Analyse grammaticale

Langue française

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Merci beaucoup!

Et oui, je n’avais pas fait attention, mille pardons, bien sûr c’est "vil"!

Que celui qui faisait le mal, le fasse encore,Que celui qui fut lâche et vil, le soit toujours !Exclamatives, certes, mais pourquoi "indirectes" ? Chacun des deux vers expose un souhait au subjonctif (soit, fasse). Il est introduit par un Que "béquille du subjonctif".https://lettres.clg.free.fr/IMG/pdf/Le_mot_que.pdfLe sujet de chacun des verbes au subjonctif (celui qui faisait le mal, celui qui fut lâche et vil ) est une relative périphrastique équivalant à un GN. https://www.moncrpe.fr/archives/278

"indirectes" car on pourrait les introduire par exemple par "Je souhaite/crains/(re)doute que", non ?

On pourrait certes dire que la principale "Je souhaite" est sous-entendue, et qu’il s’agit de deux complétives. Mais en l’absence de principale, on considère qu’il s’agit de deux indépendantes.

Le terme "indirect" est peu approprié ici.

"Qu’il le fasse !" me semble une exclamation plus directe, au contraire, que "Je souhaite qu’il le fasse !".

style indirect libre ? (tentative désespérée de négociation ;-)))

Bonsoir J’ai besoin de vos avis sur ces analyses:1- Les barrières morales, qui bridaient la liberté de la société, n’existent plus. * qui visaient la liberté de la société: subordonnée relative appositive ( explicative). Elle apporte des précisions sur son antécédent " les barrières morales".* qui: pronom relatif ayant la fonction d’un sujet.* la liberté de la société: GN COD du verbe " bridaient"* de la société: Groupe prepositionnel complément du nom " liberté".2- les règles qui soumettaient l’écriture aux normes de la belle écriture ont sauté; de même, sur le Web, ce que les spécialistes appellent les " ecluses", ces procédures qui selectionnaient classiquement, dans les médias, ceux avaient autorité à parler. *qui soumettaient l’écriture aux normes de la belle écriture: subordonnée relative déterminative. * qui: pronom relatif sujet du verbe " soumettaient"* l’écriture: GN COD du verbe " soumettaient"*aux normes de la belle écriture: GN COS * de la belle écriture: Groupe prepositionnel complément du nom " normes"* de même: locution adverbiale ( j’ignore sa fonction)* sur le web: GN complément circonstanciel de lieu* ce que les spécialistes appellent les écluses: subordonnée relative substantive introduite par une locution pronominale " ce que"* les spécialistes: GN sujet du verbe " appellent" *les écluses: GN COD du verbe " appellent"*ces procédures qui selectionnaient classiquement: subordonnée relative ( je trouve du mal à analyser les deux relatives enchassées)* ces procédures: GN sujet du verbe "selectionnaient" * qui: pronom relatif sujet du verbe " selectionnaient * dans les médias : Groupe prepositionnel complément circonstanciel de lieu* classiquement: adverbe complément circonstanciel de manière.*ceux qui avaient autorité à parler: subordonnée relative periphrastique ( substantive)COD du verbe " selectionnaient.* autorité à parler: GN COD du verbe " avoir"* à parler: complément du nom " autorité"3- certains chercheurs, qui ont interrogé des internautes, ont conclu que les nouveaux moyens de communication peuvent influer sur notre comportement. *certains chercheurs: GN sujet du verbe " ont conclu"* qui ont interrogé des internautes: subordonnée relative explicative * des internautes: GN COD du verbe " ont interrogé "*que les nouveaux moyens de communication peuvent influer sur notre comportement: subordonnée complétive conjonctive COD du verbe " ont conclu".* que: conjonction de subordination qui introduit la complétive.*peuvent influer : periphrase verbale * influer: infinitif COD du verbe * sur notre comportement: Groupe prepositionnel COI du verbe " influer".4- c’est un lien fatiguant qui peut être toxique à long terme. *c’est: présentatif * ce: pronom démonstratif sujet du verbe " est"*Un lien fatiguant: GN complément du presentatif *qui peut être toxique à long terme: subordonnée relative determinative.* qui: pronom relatif sujet du verbe ’ peut être".*peut être: periphrase verbale*toxique: adjectif attribut du sujet " qui"* à long terme: locution adjectivale complément circonstanciel de manière 5- la solitude est moins pesante parfois que la sociabilité. * la solitude: GN sujet du verbe " est"* moins…que: locution adverbiale introduisant un complément circonstanciel de comparaison *pesante: adjectif attribut du sujet " la solitude"* parfois: adverbe complément circonstanciel de manière *la sociabilité: (j’ignore sa fonction)6- les jeunes sont seuls mais reliés, partout où ils sont. * les jeunes: GN sujet du verbe " sont"*seuls: adjectif attribut du sujet " les jeunes"*mais: conjonction de coordination * reliés: participé passé à valeur adjectivale. Attribut du sujet " les jeunes"* partout: adverbe complément circonstanciel de manière *Où ils sont: subordonnée relative complément circonstanciel de lieu 7- ils créent un compte Facebook pour rester ensembles où qu’ils soient. *un compte facebook: GN COD d du verbe créent *Facebook: ( j’ignore sa nature et sa fonction )* pour rester ensembles: groupe prepositionnel complément circonstanciel de but.* ensembles: ( j’ignore sa fonction)*Où qu’ils soient: subordonnée relative complément circonstanciel essentiel de lieu.8- Il rêve d’un ailleurs qui paraît toujours plus beau qu’ici.*d’un ailleurs: Groupe prepositionnel COI du verbe "rêve"*qui: pronom relatif sujet du verbe " paraît"* toujours: adverbe complément circonstanciel de manière *plus…que: locution adverbiale introduisant un complément circonstanciel de comparaison.*Beau: adjectif attribut du sujet "qui"* qu’ici: adverbe complément circonstanciel de lieu.J’ai aussi une question concernant "voire" qu’elle est sa nature et sa fonction dans les phrases?

