Bonjour,
Ce sont bien des subordonnées causales. La principale, "je ne le crus guère", reste sous-entendue. Cette disjonction crée un effet stylistique qui met en valeur les explications.
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Bonjour,
Ce sont bien des subordonnées causales. La principale, "je ne le crus guère", reste sous-entendue. Cette disjonction crée un effet stylistique qui met en valeur les explications.
Bonjour, Pouvez vous m’aider à analyser cette phrase svp ? Je tiens à préciser que j’ai inventé la phrase, c’est juste pour avoir un modèle/exemple…"La jeune fille a qui tu as donné ton manteau est sympathique."Sujet = la jeune fille, Verbe = est, Attribut du sujet = sympathique. Qu’est-ce que "a qui tu as donné ton manteau" ? Est ce une relative ? Merci
Bonjour.
Tu as oublié l’accent sur le à, c’est une préposition.
"à qui tu as donné ton manteau" est bien une proposition relative, complément de l’antécédent "jeune fille".
à qui tu as donné ton manteau = tu as donné ton manteau à la jeune fille
Le groupe sujet complet est : "La jeune fille à qui tu as donné ton manteau".
Le nom noyau est le nom composé jeune fille, il est complété par la relative.
Oui, j’ai oublié l’accent sur le a, je m’en suis aperçue après :)
D’accord merci beaucoup ! J’avais un doute
Bonjour à tous, j’ai un énorme doute sur la phrase "la voiture jaune à laquelle j’étais habitué": quelle est la fonction de la locution pronominale "à laquelle" à part celle d introduire la subordonnée relative (antécédent "voiture") ? On peut tourner la phrase de la façon suivante : "j’étais habitué à la voiture jaune" : "à la voiture jaune" est-il un complément de l adjectif "habitué" , attribut du sujet "j’ "? On est d accord que "à la voiture jaune" (et donc "à laquelle" ) n’ est pas COI, je me trompe?
Bonsoir.
Quand on dit : Je m’habitue à la voiture jaune, il s’agit d’un COI, complément du verbe.
Et quand on dit : J’étais habitué à la voiture jaune, cela reste un COI, complément du participe en emploi adjectival.
Le participe a une nature mixte : le fait qu’il soit employé comme adjectif attribut ne l’empêche pas d’avoir un COI comme un verbe.
Donc à laquelle est bien COI du participe habitué.
Bonjour,Dans cette phrase "du vin d’Auxerre à plein tonneau", quelle est la fonction du groupe "à plein tonneau" ? Est-ce un groupe prépositionnel ? Merci !
Bonjour.
"Du vin d’Auxerre à plein tonneau" n’est pas une phrase complète…
Voici la phrase entière :
Nous avons du pain chaud et des harengs chauds
Et du vin d’Auxerre à plein tonneau !
Oui, bien sûr, c’est un groupe prépositionnel, puisque introduit par la préposition à. Mais ça, c’est sa nature, pas sa fonction. Sa fonction me semble être "complément de manière" . Il équivaut à l’adverbe abondamment, ou au groupe prépositionnel en abondance.
merci !
Bonjour à tous !
Comment on peut faire analyse logique de cette phrase :<<La relation de lévénement dans la presse écrite n’ait pas de commune mesure, à l’époque, avec sa diffusion en direct, l’information nue qui se présente à nous sans la médiation des mots, voilà la spécificité et l’avantage incomparable de la télévision. >>
Pour moi, c’est deux propositions indépendantes juxtaposées car il n’y a pas une principale pour considérer la relative. Merci !
Ne fallait-il pas écrire :
La relation de l’événement dans la presse écrite n’a pas de commune mesure, à l’époque, avec sa diffusion en direct ; l’information nue qui se présente à nous sans la médiation des mots, voilà la spécificité et l’avantage incomparable de la télévision.
