Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 32 / 216

lamaneur,

c'était effectivement tiré de ce livre, sans virgule.
Dans ce cas, quelle est la meilleure analyse pour "parce qu'elles veulent la guerre"? J'imagine que l'absence de virgule impose la dépendance de "maudites de Dieu", n'est-ce pas? Si oui, comment analyser "maudites de" : passif ou adjectif?
maudites : participe passé (employé comme adjectif) puisqu'il y a un complément d'agent " de Dieu".
J'ai encore quelques problemos :
(p. 321)Je mourrais bien content plutôt que de vivre neutre, n'osant appeler le bien et le mal de leur nom et ne jetant pas tout mon sang du côté des opprimés, ne fût-ce que pourmanifester, dussé-je être seul au monde, l'indignation chrétienne contre le démon de l'impérialisme.
1. bien content
attribut?
CCM?

2. de
marqueur d'infinitif?

3. de
COI?

4. ne fût-ce que
CCConcession?

5. pour manifester
Attribut de la subordonnée précédente, quoique introduite par une préposition et exprimant le but?

6. ,dussé-je être seul au monde,
Incision?
CC quoi?

Il est toujoursle même, avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé, un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été ; mais, lorsque ses yeux se lèvent, quand son sourire se dessine et quand sa voix chaude, douce et ardente, commence à dire ce qu'il répète sans se lasser, alors, non, ce n'est pas un "chinois de la rue", ce n'est pas un homme de la rue de nulle part, alors, c'est le Père Lebbe, le grand Père Lebbe.
1. toujours le même
analyser comme groupe?
le même : groupe pronominal avec extension adverbiale 'toujours'?
le tout attribut?
ou bien analyser à part, comme 'Toujours, il est le même', dans ce cas toujours comme CCTemps?

2. avec
comment analyser cela? Lié à 'le même', même si séparé par virgule ou plutôt comme 2° attribut de 'est'?

3. un petit homme
apposition de 'il' ou de 'le même'?

4. mais / alors / non
comment analyser ces coupures? Faut-il les analyser ensemble?

5. ce qu'il …
comment analyser ce relatif introduit par un pronom démonstratif?

5. ce n'est pas un …
je suis perdu… C'est pas la même chose que "c'est le Père Lebbe" : simple présentatif.
Bonjour.
(p. 321)Je mourrais bien content plutôt que de vivre neutre, n'osant appeler le bien et le mal de leur nom et ne jetant pas tout mon sang du côté des opprimés, ne fût-ce que pourmanifester, dussé-je être seul au monde, l'indignation chrétienne contre le démon de l'impérialisme.
1. bien content attribut? CCM? Attribut du sujet. Le verbe "mourrais" est dit ici "occasionnellement attributif".
2. de marqueur d'infinitif ? Oui.
3. de COI ? Formellement, oui; "de leur nom" est complément de moyen.
4. ne fût-ce que CC Concession? "Ne fût-ce que pour manifester (..) l'indignation chrétienne…impérialisme" : subordonnée CC de concession.
5. pour manifester Attribut de la subordonnée précédente, quoique introduite par une préposition et exprimant le but? Je dirais complément de but, mais pas attribut.
6. ,dussé-je être seul au monde,Incision? CC quoi? Subordonnée CC de concession, subordonnée à la subordonnée précédente.

