Je dirais foutu. Complément de nom.
Encore mieux : une vie foutue.
Attendons les experts.
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Je dirais foutu. Complément de nom.
Encore mieux : une vie foutue.
Attendons les experts.
Salut,
Je ne le sens pas trop, ce complément de nom… mais je ne suis pas costaud en grammaire.
Grevisse (243d dans mon édition) semble le considérer comme attribut.Il faut écrire : une vie de foutue
Ah oui, j’avais donné un autre sens à la phrase : une vie pour quelqu’un de foutu (ce qui n’a pas de sens, je l’avoue bien volontiers).
Oh, on peut y trouver un sens. Le souci est que je ne pense pas que l’adjectif "foutu" puisse être substantivé. Il ne peut être qu’adjectif, d’où l’accord ici.
Merci à vous.
Oui, cela fonctionne un peu comme un adjectif attribut : une vie de foutue = une vie qui est foutue
Encore un carreau de cassé.
Il y a trois places de libres.
Il y a deux personnes de blessées.
Cela appartient surtout au langage oral.
Langage oral… ou écrit, quand même très courant, notamment dans les formules négatives : il n’y a personne de blessé ; il n’y a rien de cassé.
Cela complète alors un pronom indéfini (quelqu’un d’honnête, rien de grave, quelque chose de beau…), interrogatif (quoi de neuf ?) ou numéral (un de perdu, dix de retrouvés…).
Bonjour à tous,
J’ai un petit doute sur une phrase du type "Les chaussures, le pantalon, la chemise, rien ne va"
Le pronom indéfini "rien" est sujet de "va".
Toutefois peut-on dire que chaque substantif est également sujet de "va" ? Ce qui me semblerait bizarre.
Je partirais aussi vers une apposition du sujet mais cela me dérange un peu vu que chaque élément constitue un ensemble, lui-même relatif au sujet "rien" alors qu’une apposition est en lui-même une équivalence et non une simple partie.
QU’en pensez-vous? Merci !
Bon, je ne suis pas spécialiste… mais pour moi, c’est plutôt une série d’appositions qui est finalement résumée (voire même étendue) par "rien" qui devient alors sujet principal.
Bonsoir à tous,
Dans les expansions du groupe Infinitif, on peut trouver des adverbes.
Ex :Cuire vivement les échalotes.
Question toute bête : Dans l’énoncé "Ne pas courir", peut-on dire que c’est un groupe Infinitif en sus d’un verbe à l’infinitif à la forme négative ? Factuellement, il y a trois mots dont deux adverbes de négation qui viennent moduler le verbe au même titre qu’un adverbe de quantité. Donc je penserais que oui mais ça me semble étrange en même temps.
Bonsoir.
Oui, ne pas courir est bien un groupe infinitif : l’infinitif-noyau courir est modulé par la locution adverbiale de négation ne pas.
Bonjour, c’est encore moi…J’ai beaucoup de difficultés avec certaines relatives commençant par "ce que","ce qui", suivant que l’on considère ces deux constructions comme des locutions pronominales ou non…"Ce que tu dis ne m’intéresse pas ": peut-on considérer "ce que tu dis" comme une relative substantive sujet du verbe intéresser ou bien il faut détacher le pronom démonstratif du relatif ce qui donne "Ceci [que tu dis] ne m’intéresse pas" auquel cas c’est "ce/ceci" qui est sujet d’intéresser….Merci beaucoup de votre aide!
Bonjour.
Oui, c’est bien la relative substantive dans son ensemble (Ce que tu dis) qui est sujet du verbe intéresser. On peut remplacer cette relative par un GN de même fonction : Ce que tu dis ne m’intéresse pas. = Ton histoire ne m’intéresse pas.
Si l’on tient comme tu l’as fait à décomposer analytiquement la locution pronominale Ce que, ça ne change rien. Le pronom-noyau Ce a pour expansion la relative "classique" que tu dis, et c’est bien tout le groupe Ce que tu dis qu’il faut considérer comme sujet.
Bonjour à tous,Nouvelle sur cet espace d’échanges, je sollicite votre aide pour analyser cette phrase : Il se servit de l’encre contenue dans le diodon.J’ai du mal à identifier réellement la fonction de la seconde partie de la proposition « contenue dans le diodon ». Au premier abord, « contenue » semble être une épithète de « l’encre » et « dans le diodon » un complément du nom de « l’encre » également (groupe prépositionnel introduit par « dans »).Néanmoins, ces deux expansions du nom devraient être supprimables et ici ce n’est pas le cas : on ne peut pas dire « il se servit de l’encre dans le diodon. » ni « il se servit de l’encre contenue » : « contenue » et « dans le diodon » semblent indissociables. S’agit-il donc d’un groupe verbal ? Dans ce cas, quelle est sa fonction ? Je pensais qu’il pourrait s’agir d’une tournure de phrase passive dont le sens serait «…de l’encre [QUI est contenue dans le diodon]. » « Dans le diodon » serait alors une espèce de complément d’agent (bien qu’il ne soit pas introduit par les prépositions « par » ou « de »). De plus, l’auxilaire être serait absente et donc sous-entendue. La voix active serait alors « de l’encre… que le diodon contient. »Néanmoins, n’étant sûre de rien, je m’en remets à vos lumières !Merci d’avance:
Je ne connais rien à toutes ces subtilités mais pourquoi n’avez vous pas envisagé le diodon = complément circonstanciel de lieu ?.Par ailleurs, si on ne peut écrire ce que vous dites, on peut par contre écrire "Il se servit de l’encre du diodon".. Et là le diodon n’est plus de lieu mais d’agent peut-être.. .😉
Bonsoir.
Il se servit de l’encre / contenue dans le diodon.
Groupe participial, dont le noyau est le participe contenue,
L’ensemble du groupe est épithète du nom encre.
Et dans le diodon est complément essentiel de lieu du participe; essentiel parce que non supprimable.
Finalement le circonstanciel était très essentiel ! 🙂.
Bonjour,
Pouvez-vous me dire la fonction du pronom "que" dans la phrase ci-dessous :
La maison que j’ai fait construire a été détruite".
COD je présume puisqu’il s’agit du pronom "que", mais COD de quel verbe au juste ?
La tournure faire + infinitif complique l’analyse. Peut-elle bien faire partie d’une proposition relative introduite par "que" ?
Merci d’avance et bonne journée !