Bonsoir.

C’est assez long !

Il se fait tard… Si tu veux bien, je verrai cela demain.

Bonsoir JehanJe suis désolée. J’ai pas fait attention à la longueur de mon message. Oui bien sûr. Merci d’avance pour tout. 🙏🏼

Bonjour.J’ai pas fait attention à la longueur de mon message.C’est pourtant la première chose que l’on remarque…😄Je ne commente que les erreurs et les questions.de même est ce qu’on appelle un adverbe (une locution adverbiale) de liaison, ou "connecteur logique"; il joue le même rôle qu’une conjonction de coordination; de même exprime l’addition. https://dictionnaire.lerobert.com/guide/adverbes-de-liaisonles écluses: GN, attribut du pronom composé COD ce que ( qui est COD de "appellent" ; la relative équivaut à Les spécialistes appellent cela les "écluses". ces procédures : GN apposé au GN les "écluses".qui sélectionnaient classiquement, dans les médias, ceux qui avaient autorité à parler : proposition relative déterminative, complément de l’antécédent procédures.Ne confonds pas le participe fatiguant et l’adjectif fatigant, écris bien :à long terme : groupe prépositionnel à noyau nominal, complément circonstanciel de manière.moins : adverbe de degré, modifiant l’adjectif pesante.que : conjonction de subordination, introduisant la subordonnée elliptique de comparaison que la sociabilité (est pesante).la sociabilité : GN, sujet du verbe est, verbe sous-entendu de la subordonnée elliptique de comparaison.Le CC de lieu est le groupe adverbial partout où ils sont, composé de l’adverbe de lieu "partout", et de la relative locative "où ils sont", complément de l’adverbe antécédent "partout".L’adverbe ensemble ne prend pas de S final :Facebook, nom propre, épithète du nom compte. Eh oui, des noms épithètes, ça existe : ce sont des équivalents d’adjectifs épithètes ou de compléments de nom.ensemble, adverbe de manière, modifie l’infinitif rester.qu’ils soient : subordonnée relative à sens concessif, le pronom qu’ représentant l’adverbe antécédent où. Le groupe adverbial où qu’ils soient est CC de lieu de l’infinitif rester. toujours : adverbe, CC de temps.plus : adverbe de degré, modifie l’adjectif beau.qu’ici : subordonnée elliptique de comparaison, introduite par la conjonction qu’ (que) : que (cela leur paraît beau) ici.Quant à voire (= et même), c’est à la fois un adverbe de liaison (connecteur logique d’addition) et un adverbe de renforcement. Plusieurs mois, voire un an.

