L’imparfait à valeur de conditionnel peut servir à exprimer un ordre atténué, une suggestion :
Si quelqu’un mangeait ce gâteau ? Si on allait au cinéma ? (sous-entendu : ce serait bien.)
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L’imparfait à valeur de conditionnel peut servir à exprimer un ordre atténué, une suggestion :
Si quelqu’un mangeait ce gâteau ? Si on allait au cinéma ? (sous-entendu : ce serait bien.)
Bonjour,
Le verbe est à l’imparfait. Il est le noyau de la phrase ; son sujet est quelqu’un, son COD ce gâteau.
Bonsoir, pouvez vous m’aider à analyser les natures et fonctions des groupes de mots en gras svp :
- une brume soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d’une houle, qui partait à l’horizon.
Selon moi :
Par grandes haleines régulières : syntagme préposition introduit par "par" ayant pour fonction attribut du sujet "une brume"
Creusant les champs d’une houle : syntagme verbal participial, ayant pour fonction épithète détachée
Qui partait à l’horizon : Proposition relative ayant pour fonction complément du nom "houle"
- Obéissant à la mesure qui devient plus vive, elle s’émeut
Obéissant à la mesure : syntagme verbal participial ayant pour fonction ?
Qui devient plus vive : proposition relative ayant pour fonction complément du nom "mesure"
Et pouvez vous me confirmer que j’ai bon (ou faux) à cette question qui consiste à dire quels sont les Groupes sujets, groupes verbaux et complément circonstanciel svp ?- Monsieur Truchard allait et venait dans la cour, passant d’un groupe à l’autre en se mêlant aux conversations.Groupe Sujet : Monsieur TruchardGroupe verbal : allait et venait dans la cour + en se mêlant aux conversationsComplément circonstanciel de lieu : passant d’un groupe à l’autre Complément circonstanciel de manière: en se mêlant aux conversations- Le feu continua à se répandre, surgissant de partout Groupe Sujet : le feu Groupe verbal : continua à se répandre + surgissant de partout Complément circonstanciel ??- Le petit château de Marie restait les volait clos, émouvant de silence et de tristesseGS : le petit château de MarieGV : restait les volets clos + émouvant de silence et de tristesseComplément circonstanciel ??- Alors, quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vous n’avez plus qu’à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaos.GS : vousGV : quittant cette musique de pleurer-pour-rire + n’avez plus qu’à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaosComplément circonstanciel de cause : quittant cette musique de pleurer-pour-rire
Bonsoir.Je ne mentionne que ce que j’ai rectifié ou complété, le reste étant correct.Une brume soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d’une houle qui partait à l’horizon.Par grandes haleines régulières : syntagme prépositionnel introduit par "par" complément circonstanciel de manière de "soufflait".Creusant les champs d’une houle : syntagme verbal participial, épithète détachée du nom "brume".Obéissant à la mesure qui devient plus vive, elle s’émeut.Obéissant à la mesure : syntagme verbal participial, épithète détachée du pronom "elle".Monsieur Truchard allait et venait dans la cour, passant d’un groupe à l’autre en se mêlant aux conversations.GV : allait et venait Complément circonstanciel de lieu : dans la courLe feu continua à se répandre, surgissant de partout.GS: le feu, surgissant de partoutGV : continua à se répandreComplément de lieu de "surgissant" : de partoutLe petit château de Marie restait les volets clos, émouvant de silence et de tristesse.GS : le petit château de Marie, émouvant de silence et de tristesseGV : restait les volets clos Alors, quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vous n’avez plus qu’à suivre le vent tout au long des glycerias et des filaos.GS : quittant cette musique de pleurer-pour-rire, vousGV : n’avez plus qu’à suivre le ventComplément circonstanciel de lieu : tout au long des glycerias et des filaos.
Merci beaucoup ça m’a bien aidé :)
Bonjour à tous,Dans la phrase "J’entends les oiseaux chanter" , "les oiseaux chanter " est une subordonnée infinitive cod.Toutefois j’ ai un doute sur la phrase "j’entends chanter les oiseaux": est ce que la phrase est identique, c est à dire que "oiseaux" reste sujet de chanter, ou est ce que c’est une expansion du cod "chanter les oiseaux"?La phrase "Je veux connaître ton avis" est différente, j’ aimerais dire que "connaître ton avis" est cod de "veux" et "ton avis" est cod de "connaître", mais j’ ai un doute car ce serait attribuer un valeur de proposition au groupe infinitif "connaître ton avis".Merci!
Bonjour.
Oui, "les oiseaux chanter" et "chanter les oiseaux" sont deux propositions infinitives de même sens, et "les oiseaux" est le sujet (l’agent) de l’infinitif. Dans les deux constructions, ce sont bien les oiseaux qui chantent.
Ce sujet "les oiseaux" est distinct du sujet de la phrase ( " J’ ").
"connaître ton avis" est cod de "veux" et "ton avis" est cod deOui.
Ce serait attribuer une valeur de proposition au groupe infinitif "connaître ton avis".
Non. Le groupe infinitif COD "connaître ton avis" n’est pas une proposition infinitive : l’infinitif n’a pas de sujet propre distinct du sujet de la phrase. C’est le même "Je" qui veut et qui connaît. Ou plutôt qui connaîtra, quand l’avis aura été donné…
Bonjour,
Comment explique-t-on les tournures :
C’est pour de vrai
et
C’est pour de faux ?
Merci.