Il est toujoursle même, avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé, un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été ; mais, lorsque ses yeux se lèvent, quand son sourire se dessine et quand sa voix chaude, douce et ardente, commence à dire ce qu'il répète sans se lasser, alors, non, ce n'est pas un "chinois de la rue", ce n'est pas un homme de la rue de nulle part, alors, c'est le Père Lebbe, le grand Père Lebbe.
1. toujours le même analyser comme groupe ?
le même : groupe pronominal avec extension adverbiale 'toujours'?
le tout attribut?
ou bien analyser à part, comme 'Toujours, il est le même', dans ce cas toujours comme CCTemps?
L'adverbe toujours modifie le verbe être.
2. avec comment analyser cela? Lié à 'le même', même si séparé par virgule ou plutôt comme 2° attribut de 'est'? Là, j'avoue que j'hésite… Attends d'autres réponses.
3. un petit homme apposition de 'il' ou de 'le même'? Je dirais de "le même".
4. mais / alors / non
comment analyser ces coupures? Faut-il les analyser ensemble?
mais : conjonction de coordination introduisant des propositions indépendantes "alors, non, ce n'est pas…." "ce n'est pas… "c'est …. Lebbe." alors : adverbe de temps. non : adverbe de négation
5. ce qu'il …comment analyser ce relatif introduit par un pronom démonstratif? qu' pronom relatif COD du verbe "répète", ayant pour antécédent le pronom démonstratif ce. L'ensemble ce qu' introduit ce qu'on appelle une relative périphrastique équivalant à un GN, COD de l'infinitif "dire".
6. ce n'est pas un … je suis perdu… C'est pas la même chose que "c'est le Père Lebbe" : simple présentatif. Mais si, c'est la même chose. Le présentatif est tout simplement ici à la forme négative.
Jehan, merci pour la (les!) réponse(s).
En attendant les "autres réponses", j'aurais aimé demander encore quelques précisions sur ce qui est déjà écrit.

Pour la première phrase

4. ne fût-ce que

● dépend de quoi ? Du verbe conjugué Je mourrais bien content, du dernier participe présent utilisé comme épithète de "Je" ne jetant pas tout mon sang du côté des opprimés ou des deux participes présents coordonnées n'osant appeler+ne jetant pas? Selon le sens, il me semble qu'elle dépend de ne jetant pas, mais il y a peut-être d'autres solutions…

4-5. ne fût-ce que pour manifester

● Comment analyser le "ce"?
pronom neutre reprenant "Je mourrais bien content"?
Je pense p.ex. aux expressions :
C'est Pierre
=> pronom démonstratif.
=>C'est = présentatif. Mais il reste qu'on désigne qqch qui existe réellement.
C'est pour rire
=> ici plutôt pronom neutre non?
=> analyse-t-on toujours comme présentatif?

● pour manifester = complément circonstantiel de but.
=> est-ce qu'un complément circonstantiel (de but) peut dépendre d'un présentatif? Il n'est donc pas considéré comme régime du présentatif? Normalement, un CC n'est pas essentiel à la phrase. On peut l'enlever. Mais cela ne semble pas posible ici…


Pour la deuxième phrase

1. toujours le même

Ici il modifie le verbe être.
Est-ce que cela peut dépendre du sens de "toujours"?
P.ex. dans la phrase Il est toujours malade, je peux comprendre :
* Tout le temps, il est malade.
=> Dans ce cas, CCT de "être"
ou bien (me semble-t-il)
* Il est encore malade (= pas encore guéri).
=> Dans ce cas, plutôt expansion adverbiale de la tête adjectivale "malade", non?

2. avec comment analyser cela?
Grammaticalement, cela peut se défendre comme 2° attribut de "est", mais il me semble que cela ne fait pas justice au sens de la phrase, qui me semble bien vouloir établir un lien entre avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé et le fait d'être toujours le même, dont il explicite le sens.
Idem finalement - me semble-t-il - pour le rôle explicatif de l'apposition un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été. Elle vient aussi expliciter le lien avec "le même" : en quoi est-il resté le même?
Dans le 2° cas c'est facile : c'est une apposition, mais dans le premier cas, comment lier grammaticalement ce groupe prépositionnel à "le même"?

D'ailleurs, comment finalement analyser "le même"?
Groupe prépositionnel? Normalement "même" est plutôt déterminant, non?


7. mais : elle coordonne les 3 propositions indépendantes (entre elles) avec quoi?

