Bonjour j’ai fais mon oral de français hier, voici la quesyion : " transformez ces deux propositions juxtaposées en une proposition principale et une proposition subordonnée circonstancielle." la phrase est : " Ma propre vie ne me préoccupait plus : je pouvais de nouveau penser au reste des hommes" (Mémoire Hadrien, chapitre "Varius, multiplex, multiformis") J’ai donc utilisé la conjonction de subordination : "lorsque", pour avoir en proposition principale : " ma propre vie ne me préoccupait plus" et une proposition subordonnée circonstancielle de temps : " lorsque je pouvais de nouveau penser au reste des hommes" Cela fait donc : " ma propre vie ne me préoccupait plus lorsque je pouvais de nouveau penser au reste des hommes" Ca change l’idée de la phrase, mais pg c’était pas demandé, je veux juste que ca soit français ou du moin que cela fonctionne Merci d’avance
Analyse grammaticale
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Bonjour,
C’est correct, mais le sens initial n’a pas été respecté. Il aurait fallu exprimer une conséquence par exemple avec si bien que…
Meric! Et Oui je sais, mais en soit sur la question ce n’était pas demandé de laisser le sens, et ma prof de français ma dit que si cela n’est pas marqué et bien je fais comme je le souhaite
Pour ma part je mettrais une partie des points (pour avoir créé une subordonnée) mais pas les 2 points car il est toujours un minimum sous-entendu de garder un sens logique.
Je sais bien mais je suis les consignes de ma prof. S’était marqué "transformez" sans attendre le sens logique donc je me suis dis que je pouvais le faire comme bon le semble
Perso (mais je vais encore passer pour "râleur"), la bonne question, bien plus intéressante et tout aussi utile pour l’épreuve de français, n’est pas "transformez ces deux propositions juxtaposées en une proposition principale et une proposition subordonnée circonstancielle", mais : "pourquoi Yourcenar utilise-t-elle ici deux propositions juxtaposées et non pas une proposition principale couplée à une proposition circonstancielle ?".
Bonsoir,j’avais plusieurs questions qui portent sur l’analyse des propositions dans les phrases ci dessous (c’est pour l’oral du bac) :"[…] elle faisait souvent à sa fille des peintures de l’amour; elle lui montrait ce qu’il a d’agréable pour la persuader plus aisément sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux" - Mme de lafayette, La princesse de ClèvesIci je me demandais si on pouvait affirmer que : "ce qu’il a d’agréable" prop. sub. conjonctive COD de "montrait"par contre je ne saurai pas déterminer la nature de cette proposition, ni sa fonction : "sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux""[…] ils détournent le noble zèle par lequel ils tendaient librement à la vertu" - Rabelais, Gargantuala proposition introduite par : "par lequel" est-elle une proposition relative complément de l’antécédent "zèle"?de même une dernière question : "elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d’où ils ne reviendrait plus" - Flaubert, Emma Bovarypeut-on ici dire que "d’où il ne reviendrait plus" est une prop. sub. relative complément de "pays nouveau"?Merci d’avance !
Bonsoir,
Toutes les propositions sont à mon sens des relatives dont la fonction est d’être complément de l’antécédent : les deux CE pour la première, ZELE pour la seconde, et PAYS pour la troisième.
Bonsoir. https://uoh.fr/document/eb1baa6f/876f/4fbe/eb1baa6f-876f-4fbe-a8c5-69daaf781765/co/05_01_relatives_periphrastiques.htmlelle lui montrait / ce qu’il a d’agréable : proposition relative périphrastique , introduite par le pronom composé ce qu’; elle est COD du verbe montrait. C’est l’équivalent d’un GN. ( ce qu’il a d’agréable = son côté agréable)la persuader plus aisément / sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux : autre proposition relative périphrastique, complément de propos de l’infinitif persuader. C’est l’équivalent d’un GN introduit par une préposition (sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux = sur ses côtés dangereux).ils détournent le noble zèle / par lequel ils tendaient librement à la vertu : proposition relative, complément de l’antécédent zèle.vers un pays nouveau,/ d’où ils ne reviendrait plus, proposition relative, complément de l’antécédent pays.
Bonjour,
Dans la phrase "De quels moyens d’action autres disposons-nous ?", je m’interroge sur la fonction de "autres". J’aurais dit épithète détachée de prime abord. Cependant, il existe un lien d’équivalence entre l’épithète détachée et l’apposition. Or, il me semble clair qu’ici l’adjectif n’est pas apposé. Est-ce alors une épithète liée ?
Ferais-tu une différence d’analyse de embarrassant entre "un embarrassant cas d’école" et "un cas d’école embarrassant" ?
Bonjour,
Ma question concerne le pronom neutre "le". Il renvoie habituellement à un mot ou à un groupe de mots clairement identifiables. Mais dans la phrase suivante, je n’arrive pas à trouver le mot qui se cache derrière le pronom :
"Cette journée se passe mieux que je ne l’avais imaginé"
A quoi ressemblerait la phrase si on choisissait une tournure sans le pronom "le" ?
Merci d’avance pour votre aide !
Bonjour.Le pronom neutre l’ peut être, entre autres, l’équivalent d’une complétive :Cette journée se passe mieux que je ne l’avais imaginé = Cette journée se passe mieux que je n’avais imaginé que cette journée se passerait.https://uoh.concordia.ca/pronoms/co/Le_pronom_neutre_le_-_B1.html
Je suis certainement encore bouché, ce matin, mais je ne comprends pas l’absence d’accord de "imaginé.… que j’avais imaginé QUOI ?réponse l’Tu considères donc que l’accord doit se faire avec la locution entière comme tu l’as traduite :"que cette journée se passerait" et que cette locution doit être considérée comme masculine. (*)Est-ce que c’est ce qui doit être compris ?(*) en dehors du reste de mon questionnement, doit-on ici employer masculin ou masculine ?EDIT :Ou alors, c’est que le L’ est toujours considéré comme neutre, donc masculin ???
Oui à tout.. Autre exemple :Cette soirée s’est mieux passée que je ne LE craignais.
Je dirais plutôt que c’est la complétive qui est neutre.
oui aussi.
Bonsoir,
Dans la phrase suivante, quelle est la fonction du groupe introduit par "c’est que" ?
Ce qui m’étonne, c’est qu’il ne soit pas prêt.
Merci d’avance, bonne soirée.
C’est un présentatif.
Le présentatif est c’est.Séchard demande la fonction de ce qui le suit.La complétive qu’il introduit ( qu’il ne soit pas prêt) est le régime de ce présentatif.Ce qui m’étonne, c’est qu’il ne soit pas prêt .Approche plus analytique :En fait, dans cette phrase, nous avons une emphase par dislocation et utilisation du présentatif. La phrase non emphatique serait : Ce qui m’étonne est qu’il ne soit pas prêt. La complétive serait alors attribut de la relative périphrastique sujet Ce qui m’étonne.Dans la phrase emphatique, Ce qui m’étonne est détaché, et repris par le pronom c’ du présentatif.Ce qui m’étonne, c’est qu’il ne soit pas prêt .En dernière analyse, la complétive est attribut du pronom sujet c’ du présentatif c’est.