Bonjour.Ce sont de toute manière des tournures familières, avec une syntaxe atypique.Comme explication, l’on peut sans doute partir d’expressions comme "Pour sûr !" (ellipse de "On peut tenir cela pour sûr" = On peut considérer la chose comme sûre ) ou comme "C’est du sûr !" = C’est quelque chose de sûr.Dans cette optique," C’est pour de vrai" peut s’analyser comme "C’est à considérer comme quelque chose de vrai"… "C’est pour de rire " = C’est à considérer comme du rire, comme quelque chose de pas sérieux."C’est pour de bon" = C’est à considérer comme quelque chose de "bon" (au sens de véritable, de réel, d’effectif).
OK, Jehan, merci bien.
Bonjour, voici la phrase :
La noce s’élança dans la longue galerie où sont les écoles italiennes et flamandes.
Mes idées :
GS : "La noce"
GV : "s’élança dans la longue galerie" (groupe prepositionnel COI, car "s’élancer" est un verbe transitif indirect avec la préposition "dans")
Complément circonstanciel de lieu : "où sont les écoles italiennes et flamandes"
Idées de la prof :
GS : "La noce"
GV : "s’élança dans la longue galerie où sont les écoles italiennes et flamandes" avec "où sont les écoles italiennes et flamandes" proposition relative épithète de galerie (ne serait ce pas plutôt un complément du nom "longue galerie" ?)
Je ne comprends pas pourquoi le GV est si long, moi je me serais arrêtée à galerie (vu qu’après y a un "où"). Elle dit qu’on ne peut pas séparer "dans la longue galerie" de "où sont les écoles italiennes et flamandes" . Pourquoi ?
Pouvez vous me dire qui a raison svp ? Je ne comprends pas les explications de la prof …
Merci d’avance Bonne journée
Bonjour.
Elle dit qu’on ne peut pas séparer "dans la longue galerie" de "où sont les écoles italiennes et flamandes" . Pourquoi ?
Parce que cette relative fait partie des expansions du nom "galerie". C’est une épithète liée du nom "galerie". Tu as employé pour ta part le terme de "complément du nom", mais cela ne change pas grand-chose. Les relatives complètent leur antécédent, de toute façon. D’ailleurs, toutes les expansions du nom (adjectifs, subordonnées relatives, compléments prépositionnels) complètent le nom. Mais on réserve habituellement le terme de "complément du nom" aux compléments prépositionnels de ce nom.
En gros, si j’ai mis complément c’est correct ?
Je pense que c’est admissible…
Question d’ignare au sujet de la phrase apparaissant plusieurs fois ci-dessus :"une brume soufflait par grandes haleines régulières, creusant les champs d’une houle, qui partait à l’horizon."Je me demande tout bêtement ce que ce charabia veut dire… Est-il voulu ? S’agit-il de le recherche d’un effet ? Mais alors, lequel ? Qu’est-ce que l’haleine d’une brume ? Franchement, j’aimerais comprendre. Comment une haleine même "grande" peut-elle creuser les champs ? Avant d’écrire, l’auteur aurait bien fait de chercher à recevoir un bon coup de brume sur le tête ! Cela lui aurait remis les idées d’aplomb ! Une "haleine" n’est pas un obus ou une bombe ! Ni même un ouragan ! Et pourquoi le pluriel? Parle-t-on des haleines d’une personne ? Et je maintiens que la suite de mots "creusant les champs d’une houle qui partait" etc., n’a strictement aucun sens. Mille fois merci à qui m’expliquera. Je sais, je suis un ignare…
La question aurait été mieux posée dans "Quel est le sens de cette phrase ?", mais bon…"Les haleines" peut tout à fait être employé comme équivalent poétique de "les souffles", en parlant du vent, par exemple.On peut imaginer des souffles réguliers de vent poussant des paquets de brume, lesquels souffles produisent une houle, une ondulation de l’herbe haute des champs, avec des vagues et des creux.Cela dit, en fait, Zola n’a pas écrit "brume", mais "brise". Et aussi "de" l’horizon et non "à". C’est nettement plus clair.
Bonjour!
Je viens demandez de l’aide quand aux propositions subordonnées! J’essaye de faire le plus s’exercice possible mais je coince sur cette phrase. Pouvez vous m’aidez à relever les propositions subordonnées ainsi que leur nature et fonction?
Les phrases sont les suivantes:
"Je découvris l’exaltation de savoir que je faisais quelque chose de bien, alors que ce jour- là j’avais cafouillé partout ».
"Le monde où il vient d’arriver l’accepte, il se met non seulement à marcher mais à courir et gambader."
Bonsoir.
Je découvris l’exaltation de savoirLe monde où il vient d’arriver l’accepte, il se met non seulement à marcher mais à courir et gambader.
J’ai mis pour t’aider les trois propositions subordonnées en italique, et les mots introducteurs de chacune en gras.
Quant à leur nature et à leur fonction…, essaie de me proposer des réponses.
Ensuite, je te corrigerai et te guiderai. .
Merci Jehan. J’avais trouver les trois proposition que tu as la. Ça me rassure déjà ahah.
Du coup jai:
"Que je faisais quelque chose de bien" : proposition subordonnée conjonctive complétive. COD de savoir
"Alors que ce jour la j’avais cafouillé partout": Proposition subordonnée participiale. Complément circonstanciel d’opposition.
"Le monde où il vient d arriver l’accepte": Proposition subordonnée relative. Épithète détaché (le je suis vraiment pas sûre)