* au verbe principal Il est toujours le même ?
Dans ce cas, l'opposition qu'introduit le coordonnant "mais" se réfère à avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé. C'est possible.

* Ou bien, au verbe de la relative un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été ?
Ce qui me semble marquer mieux la vraie opposition.
Mais dans ce cas, le coordonnant ne coordonne pas deux choses de la même nature : des propositions indépendantes avec une relative. Cela est-il possible?

Merci encore pour votre aide…
On dirait que Jehan t'a oubliée…
ne fût-ce que (= quand ce ne serait que). Loc. à valeur restrictive et conditionnelle, toujours au sing., en position marginale ou en incise.
Donc on n'analyse pas le "ce" isole.
Le même : groupe pronom. lié à une tournure verbale attributive (même ne pouvant y entrer directement, p. ex. on ne peut dire: son aspect est resté même)]
Mais : "coordination" des deux phrases, donc des principales. Quand mais est en tête de phrase, certains parlent d'adverbe adversatif, plutôt que de conjonction.
Bonjour Anne345,

merci pour la réponse.
À vrai dire, je ne comprends pas, car c'est marqué que c'est édité par Jehan.

J'attendais pour voir, mais peut-être qu'il a oublié en effet.
C'eût été bon d'avoir une réponse détaillée…
Iétudeslittéraires a écrit :
Je mourrais bien content plutôt que de vivre neutre, n'osant appeler le bien et le mal de leur nom et ne jetant pas tout mon sang du côté des opprimés, ne fût-ce que pour manifester, dussé-je être seul au monde, l'indignation chrétienne contre le démon de l'impérialisme.
ne fût-ce que

● dépend de quoi ? Du verbe conjugué Je mourrais bien content, du dernier participe présent utilisé comme épithète de "Je" ne jetant pas tout mon sang du côté des opprimés ou des deux participes présents coordonnées n'osant appeler+ne jetant pas? Selon le sens, il me semble qu'elle dépend de ne jetant pas, mais il y a peut-être d'autres solutions…
Je dirais plutôt que cette proposition complète "Je mourrais bien content".

4-5. ne fût-ce que pour manifester

● Comment analyser le "ce"?
pronom neutre reprenant "Je mourrais bien content"?
C'est le pronom neutre d'un présentatif.
Je pense p.ex. aux expressions :
C'est Pierre
=> pronom démonstratif.
=>C'est = présentatif. Mais il reste qu'on désigne qqch qui existe réellement.
C'est pour rire
=> ici plutôt pronom neutre non?
=> analyse-t-on toujours comme présentatif?
Dans tous les cas, c'est toujours un ce de présentatif.

● pour manifester = complément circonstanciel de but.
=> est-ce qu'un complément circonstanciel (de but) peut dépendre d'un présentatif? Il n'est donc pas considéré comme régime du présentatif? Normalement, un CC n'est pas essentiel à la phrase. On peut l'enlever. Mais cela ne semble pas possible ici…
On peut interpréter ce régime de présentatif comme complément de but du ce qui représente, rappelons-le, "je mourrais bien content"…. Je mourrais bien content pour manifester…
Il est toujours le même, avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé, un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été ; mais, lorsque ses yeux se lèvent, quand son sourire se dessine et quand sa voix chaude, douce et ardente, commence à dire ce qu'il répète sans se lasser, alors, non, ce n'est pas un "chinois de la rue", ce n'est pas un homme de la rue de nulle part, alors, c'est le Père Lebbe, le grand Père Lebbe.
toujours le même

Ici il modifie le verbe être.
Est-ce que cela peut dépendre du sens de "toujours"?
P.ex. dans la phrase Il est toujours malade, je peux comprendre :
* Tout le temps, il est malade.
=> Dans ce cas, CCT de "être"
Oui, son état de malade est permanent ou fréquent .
ou bien (me semble-t-il)
* Il est encore malade (= pas encore guéri).
=> Dans ce cas, plutôt expansion adverbiale de la tête adjectivale "malade", non?
Il est toujours malade = Son état de malade continue. Modification du verbe d'état.

