Bonjour, Je suis lycéenne et je suis en galère face à la question de grammaire sur le texte "Le Soleil" de Baudelaire. Veuillez par avance m’excuser si mes questions sont bêtes. Voici les vers qui me posent pb : C’est lui qui rajeunit les porteurs de béquillesEt les rend gais et doux comme des jeunes filles,Et commande aux moissons de croître et de mûrirDans le coeur immortel qui toujours veut fleurir !"c’est …Qui" = tournure emphatique. la proposition principale est-elle "c’est lui " ou "c’est lui (…) dans le coeur immortel" par rapport à la dernière relative qui aurait pour antécédént alors "coeur" "qui rajeunit les porteurs de béquilles" = prop subordonnée relative adjective (qui reprend le pronom lui de la principale) déterminative avec pour fonction épithète de la principale ?mais sur la suite des vers il y a encore des relatives mais pas de pronom relatif (je m’explique : ’et" devrait être un "qui" dans "et les rend…" et "et commande…" car elles ont toutes pour sujet "lui" du vers 1. comment l’expliquer ? enfin la dernière relative "qui toujours veut fleurir" du coup je ne sais pas l’analyser je suis perdue Merci pour votre aide, j’essaye de faire de mon mieux mais j’ai l’impression que tout s’emmêle !
Analyse grammaticale
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Bonjour.Une relative est complément (ici, épithète) de l’antécédent du pronom relatif.C’est lui : principale.qui rajeunit les porteurs de béquilles : relative, complément de l’antécédent lui.Et (qui) les rend gais et doux comme des jeunes filles : relative avec ellipse du pronom relatif sujet, coordonnée par "et" à la précédente; elle aussi complément de l’antécédent lui.Et (qui ) commande aux moissons de croître et de mûrir Dans le cœur immortel : relative avec ellipse du pronom relatif sujet, coordonnée par "et" à la précédente; elle aussi complément de l’antécédent lui.qui toujours veut fleurir ! : relative, complément de l’antécédent cœur.
Bonsoir Jehan,
je vous remercie pour votre précieuse aide. Je suis un peu rassurée j’ai le sentiment d’avoir compris certaines choses. Il ne me reste plus qu’à approfondir et à utiliser les bons mots pour proposer des analyses grammaticales pertinentes.
bonne soirée et à bientôt !
Bonjour, dans la phrase : "Il faut se méfier des livres", je voudrais connaître d’une part la fonction de "se méfier des livres" et d’autre part la fonction de "des livres". Merci !
Bonjour.C’est une tournure impersonnelle. Falloir = être nécessaire.Il faut se méfier des livres = Il est nécessaire de = Se méfier des livres est nécessaire.Se méfier des livres est sujet réel de "falloir".Et des livres est COI de l’infinitif se méfier.
Merci beaucoup Jehan !
Et j’ai une autre question : je voudrais connaître la fonction de "auquel" d’une part, et de "référence" d’autre part, dans la phrase suivante : Le roman de Giono auquel je fais référence s’appelle "Colline".
Merci !
Est-ce pour un devoir ? Si oui, il serait bon que tu proposes d’abord tes propres réponses… que je corrigerais éventuellement.
Un indice pour t’aider : "faire référence", verbe de la relative, est une locution verbale aux éléments indissociables, équivalant à "se référer". Le nom "référence" n’a ici aucune autonomie.
D’accord, c’est en effet "référence" qui me gênait. Je pense donc que "auquel" est COI de "faire référence".
C’est bien cela.
Un très grand merci Jehan !!!
Bonjour,
Dans l’extrait ci dessous je ne suis pas sure d’avoir trouvé la bonne fonction pour le passage souligné. J’ai dit qu’il était complément du nom réponse, mais j’hésite avec l’apposition car il est séparé du nom.
Qu’est-ce qu’un mythe ? À cette question immense, je serais tenté de donner une série de réponses dont la première, la plus simple est celle-ci : le mythe est une histoire fondamentale.
Qu’en pensez vous ?
Merci
Bonjour.
Je dirais plutôt COS de l’infinitif donner.
donner quoi ? (COD) une série de réponses… à quoi ? (COS) à cette question immense.
Merci beaucoup !
Bonjour,
Je dois repérer les propositions subordonnées dans cet extrait mais je ne suis pas sur de toutes les avoir trouvées, je n’ai que deux, celles que j’ai mise en gras :
La Rochefoucauld se demandait combien d’hommes auraient songé à tomber amoureux s’ils n’avaient jamais entendu parler d’amour. Il faut radicaliser cette boutade et répondre : pas un seul. […]
Dès lors la fonction sociale – on pourrait même dire biologique – des écrivains et de tous les artistes créateurs est facile à définir. Leur ambition vise à enrichir ou au moins à modifier ce « bruissement » mythologique, ce bain d’images dans lequel vivent leurs contemporains et qui est l’oxygène de l’âme. Généralement ils n’y parviennent que par petites touches insensibles […]. Mais il arrive aussi que l’écrivain frappant un grand coup métamorphose l’âme de ses contemporains et de leur postérité d’une façon foudroyante.
Merci
Bonjour.
Tu as oublié la subordonnée interrogative indirecte introduite par combien, la subordonnée relative introduite par dans lequel, la subordonnée complétive finale commençant par que l’écrivain.
Bonjour, Merci, pour celle avec combien je n’étais pas sur que combien soit un mot subordonnant. Est-ce que je peux dire que celle qui commence par combien contient la subordonnée de condition qui commence par "si" ? Et pour la complétive est ce qu’elle est bien COD du verbe arriver malgré la présence de l’adverbe "aussi" ?Merci beaucoup
La subordonnée de condition est une subordonnée de la subordonnée interrogative indirecte.
La complétive n’est pas COD, elle est sujet réel de la tournure impersonnelle.
D’accord je comprends mieux merci beaucoup.
Soirbon,
Dans la phrase
"Mais que fais-tu là ?"
Comment analyse-t-on "mais" ?