Vous avez voulu donner à l’illustre compagnie à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir, une marque de confiance.Où est le COD du verbe "donner" ? L’infinitif n’est-il pas le COD du verbe " voulu" ?
Analyse grammaticale
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Oui oui, je dirais même plus, j’aurais dû dire : "avec lesquelles" est complément d’accompagnement. Le pronom relatif est "lesquelles". 😂
Salut,
Il me semble qu’au collège j’ai appris que "à laquelle" (ainsi pour d’autres tournures) était le pronom relatif. Un pronom en deux mots.
Vous avez voulu donner QUOI ? une marque de confiance à l’illustre compagnie à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir.
-« Une marque de confiance » est le COD de donner.-Donner est COD de vouloir
Le COD de "donner" est ici "une marque de confiance" :
Vous avez voulu donner [à l’illustre compagnie à laquelle j’ai l’honneur d’appartenir,] une marque de confiance.
Bonjour,Dans la phrase suivante : "On ne sentait glisser nul souffle."La fonction de "nul souffle" est-elle COD des verbes "sentait glisser" ?Merci.
A mon avis, c’est plutôt le sujet de l’infinitive gérée par "glisser", non ? "glisser" a ici un sens intransitif.
Bonjour,Dans la phrase suivante : "On ne sentait glisser nul souffle"La nature de "nulle souffle" est GN ?Et la fonction COD ?Merci
Inutile de reposter ta demande.
Oui, je suis d’accord avec Dudule . Le GN "nul souffle" est l’agent (sujet) de l’infinitif "glisser".
Proposition infinitive.
On sentait / glisser un souffle. On sentait / un souffle glisser. On ne sentait / glisser nul souffle.
Pardon, j’ai reposté car mon message a été déplacé et j’ai pensé qu’il avait été effacé 😉Ce n’est pas clair pour moi car je peux dire : "on sentait quoi ?" Mais ok. Merci pour vos réponses, en tout cas.
Le COD de "sentait" est la proposition infinitive entière "glisser nul souffle".
Bonjour à tous,
Dans le cadre d’un travail à la fac sur l’Heptaméron de Marguerite de Navarre sur la grammaire, je me suis retrouvée bien embêter pour analyser une proposition subordonnée relative.
"La honte meit leur peché devant leurs yeux, et la crainte d’estre puniz les faisoit trembler si fort qu’ils estoient demy morts. Mais cela ne les garda d’estre prins et menez prisonniers, qui ne fut sans estre mocquez et huez d’hommes et de femmes."
Pour moi, la proposition "qui ne fut sans estre mocquez et huez d’hommes et femmes" est une subordonnée relative. Comme je ne trouve pas d’antécédent, je me suis dit qu’il s’agissait d’une relative nominale, cependant même avec cette analyse, je n’arrive pas à justifier quelle fonction cette phrase occupe par rapport à la principale (vu qu’elle n’est ni sujet ni COD et je n’ai pas l’impression qu’elle soit COI.
Quelqu’un pourrait-il m’éclairer ?
Il faut ici comprendre "qui ne fut sans", comme "ce qui ne fut pas sans". En somme, "qui" reprend l’intégralité de la phrase qui précède.
Exactement. A mon sens, un vieux souvenir de ce qu’on appelle en latin un "relatif de liaison" et qui le plus souvent sert de démonstratif. Ce "qui" me semble en fait ici introduire une seconde principale.
Oui," qui ne fut sans estre mocquez" = ce qui ne fut pas sans être moqués.Il s’agit de ce qu’on appelle une relative périphrastique.Une relative périphrastique peut avoir la même fonction qu’un GN.La fonction de celle-ci : apposition au reste de la phrase. De nos jours, elles sont introduites par ce que, ce qui ou ce dont, et non par le relatif seul. https://uoh.fr/document/5370f34e/7714/42e5/5370f34e-7714-42e5-9f06-515576de57a5/co/05_01_relatives_periphrastiques.html
"ce qui ne fut pas sans être moqués." Tu es sûr pour le s ?
I. −Emploi trans., vx ou littér .[Surtout employé au passif] Tourner en dérision, railler (quelqu’un ou quelque chose).Elle était seule, (…) montrée au doigt, criée par les rues, battue des sergents, moquée des petits garçons en guenilles (Hugo, N.-D. Paris,1832, p.248).ce qui ne fut pas sans être moqués = ce qui ne se passa pas sans qu’ils soient moqués
Il faut comprendre (je pense) : Ce qui ne se fit pas sans qu’ils fussent moqués et hués…
Ce qui ne fut pas sans [eux] être moqués
Vive les infinitives à ellipse !
Mais une infinitive, elle, n’est pas introduite par une préposition…