avec comment analyser cela?
Grammaticalement, cela peut se défendre comme 2° attribut de "est", mais il me semble que cela ne fait pas justice au sens de la phrase, qui me semble bien vouloir établir un lien entre avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé et le fait d'être toujours le même, dont il explicite le sens.
[
Idem finalement - me semble-t-il - pour le rôle explicatif de l'apposition un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été. Elle vient aussi expliciter le lien avec "le même" : en quoi est-il resté le même?
Dans le 2° cas c'est facile : c'est une apposition, mais dans le premier cas, comment lier grammaticalement ce groupe prépositionnel à "le même"?
On perçoit plutôt en fait ici un CC prépositionnel comportant une nuance causale (= du fait de…) et une nuance de manière (c'est de cette manière qu'il est toujours le même).

D'ailleurs, comment finalement analyser "le même"?
Groupe prépositionnel? Normalement "même" est plutôt déterminant, non?
Le même est un pronom indéfini = "le même homme"

mais : elle coordonne les 3 propositions indépendantes (entre elles) avec quoi?

* au verbe principal Il est toujours le même ?
Dans ce cas, l'opposition qu'introduit le coordonnant "mais" se réfère à avec sa vieille tunique de bonze et son scapulaire usé. C'est possible.

* Ou bien, au verbe de la relative un petit homme qui est maintenant un petit vieux, un "chinois de la rue" comme il a toujours été ?
Ce qui me semble marquer mieux la vraie opposition.
Mais dans ce cas, le coordonnant ne coordonne pas deux choses de la même nature : des propositions indépendantes avec une relative. Cela est-il possible?

La relative complétant la principale, la proposition introduite par mais exprime une opposition à l'ensemble "principale + subordonnée".
ok Jehan, infiniment merci !!

Donc, corrige-moi si je me trompe :
On perçoit plutôt en fait ici un CC prépositionnel comportant une nuance causale (= du fait de…) et une nuance de manière (c'est de cette manière qu'il est toujours le même).
Il s'agit bien d'un complément circonstanciel de cause/manière qui dépend du verbe "être", n'est-ce pas? Ca ne forme pas un même syntagme avec le groupe pronominal "le même". J'ai bien compris?


Ps : encore quelque chose pour se mettre sous la dent :
Je cherchais autour de moi quelle est la tâche propre d'une vie humaine, tâche sacrée qui, découlantde la nature ou procédant des études des sages, obtiendrait un bien digne de ce don divin de comprendrece qui nous a été octroyé.
quelle
semble conjonction relative, mais selon le sens question indirecte…

la tâche propre d'une vie humaine
Comment analyser :
(la tâche propre) d'une vie humaine
ou
la tâche (propre d'une vie humaine)

tâche sacrée
apposition de supra

découlant
participe présent avec fonction épithète détachée.
Peut-on dire qu'il s'agit d'une incision?

de la nature
CC Origine?

un bien digne de ce don divin de comprendre
(un bien (digne de ce don divin))
mais ensuite : "de comprendre…" : complément du GN "don divin". L'analyse serait alors :
(un bien (digne de (ce don divin de comprendre…)))
Quelle serait alors la valeur logique qu'entretient la préposition "de" avec le noyau nominal : une qualité?

ce qui nous a été octroyé
relative périphrastique
Je dirais qu' "avec sa vieille tunique…" est un CC complétant "Il est toujours le même".
Je cherchais autour de moi quelle est la tâche propre d'une vie humaine, tâche sacrée qui, découlantde la nature ou procédant des études des sages, obtiendrait un bien digne de ce don divin de comprendrece qui nous a été octroyé.
quelle
semble conjonction relative, mais selon le sens question indirecte…
Une conjonction relative… Je ne connais pas ça ! Non, c'est un adjectif interrogatif introduisant une subordonnée interrogative indirecte, "quelle" étant attribut du sujet "la tâche propre d'une vie humaine".