La relation de l’événement dans la presse écrite n’a pas de commune mesure, à l’époque, avec sa diffusion en direct ; : proposition indépendante.
l’information nue (…) , voilà la spécificité et l’avantage incomparable de la télévision. : proposition principale, juxtaposée à la proposition indépendante précédente.
qui se présente à nous sans la médiation des mots : proposition subordonnée relative, complément de l’antécédent "information".
Bonjour à tous et à toutes ! Comme toujours, je viens ici lorsque je ne suis pas certaine de mes analyses grammaticales. Je ne suis pas certaine de l’analyse de la négation dans le vers suivant de La Fontaine : "Il n’est enseignement pareil à celui-là de fuir une tête éventée" ("Le Fou qui vend la sagesse") L’absence de forclusif m’inviterait à proposer une négation totale : "il n’est pas d’enseignement pareil", toutefois, en terme de sens, il me semble que cette négation ressemble plus à une négation restrictive ou exceptive, du type : Il n’est qu’un véritable enseignement, celui de fuir une tête éventée. Quelqu’un saurait-il m’éclairer dans ce brouillard grammatical ? Merci d’avance !
C’est bien une négation totale, avec absence de forclusif .On peut effectivement le rétablir :Il n’est pas enseignement pareil à celui-là. = Il n’y a pas d’ enseignement pareil à celui-là. Mais on ne peut rétablir ici le forclusif d’une supposée négation restrictive ou exceptive :Il n’est qu’ enseignement pareil à celui-là. = Il n’y a qu’ un enseignement pareil à celui-là.
Bonjour, ma prof de Français nous a donné des phrases contenant des propositions subordonnées circonstancielles à analyser (une grosse douzaine) et je suis un peu dos au mur face à une seule d’entre elles…
"Tantôt elle craignait de ne pas être aimée, tantôt l’affreuse idée du crime la torturait comme si le lendemain elle eût dû être exposée au pilori sur la place publique de Verrières, avec un écriteau expliquant son adultère à la populace."
(Stendhal, Le Rouge et le Noir.)
J’ai déjà commencé à faire des analyses: je pense que la première proposition (avant la première virgule) est la principale, et qu’il y a une grande proposition subordonée circonstancielle comparative (complément de "torturait") introduite par "comme si" jusqu’à la fin de la phrase. Il me manque donc une partie (du 2e tantôt à "torturait") et je suis un peu perdu… quelqu’un aurait un avis sur la question?
Bonsoir.Tantôt elle craignait de ne pas être aimée, : proposition indépendante.tantôt l’affreuse idée du crime la torturait : proposition principale, juxtaposée à l’indépendante qui la précède.comme si le lendemain elle eût dû être exposée au pilori sur la place publique de Verrières, avec un écriteau expliquant son adultère à la populace : proposition subordonnée circonstancielle, CC de comparaison hypothétique de la principale.
Bonjour,
Je m’interroge sur la strophe suivante du poème "Jours d’Orient" de Marceline Desbordes-Valmore :
Ce fut un jour pareil à ce beau jour
Que, pour tout perdre, incendiait l’amour !
Quelqu’un peut-il me confirmer que le sujet du verbe incendiait est bien l’amour et que le COD en est bien ce beau jour ?
D’autre part, concernant la nature du mot "Que", je pense que c’est un pronom relatif et non une conjonction de subordination. Est-ce bien le cas ?
Merci par avance pour vos réponses,
Julien
Voici l’intégralité du poème :
https://www.bonjourpoesie.fr/lesgrandsclassiques//lesgrandsclassiques/Poemes/marceline_desbordes_valmore/jour_dorient
Oui à tes deux questions.
@Laoshi Merci pour votre réponse. Je découvre Desbordes-Valmore et je me mets du temps à m’habituer à certaines de ses tournures. En tout cas c’est une poésie magnifique. 😊
que le COD en est bien ce beau jour ?
Plus exactement, le COD de incendiait est le pronom relatif que, représentant l’antécédent "ce beau jour".
Le groupe "à ce beau jour", lui, est complément de l’adjectif pareil.