU&sig=UzvOmSb7XSWBMRey6ZP6BcHSSKo&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiK7vbzpZjMAhWGChoKHQJ-AKIQ6AEILjAD#v=onepage&q=sous-phrase%20participiale&f=false
et surtout là, concernant les difficultés d'analyse :
https://books.google.fr/books?id=SIdbfnJm4VEC&pg=PA208&lpg=PA208&dq=sous-phrase+participiale&source=bl&ots=Rd61XWUfYB&sig=_OT9TwPn2MfSPbk809HKk2rm1ao&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiK7vbzpZjMAhWGChoKHQJ-AKIQ6AEIODAF#v=onepage&q=sous-phrase%20participiale&f=false
Merci, lamaneur, mais que n'as-tu cité le second document plus tôt !