la tâche propre d'une vie humaine
Comment analyser :
(la tâche propre) d'une vie humaine Oui.
ou
la tâche (propre d'une vie humaine) Non.

tâche sacrée
apposition de supra Oui

découlant
participe présent avec fonction épithète détachée. Oui.
Peut-on dire qu'il s'agit d'une incision? Non : épithète détachée du pronom relatif "qui".

de la nature
CC Origine? Oui, métaphoriquement.

un bien digne de ce don divin de comprendre
(un bien (digne de ce don divin))
mais ensuite : "de comprendre…" : complément du GN "don divin". L'analyse serait alors :
(un bien (digne de (ce don divin de comprendre…)))
Quelle serait alors la valeur logique qu'entretient la préposition "de" avec le noyau nominal : une qualité?
"de comprendre" est une apposition à "don divin"; le "de" est une simple béquille, comme dans "la ville de Paris".

ce qui nous a été octroyé
relative périphrastique Oui.
okidoki
"de comprendre" est une apposition à "don divin"; le "de" est une simple béquille, comme dans "la ville de Paris".
Dans ce cas, l'apposition fait toujours partie du groupe nominal? Ca fait beaucoup…
L'infinitif introduit quoi en lui-même, un groupe infinitif?
une simple béquille
Ca doit avoir un nom plus compliqué non chez les grammairiens? 😉
Bien sûr que cette apposition (y compris la relative périphrastique COD de l'infinitif) fait partie du groupe nominal.
L'infinitif est le noyau de cette apposition.
On peut appeler un tel de à pur rôle de béquille "marqueur d'infinitif".
Je cherchais autour de moi quelle est la tâche propre d'une vie humaine, tâche sacrée qui, découlant de la nature ou procédant des études des sages, obtiendrait un bien digne de ce don divin de comprendre ce qui nous a été octroyé.
découlant de la nature : COI puisque découler est transitif indirect.

don de comprendre : CDN de don
Dans "mairie de Paris", "de Paris est complément du nom "mairie" .
Mais dans "ville de Paris", Paris serait aussi complément du nom ville et non apposition ?

Pour "de la nature", on dira que c'est un COI exprimant l'origine…
Mon carnet d'analyse appelle de (…de comprendre) un mot explétif et donne pour exemple la ville de Paris.

Anne : c'est quoi CDN ? Complément de nom
Pour l'apposition, on tient compte de l'identité entre le nom et l'apposé. Avec ville Paris est une apposition, pas avec mairie.

Oui, CDN = complément de nom.
Paris est une ville > la ville de Paris … "(de ) Paris" apposition.
Comprendre est un don > le don de comprendre… "(de) comprendre" ne serait pas apposition ?
Je ne sais à qui s'adresse le dernier message de Jehan.

Pour ma part je ne faisais allusion qu'au nom de la béquille.
L'exemple donné dans mon carnet ville de Paris est bien qualifié d'apposition et le de, de mot explétif

je ne vois pas de différence avec le don divin de comprendre si ce n'est que la compréhension peut-être autre chose qu'un don divin peut-être, alors que Paris restera toujours une ville.
Je réponds au message d'Anne, juste au-dessus du mien…
Vu le critère d'identité, je saisis mal pourquoi elle ne considère pas "de comprendre" comme une apposition à "don divin", alors qu'elle considère bien "de Paris" comme une apposition à "ville".
Parce que je fais pas de différence entre la crainte de vieillir (exemple de N. Baccus pour l'infinitif complément de nom) et la crainte de la vieillesse, donc pas plus entre le don d'écriture et le don d'écrire.
Dans tous les exemples que je trouve où un infinitif est en apposition, il y a un deux-points entre l'apposé et l'apposition.