Je ne sais si c'est ici [lien invalide] qu'Anne a trouvé son extrait mais nos amis Finlandais bénéficient de plus d'explications que je n'en ai eues à l'école.
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 38 / 216
Oui, c'était là. Je trouve que ce site est très bien fait.
Bonjour,
s.v.p., dans la phrase ci-dessous :
Comment faisant partie de l'attribut et si oui quel sens ou comme COI?
et dans la phrase :
Rien de spectaculaire : pseudo-complément ou spectaculaire épithète du pronom rien et "de" = rembourrage?
Idem pour :
une meilleure qualité de service : COD ou attribut?
pour : CC but ou CC rapport d'intérêt?
telles que : ??
Merci
s.v.p., dans la phrase ci-dessous :
Cette année-là, après Lyon et Marseille, Lille a été la troisième métropole de province à s'enorgueillir d'un métro.comment analyse-t-on la préposition en gras?
Comment faisant partie de l'attribut et si oui quel sens ou comme COI?
et dans la phrase :
Rien de spectaculaire, à première vue.Comment analyser en entier?
Rien de spectaculaire : pseudo-complément ou spectaculaire épithète du pronom rien et "de" = rembourrage?
Idem pour :
En fait, cela signifie une meilleure qualité de servicepour l'Ouest et sur des liasons telles que Nantes-Lyon ou Bordeaux-Marseille.En fait : CC concession?
une meilleure qualité de service : COD ou attribut?
pour : CC but ou CC rapport d'intérêt?
telles que : ??
Merci
Cette année-là, après Lyon et Marseille, Lille a été la troisième métropole de province à s'enorgueillir d'un métro.À : On n’analyse pas une préposition. Elle sert ici à introduire le complément de l’adjectif troisième.
Rien de spectaculaire, à première vue.Phrase averbale
= (Il n’y a) rien de spectaculaire, à première vue.
spectaculaire : attribut de rien (L’adjectif et surtout le participe passé qui accompagnent, comme attributs du « sujet réel », il y a, il est, il reste, il se trouve, peuvent être introduits par de, notamment quand le nom sujet réel est accompagné d’une indication de quantité (article indéfini, numéral, déterminant indéfini). - Grevisse)
En fait, cela signifie une meilleure qualité de service pour l'Ouest et sur des liaisons telles que Nantes-Lyon ou Bordeaux-Marseille.En fait : locution adverbiale de discours signifiant réellement, vraiment et contrairement aux apparences qui sert à articuler le discours de façon logique.
Une meilleure qualité de service : COD, signifier est transitif : signifier qqchose à/pour quelqu’un
Pour l’Ouest : COI
telles que : telles adjectif indéfini, épithète de liaison, suivi de que introduit des CC de comparaison, ici des exemples.
OK Anne, 1000 mercis….
Quid de la phrase ci-dessous :
Analyse-t-on comme présentatif? Que fait du "que"?
Il est temps que…
sujet apparent / "je me repose" : sujet réel?
Te voilà…
là je plante…
Quid de la phrase ci-dessous :
Voilà cinq jours que je travaille, il est temps que je me repose. Te voilà fait, toi, Chien, ma meilleure créature, mon chef-d'œuvre.Voilà …
Analyse-t-on comme présentatif? Que fait du "que"?
Il est temps que…
sujet apparent / "je me repose" : sujet réel?
Te voilà…
là je plante…
Voilà est un présentatif, que un relatif, mais on analyse plutôt globalement « voilà … que » comme structure emphatique introduisant un CC de temps.
Je me repose : sujet réel.
Te voilà fait : fait attribut du COD te.
Toi, chien, … : appositions à te.
Il y aura sans doute d'autres avis.
Je me repose : sujet réel.
Te voilà fait : fait attribut du COD te.
Toi, chien, … : appositions à te.
Il y aura sans doute d'autres avis.
Bonjour à tous,
J'ai un petit soucis au niveau de l'analyse d'une phrase que voici :
Les êtres humains de l'an 2359 paient chèrement les excès des générations précédentes.
Quelle est la fonction de "2359" ?
Je pensais que c'était un complément du nom "an", mais ce n'est pas le cas.
Est-ce une apposition ? une épithète ?
Merci d'avance !
J'ai un petit soucis au niveau de l'analyse d'une phrase que voici :
Les êtres humains de l'an 2359 paient chèrement les excès des générations précédentes.
Quelle est la fonction de "2359" ?
Je pensais que c'était un complément du nom "an", mais ce n'est pas le cas.
Est-ce une apposition ? une épithète ?