Bonjour, Je souhaiterais savoir quelle serait votre analyse des phrases suivantes, nature et fonction des propositions : " Tu seras le seul à qui je pourrai parler de la mère en sachant que tu la vois en ton esprit lorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts qui passaient dans nos cheveux pour nous endormir. "Pourriez -vous m’aider ? Je vous remercie :)

Bonjour.

analyse des phrases suivantes,

Il y a une seule phrase, qui commence par une majuscule et se termine par un point.

Comme il y a cinq verbes conjugués (que je mets en gras) il y a cinq propositions.

Tu seras le seul à qui je pourrai parler de la mère en sachant que tu la vois en ton esprit lorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts qui passaient dans nos cheveux pour nous endormir.

Pour les identifier, repère les pronoms relatifs et les conjonctions de subordination.

Tu devrais trouver ainsi, en plus de la principale,et pas forcément dans cet ordre, deux propositions subordonnées relatives, une subordonnée complétive et une subordonnée circonstancielle de temps.

Maintenant, propose ton découpage et ton analyse, nous corrigerons.

[Phrase/structure intéressante pour un thème latin !]

Bonjour,Tout d’abord, je vous remercie pour votre aide ;)Voici ce que je proposerais : Tu seras le seul à qui je pourrai parler de la mère en sachant que tu la vois en ton esprit lorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts qui passaient dans nos cheveux pour nous endormir.=>Tu seras le seul : principaleà qui je pourrai parler de la mère : subordonnée complétive en sachant que tu la vois en ton esprit : proposition subordonnée relativequi passaient dans nos cheveux pour nous endormir : proposition subordonnée relativelorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts : une subordonnée circonstancielle de tempsEst-ce juste ?

Tu seras le seul : principale Oui.à qui je pourrai parler de la mère : subordonnée complétiveNon, pas complétive. Le mot qui n’est pas une conjonction introduisant une complétive. Une complétive est introduite par la conjonction que Et en général, sa fonction est d’être COD d’une forme verbale conjuguée ou non. D’autre part, il manque la fin de la proposition.en sachant que tu la vois en ton esprit : proposition subordonnée Non, pas relative. Pas de pronom relatif ici. Et ta proposition est trop longue, "en sachant" est de trop.qui passaient dans nos cheveux pour nous endormir : proposition subordonnée relativeOui. Mais il faut indiquer la fonction. La fonction d’une relative est de compléter l’antécédent du pronom relatif.lorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts : une subordonnée circonstancielle de tempsOui. CC de temps de la proposition qui la précède.Propose ton analyse rectifiée…

Vos indications m’aident bien, j’essaie à nouveau : Tu seras le seul : principaleà qui je pourrai parler de la mère : subordonnée relative que tu la vois en ton esprit : proposition subordonnée complétive : mot subordonnant "que" : COD de "en sachant"qui passaient dans nos cheveux pour nous endormir : proposition subordonnée relative, Fonction : complément de l’antécédent : "ses doigts"lorsque j’évoquerai la lenteur de ses doigts :  subordonnée circonstancielle de temps : CC de temps de la proposition précédente.

Oui, c’est cela, bravo. Mais n’oublie pas le gérondif "en sachant", qui fait partie de la première relative :

à qui je pourrai parler de la mère en sachant

Ne te reste plus qu’à donner la fonction de cette relative, et ce sera bon.

Merciiià qui je pourrai parler de la mère : complément de l’antécédent : "le seul" ?

Oui !

"à qui je pourrai parler de la mère en sachant" est bien complément de l’antécédent "le seul".

Super, merci beaucoup pour votre aide !!

Merci beaucoup Jehan🤗