Jehan qu’en est-il de "représenter "? Est-ce qu’il n’est pas un verbe d’état ? Ne peut-il pas introduire un attribut ?
Aussi, la passivation et l’attribution peuvent-elles se confondre dans la même phrase?
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Jehan qu’en est-il de "représenter "? Est-ce qu’il n’est pas un verbe d’état ? Ne peut-il pas introduire un attribut ?
Aussi, la passivation et l’attribution peuvent-elles se confondre dans la même phrase?
Quelle est la fonction de "un passeur" dans la subordonnée circonstancielle de comparaison?
Au choix…
Sujet : comme (est représenté) un passeur
COD : comme (on représente) un passeur.
Merci beaucoup Jehan.
Si j’ai bien compris: "un passeur" est le sujet d’une subordonnée circonstancielle comparative introduite par la conjonction "comme". Le verbe de la subordonnée est ellipsé. Nous pouvons aussi le considérer comme un complément d’objet direct du verbe ellipsé de la subordonnée circonstancielle de comparaison. Cela dépend de notre interprétation.
=> il ne peut être considéré comme un attribut du sujet parce qu’on ne peut le remplacer par un adjectif.
Tu as oublié les autres questions: qu’en est-il de "représenter comme "? Est-ce qu’il n’est pas un verbe d’état ? Ne peut-il pas introduire un attribut ? la passivation et l’attribution peuvent-elles se confondre dans la même phrase?
Tu as oublié les autres questions: qu’en est-il de "représenter comme "? Est-ce qu’il n’est pas un verbe d’état ? Ne peut-il pas introduire un attribut ?C‘est effectivement une question que l’on peut se poser. Dans la mesure où être considéré comme entraîne un attribut du sujet, cela ne me choque pas que l’on raisonne de même avec être représenté comme.Le cnrtl donne quelques exemples de ce verbe utilisé avec un attribut.
Et donc nous pouvons considérer "un passeur" comme un attribut?
C’est effectivement une autre analyse possible…
Il arrive parfois que deux approches soient défendables.
Est-ce qu’on aura dans ce cas une phrase passive ou allons-nous considérer " être représenté comme" comme une locution verbale ?
Dans ce cas " un passeur" sera un attribut de "l’homme" ou un attribut du sujet ellipsé "on"?
Non, ce ne peut être, à mon sens, une locution verbale. C’est simplement une phrase passive.
C’est la forme passive, avec "un passeur" attribut du sujet "l’homme".
À la forme active ( On représente l’homme comme un passeur), "un passeur" est attribut du COD "l’homme".
C’est bien évidemment une forme passive.
Merci infiniment à vous tous.
Dernière question: si on considère " comme un passeur" comme une subordonnée comparative, est-ce qu’elle sera une subordonnée elliptique du verbe? Et on aurait eu dans ce cas la phrase suivante : l’homme est représenté comme on représente un passeur.
J’avais déjà signalé plus haut cette ellipse du verbe, quand tu avais demandé la fonction de "un passeur" dans la comparative.Au choix…Sujet : comme (est représenté) COD : comme (on représente)
Bonsoir Vemissa,C’est une EXCELLENTE question. A la question que vous posez et en levant l’ellipse, la réponse est, grammaticalement, oui.Mais attention : si vous levez l’ellipse, l’utilisation du pronom "on" implique que "tout le monde" connaisse la représentation d’un passeur. La simple formulation "comme un passeur" me semble beaucoup plus floue et ouverte.
Bonjour,J’ai une question sur cette phrase suivante :Au contraire, c’est la théorie inverse qui est d’essence "expérimentale" (au sens des sciences exactes) en ce qu’elle est, toujours, méthodologisante.Je voudrais demander la fonction de "en ce qu’elle est" dans la phrase.Dans cette phrase, "elle" signifie "essence" ou "la théorie inverse"? Merci d’avance.ps: Le texte complet, p.37, paragraphe 1, la dernière phrase. https://xdocs.pl/doc/berman-antoine-la-traduction-et-la-lettre-ou-lauberge-du-lointainpdf-2855g0dg9j8x
Ici : "en ce qu’elle est" = "parce qu’elle est". On se réfère ici à "théorie". Si je comprends bien la phrase ;-)
"elle" est mis pour "théorie inverse".
En ce qu’elle est méthodologisante = pour la raison que cette théorie est méthodologisante… = dans la mesure où cette théorie est…
Merci beaucoup dudule et lamaneur, C’est plus clair !
Hello,J’ai hésité à poser cette question dans le fil "analyse grammaticale" ou dans le fil "figure de style".Prenons ce refrain de Barbara (je le condense pour gagner en place) :Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu,Que tout le temps qui passe, Ne se rattrape guère,Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus,Le pronom de reprise "le" se réfère-t-il à la question antéposée… ou à celle post-posée ? Voire… aux deux ? Mais un même et unique pronom peut-il reprendre plusieurs propositions, par une poétique magie d’enjambement ?
En retirant dis, au moins le sais-tu, ce qui reste n’a plus de sens. En revanche sans Dis, quand reviendras-tu le texte a toujours un sens. Cela plaide en faveur d’un lien avec les que…. que….
Toutefois au moins non indispensable semble être là pour établir un lien entre ce qui précède et ce qui suit. Si tu tarde sis-tu les conséquences.
Je dirais donc : les deux.