Merci d'avance !
Bonsoir.
Deux mille trois cent cinquante-neuf est un adjectif numéral cardinal, à valeur ici d'adjectif numéral ordinal (il équivaut à deux mille trois cent cinquante-neuvième) ; sa fonction : épithète du nom an.
Deux mille trois cent cinquante-neuf est un adjectif numéral cardinal, à valeur ici d'adjectif numéral ordinal (il équivaut à deux mille trois cent cinquante-neuvième) ; sa fonction : épithète du nom an.
Merci beaucoup Jehan ! 🙂
S.v.p., pour la phrase ci-dessous :
pronom (lequel?), sujet de "est".
les monuments, les boulevards, les magasins, les terrasses des cafés
apposition à "tout"
(entre eux juxtaposition)
exactement comme sur les photos!
exactement
CCManière de "est"
comme sur les photos!
anlyset-t-on comme attribut ou comme CCcomparaison?
Eh bien, les monuments, les boulevards, les magasins, les terrasses des cafés, tout est exactement comme sur les photos!tout
pronom (lequel?), sujet de "est".
les monuments, les boulevards, les magasins, les terrasses des cafés
apposition à "tout"
(entre eux juxtaposition)
exactement comme sur les photos!
exactement
CCManière de "est"
comme sur les photos!
anlyset-t-on comme attribut ou comme CCcomparaison?
Eh bien, les monuments, les boulevards, les magasins, les terrasses des cafés, tout est exactement comme sur les photos !Les monuments, les boulevards, les magasins, les terrasses des cafés, tout : sujets juxtaposés.
Tout : pronom indéfini. Reprise de l'énumération qui le précède, d'où accord du verbe au singulier.
Exactement complète la conjonction comme.
exactement comme sur les photos : CC de comparaison.
Comment peut on parler de tout pronom indéfini alors que l'énumération reprise par tout est bien définie (pas de point de suspension) ?
Pronom indéfini est l'appellation en usage, même si la grammaire Robert & Nathan reconnaît - pour la raison par vous invoquée - que le terme n'est pas toujours approprié.
Les "pronoms indéfinis" regroupent les pronoms qui ne sont ni personnels, ni démonstratifs, ni numéraux, ni relatifs, ni interrogatifs, ni possessifs.
Ils expriment une quantité nulle (rien, personne...) , partielle ou indéfinie (plusieurs, quelques-uns…) une quantité totale distributive (chacun) ou globale (tous, tout…) l'indétermination (je ne sais qui, n'importe quoi..) l'identité (le même ) la différence d'identité (autre chose, autrui…).
Vous auriez un meilleur terme à proposer ?
Les "pronoms indéfinis" regroupent les pronoms qui ne sont ni personnels, ni démonstratifs, ni numéraux, ni relatifs, ni interrogatifs, ni possessifs.
Ils expriment une quantité nulle (rien, personne...) , partielle ou indéfinie (plusieurs, quelques-uns…) une quantité totale distributive (chacun) ou globale (tous, tout…) l'indétermination (je ne sais qui, n'importe quoi..) l'identité (le même ) la différence d'identité (autre chose, autrui…).
Vous auriez un meilleur terme à proposer ?
Paulang a écrit :Comment peut on parler de tout pronom indéfini alors que l'énumération reprise par tout est bien définie (pas de point de suspension) ?De la même façon qu'un possessif ne dénote pas toujours la possession, un personnel une personne et un article défini quelque chose de bien identifié. 🙂
Je ne me suis pas posé la question du nom. J'ai déjà dit mon scepticisme vis a vis des excès de l'analyse grammaticale pour n'y consacrer que le temps qui (ou qu'il -le temps est il vraiment inanimé ? 😉 ) convient.
je me demandais seulement :
1- Si le point de suspension ne s'imposait pas rendant ce faisant la liste non exhaustive et donc insuffisamment définie ; (toujours ce maudit problème de ponctuation)
2- Si "reprise de l'énumération qui le précède" mentionné par Anne suffisait à expliquer tout et s'il ne fallait pas voir dans celui-ci outre la reprise, une complémentation précisément indéfinie.
Edit : pas vu la réponse d'Anne avant de faire ce commentaire.
je me demandais seulement :
1- Si le point de suspension ne s'imposait pas rendant ce faisant la liste non exhaustive et donc insuffisamment définie ; (toujours ce maudit problème de ponctuation)
2- Si "reprise de l'énumération qui le précède" mentionné par Anne suffisait à expliquer tout et s'il ne fallait pas voir dans celui-ci outre la reprise, une complémentation précisément indéfinie.
