Analyse grammaticale
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On dirait bien qu’on se trouve devant quelque chose comme un ornithorynque ! 😂
En tout cas, c’est fort intéressant toutes ces réflexions.
Les à-pied détestent les en-voiture, et les en-voiture terrorisent les à-pied, même si les premiers passent instantanément dans le camp des seconds si on leur met un volant entre les mains.
Circonstancielle d'opposition.
Les à-pied détestent les en-voiture, et, les premiers passant instantanément dans le camp des seconds si on leur met un volant entre les mains, les en-voiture terrorisent les à-pied.
Mobile.
Katioucha a écrit :On dirait bien qu’on se trouve devant quelque chose comme un ornithorynque ! 😂
Oh, dis, c'est moi, l'ornithorynque ? Comment tu m'parles ? ( 😀 )
Anne, c'est une réécriture qui force le sens…
😂
Ornithorynque, ornithorynque est-ce que j’ai une gueule d’ornithorynque ?!
Nous z-arlettyse la phrasette casse méninges.
Ben oui, un peu quand même ! 😀
Comme Delia, j'incline à penser que passant est employé adjectivement. Prenons une phrase plus simple :
Tracez deux droites : l'une passant pas A, l'autre passant par B.
= Tracez deux droites, l'une rouge, l'autre verte.
= Tracez deux droites, l'une qui passe par A, l'autre qui passe par B.
La substitution est évidente.
Dans la phrase qui nous occupe, cela ne va pas si mal, finalement :
Les à-pieds… les en-voiture… , les premiers susceptibles de … si …
Bien sûr, on peut dire que l'on sous-entend étant devant susceptibles, mais en fait, on semble pouvoir le faire (grammaticalement) devant n'importe quel adjectif…
Tracez deux droites, l'une étant rouge, l'autre étant verte.
C'est d'ailleurs ce qui explique la possibilité d'une proposition dépendante (si…)
Katioucha, t'as pas d'respect, tu cherches l'embrouille.
les participes présents, employés comme adjectifs, prennent le nom d'adjectifs verbaux et sont variables (ils s'accordent en genre et en nombre avec le nom auquel ils se rapportent).
Ce n'est plus vrai ?
Quelle sottise voulez-vous encore nous faire dire ?
Toujours aussi soupçonneuse ! 😞
Dommage pour ma culture.
Katioucha, t'as pas d'respect, tu cherches l'embrouille.
C'clair, t'are ta bouille, comment j't'l'écrabouille ! 😉
Anne, un participe employé comme adjectif n'est pas pour autant un adjectif verbal…
Ou j'ai mal compris votre remarque ?
Katioucha a écrit :😂
Ornithorynque, ornithorynque est-ce que j’ai une gueule d’ornithorynque ?!
Nous z-arlettyse la phrasette casse méninges.
Ben oui, un peu quand même ! 😀
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Ce que j’aimerais bien savoir, c’est si iétudeslittéraires a posé cette question par curiosité, ou bien si c’était une question d’exercice, et auquel cas s’il détient à présent une (voire la) réponse.
Que l’énigme soit enfin résolue et qu’il soit mis fin à cet insoutenable suspensss !
Et pis, c’est très beau un ornithorynque d’abord, ah mais !
Oui, Jacques, c'est bien ma question. Je ne trouve aucune source qui ne dit pas que la participe présent employé comme adjectif est l'adjectif verbal.
Il y a une différence entre l'adjectif tiré d'un participe et le participe employé en fonction d'adjectif (épithète ou apposé) tout en gardant son statut verbal (compléments). L'orthographe des deux formes diffère parfois, comme vous le savez sûrement, et seul le premier varie.
Des travaux fatiguant les ouvriers (participe employé comme adjectif épithète).
Des travaux fatigants (adjectif dit verbal parce que tiré d'un verbe).
Donc le participe présent employé en fonction adjectivale reste un participe. C'est tout ce que je voulais savoir.
Ah oui, bien sûr, et j'ai toujours dit employé comme adjectif. Grevisse explique très bien le passage de l'un à l'autre :
"Parce qu'il a les fonctions de l'adjectif, le participe devient facilement un adjectif pur et simple, qu'on appelle souvent adjectif verbal…" (Le bon usage, n° 886).
Mais attention, je ne prétends nullement que mon analyse de la phrase initiale soit la bonne ! Comme on disait sur la Montagne Sainte-Geneviève (ça ne nous rajeunit pas) :
Suspicamur veritatem, non accipimus.
Katioucha, sais-tu que les ornithorynques militent pour la simplification de l'orthographe ?
Bonjour
Je cherche à analyser ces phrases pour les traduire en latin. Qui est-ce qui pourrait m' aider ? merci d' avance
Elle est fière de sa voiture.
Je propose
Elle = sujet est=verbe fière = attribut de sa voiture = cod ou complément d attribution exact ?
Comment analyser de manière juste ? Quelle est la méthode ?
Nous plaignons le sort du bûcheron.
Je propose
Nous = sujet plaignons = verbe le sort du bûcheron = cod du bûcheron = complément de l' objet ou complément du nom exact ?
Les singes qui grimpent aux arbres font rire les enfants.
Les singes = sujet grimpent = verbe qui = ? aux arbres = coi font = verbe rire les enfants = cod exact ?
Exite-t-il un raisonnement d' analyse grammaticale infaillible ? Qu'est-ce qui peut être source d' erreur en analyse grammaticale ?
Merci
Alix46
Ce que j’aimerais bien savoir, c’est si iétudeslittéraires a posé cette question par curiosité, ou bien si c’était une question d’exercice, et auquel cas s’il détient à présent une (voire la) réponse.
Que l’énigme soit enfin résolue et qu’il soit mis fin à cet insoutenable suspensss !
C'est bien une véritable question pour moi, pour laquelle je n'ai pas
la réponse.
Ce qui initiait la difficulté, c'est bien le fait que normalement une proposition principale doit avoir son propre sujet, ce qui n'est pas le cas ici.
Pourquoi ne pourrait-on pas considérer
les premiers comme une apposition à
les à-pied, avec le participe présent comme épithète liée ? Cela ne permettrait-il pas de résoudre le problème?
Oui, c'est comme cela que je vois les choses.
Où est l'anomalie puique la participiale dépend de les en-voiture terrifient les a-pied ?
Anne, si tu parles de "participiale", c'est que tu considères que "passant" a un statut verbal et non adjectival, c'est bien cela ?