Aujourd’hui, Jean-Luc répond apparemment à une question que tu as posée le 3 mai. On s’y perd un peu, là.Rappel, donc : https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/31605/analyse-grammaticale/p198
Analyse grammaticale
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Et voici un autre exemple. Est-il grammaticalement correct ?
toute la nourriture que je sais qu’il aime
Perso, cela ne me choque aucunement et le sens est clair. Mais la construction me semble "très classique".
On pourrait tourner par :
toute la nourriture que je le sais aimer
Mais dans ce dernier cas, quelle est la fonction de "le" ?
Bonsoir.toute la nourriture / que je sais qu’il aime C’est tout à fait correct : "que je sais" est ce qu’on appelle une relative imbriquée. Son verbe sais a pour COD la complétive "qu’il aime". Le pronom relatif que est COD non pas du verbe de la relative, mais du verbe aime de la complétive.toute la nourriture / que je le sais aimer Ici, le verbe sais de la relative n’a pas pour COD la complétive "qu’il aime", mais une proposition infinitive équivalente : "le…aimer", dans laquelle le pronom le est agent (sujet) de l’infinitif aimer. Et le pronom relatif que est COD non pas du verbe de la relative, mais de l’infinitif aimer.
dans la phraseles enfants sont rentrés très ravis.les enfants sont rentrés très ravis . très ravis , les enfants sont rentrés;"très ravis" est une apposition ou un complément circonstanciel de manière? Merci
Ce n’est pas un adjectif attribut, tout simplement ?
Bon, je ne suis pas un des grammairiens du site…
La formulation "très ravis" ne me semble pas très heureuse, puisque "ravis" veut déjà dire "très contents".
On dira plutôt "vraiment ravis" ou "tout à fait ravis".
Les enfants sont rentrés ravis.Ici, ravis est attribut du sujet Les enfants. Le verbe sont rentrés est ici "occasionnellement attributif".
Ravis, les enfants sont rentrés.Ici, Ravis est apposé au sujet les enfants.
Bonjour, j’aurais besoin d’un peu d’aide avec une question qui m’a été posée par ma prof de Francais :Identifiez la proposition subordonnée dans cette phrase: “Si elle n’en profitait pas, elle avait un caractère bizarre, ou une philosophie peu commune, qui la portait au mépris des richesses ; alors elle n’était plus considérée que comme une mauvaise tête.”Il m’est assez compliqué d’identifier la subordonnée c’est pourquoi je fais appel à vous,Merci d’avance.
Bonjour,
il y n’y a pas une seule proposition subordonnée dans le passage cité. Je mets en gras les mots subordonnants.
[Si elle n’en profitait pas], [elle avait un caractère bizarre, ou une philosophie peu commune,] [qui la portait au mépris des richesses] ; [alors elle n’était plus considérée que comme une mauvaise tête.]
Ah, c’est embêtant. Que devrais-je faire selon vous ?
Qu’as-tu compris suite à la réponse de Laoshi ?
Bonjour,
J’ai une question posée par ma prof de Francais et j’ai quelques difficultés à y répondre
Identifiez la proposition subordonnée dans cette phrase:
“Si elle n’en profitait pas, elle avait un caractère bizarre, ou une philosophie peu commune, qui la portait au mépris des richesses ; alors elle n’était plus considérée que comme une mauvaise tête.”
Les subordonnées sont : [Si elle n’en profitait pas],[ elle avait un caractère bizarre, ou une philosophie peu commune], [qui la portait au mépris des richesses] ; [alors elle n’était plus considérée que comme une mauvaise tête.]
Mais maintenant il s’agit de dire à quel type de subordonnée ces deux là correspondent et c’est là que je bloque.
Merci d’avance
Apparemment pas grand chose.
Pourquoi avoir ouvert un autre fil ?
Il y a au moins une subordonnée facile à analyser, c’est celle introduite par qui.
(PS. À quel niveau d’études correspond cet exercice ?)
Bonjour,
Pour la 1re, une subordonnée conditionnelle.
La 2de est une relative.
Bonjour Jean-Luc,
Il ne faut tout de même pas ignorer que l’échange avec Caillou tout mou a commencé à 9 heures 35, et que la demande à laquelle tu réponds a été transformée.
Bonjour à tous,j’ai un léger doute concernant l’extrait suivant : "quelques centaines de mètres de nous":"de nous" est-il un complément du nom "mètres" ou bien, comme je le pense, un CC de lieu ?Merci d’avance !
Bonjour,
C’est un complément circonstanciel de lieu (ici l’origine).
Oui, l’ensemble "à quelques centaines de mètres de nous" est un CC de lieu, équivalant à un adverbe de lieu."à quelques centaines de mètres de nous" = "loin de nous".Mais dans ce CC, l’élément "de nous", non déplaçable, peut difficilement être un CC à lui tout seul.Dans "à quelques centaines de mètres de nous", de nous est un complément du groupe prépositionnel "à quelques centaines de mètres".Et dans "loin de nous", de nous est un complément de l’adverbe "loin".Il exprime effectivement l’origine.Mais ce n’est pas un complément circonstanciel au sens plein du terme.
Oui, la précision est importante. Merci Jehan !
Bonjour à tous,
Je révise actuellement la grammaire pour mon oral du baccalauréat de français et ai une question à propos d’une phrase.
Quelles sont les propositions dans cette phrase: "Je me torchai ensuite, dit Gargantua, d’un couvre-chef, d’un oreiller, d’une pantoufle, d’une gibecière, d’un panier (mais oh le mal plaisant torche-cul !), puis d’un chapeau. "
Merci à tous!
Bonsoir.
Que proposerais-tu ?
On voit deux verbes conjugués…