Edit : pas vu la réponse d'Anne avant de faire ce commentaire.
Je ne me suis pas posé la question du nom.Si, un peu, quand même.
Vous avez trouvé l'appellation "indéfini" inappropriée, étant donné le caractère exhaustif et précis de l'énumération.
Vous l'auriez trouvée appropriée si l'énumération, du fait des points de suspension, avait été incomplète.
J'ai déjà dit mon scepticisme vis a vis des excès de l'analyse grammaticaleLes "excès" que vous évoquez de façon récurrente ne vont tout de même pas jusqu'à donner deux appellations distinctes au pronom tout, selon que la globalité à laquelle il renvoie est explicitement précisée ou non.
- Si "reprise de l'énumération qui le précède" mentionné par Anne suffisait à expliquer tout et s'il ne fallait pas voir dans celui-ci outre la reprise, une complémentation précisément indéfinie.C'est joli, "précisément indéfinie", mais un peu contradictoire.
Bel oxymore qui vaut bien "obscure clarté".
Le terme "indéfini" ne suppose pas pour autant que l'énumération qui précède est incomplète, fût-ce sans points de suspension.
Bonjour à tous,
J'ai un petit souci avec cette phrase :
Des sentinelles du futur passent par un tunnel temporel et rentrent avec des images d'un futur verdoyant.
En ce qui concerne la fonction de "par un tunnel temporel", vous diriez que c'est un complément de phrase ou un complément indirect de verbe (COI) ?
Selon ma prof : c'est un complément de phrase parce qu'on peut le supprimer : "les sentinelles passent." --> phrase grammaticalement correcte.
Le problème c'est que, dans le cas où on supprime ce groupe, le sens est tout à fait changé. Le "par un tunnel temporel" vient compléter le verbe "passent".
Un exemple : pour la phrase : Elle était tombée entre ses mains --> ma prof considère le groupe "entre ses mains" comme un complément indirect du verbe (COI). Pourtant, la phrase "Elle était tombée" est grammaticalement correcte, mais encore une fois, le sens est modifié par la suppression du complément.
Alors qu'en pensez-vous ? Complément de phrase ou CIV/COI ?
J'ai un petit souci avec cette phrase :
Des sentinelles du futur passent par un tunnel temporel et rentrent avec des images d'un futur verdoyant.
En ce qui concerne la fonction de "par un tunnel temporel", vous diriez que c'est un complément de phrase ou un complément indirect de verbe (COI) ?
Selon ma prof : c'est un complément de phrase parce qu'on peut le supprimer : "les sentinelles passent." --> phrase grammaticalement correcte.
Le problème c'est que, dans le cas où on supprime ce groupe, le sens est tout à fait changé. Le "par un tunnel temporel" vient compléter le verbe "passent".
Un exemple : pour la phrase : Elle était tombée entre ses mains --> ma prof considère le groupe "entre ses mains" comme un complément indirect du verbe (COI). Pourtant, la phrase "Elle était tombée" est grammaticalement correcte, mais encore une fois, le sens est modifié par la suppression du complément.
Alors qu'en pensez-vous ? Complément de phrase ou CIV/COI ?
Par un tunnel : et pourquoi pas complément circonstanciel de lieu ? Même remarque pour entre mes mains.
Voilà le genre de question qui conforte, si besoin était, l'idée que j'ai de l'analyse : chacun y trouve ce qu'il lui plait d'y trouver.
Voilà le genre de question qui conforte, si besoin était, l'idée que j'ai de l'analyse : chacun y trouve ce qu'il lui plait d'y trouver.
Paulang, un complément circonstanciel est un complément de phrase.
La variation de sens lorsqu'on supprime le complément est très différente. Dans "tomber entre les mains", il n'y a pas la référence à une chute comme dans "tomber", alors que dans "passer par", on a toujours la notion de passage de "passer".
La variation de sens lorsqu'on supprime le complément est très différente. Dans "tomber entre les mains", il n'y a pas la référence à une chute comme dans "tomber", alors que dans "passer par", on a toujours la notion de passage de "passer".
Toutes ces subtilités m'échappent. Si j'écris je passe par Paris il n'y a pas de complément de lieu ?
La SNCF dirait via Paris s'il ne s'agit que d'un détour obligé.
Cela étant, la prof de notre amie dit-elle des conneries ? 😉
La SNCF dirait via Paris s'il ne s'agit que d'un détour obligé.
Cela étant, la prof de notre amie dit-elle des conneries ? 😉