Analyse grammaticale

Langue française

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Bonjour,

Oui, c’est un complément circonstanciel de manière.

Bonjour à tous,

Je me demandais quele était la fonction de l’adjectif "suffisant" dans :

"Je me rapprochais de la vipère à un nombre de millimètres suffisant."

Serait-ce épithète liée ou complément de nom? et si complément d enom, alors pourquoi pas épithète?

Bonne journée

Lulue

Merci !! J’ai une autre question un peu plus dure..Dans la phrase :"Ils doivent acquérir les connaissance nécessaires pour comprendre les propos de l’enseignant."Je me demande quelle est la fonction des most suivants:- "comprendre" -"pour comprendre les propos de l’enseignant"Est ce la même fonction pour les deux termes? Y a t-il un CC de but quelque part?

Bonjour,

"Suffisant" est adjectif épithète se rapportant à nombre.

"pour comprendre les propos de l’enseignant" est un CC de but dans lequel comprendre sert de noyau.

Bonjour,

Comment analyse-t-on cette petite phrase :

"Tant qu’à faire."

?

Bonjour à tous et à toutes ! Petite question d’analyse grammaticale : dans le passage "Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle, déjà sous le labeur à demi sommeillant, qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant, bénissant votre nom de louange immortelle"Doit-on analyser "de louange immortelle" comme complément du nom, ou comme un COS du verbe bénir ? Pour ma part, je pencherai plutôt pour la deuxième solution, ou peut-être même un cc de moyen, mais je n’ai aucune certitude, et je n’arrive pas à l’expliquer. Merci d’avance !

@kazache

Le sens me paraît clair. Il s’agit bien, selon moi, d’un complément de moyen.

eet pour quoi pas COS du verbe benir?bénisser de quoi? de louange immortelle..

Parce qu’un COS est un complément essentiel, non supprimable.

Ce qui n’est pas le cas d’un complément de moyen.

De plus, "bénisser" n’existe pas. Il s’agit du verbe bénir.

Bonjour, pouvez vous m’aider pour un exercice svp ? C’est sur les propositions, et j’ai du mal car la phrase est très longue… Voici la phrase :

Et comme dans ce jeu où les Japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau de petits morceaux de papier jusque-là indistincts qui, à peine y sont-ils plongés s’étirent, se contournent, se colorent, se différencient, deviennent des fleurs, des maisons, des personnages consistants et reconnaissables, de même maintenant toutes les fleurs de notre jardin et celles du parc de M. Swann, et les nymphéas de la Vivonne, et les bonnes gens du village et leurs petits logis et l’église et tout Combray et ses environs, tout cela qui prend forme et solidité, est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé.

Voilà merci d’avance

Je vous transmets mon travail

Bonne journée !

Pour la deuxième proposition de "de même maintenant" à "de ma tasse de thé".

- la proposition principale qui est toute cette deuxième partie

- une proposition relative : qui "prend forme et solidité"

- "est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé" : je ne sais pas pour quel type de proposition mais je pense que sa fonction est attribut du sujet "tout cela"

Je me suis d’abord intéressée à la première partie de "et comme" à "reconnaissables". Pour moi :- de "Et comme dans ce jeu" à reconnaissables" c’est la proposition principale- "les japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau de petits morceaux de papier jusque là indistincts" = proposition subordonnée conjonctive, qui est complément du nom "jeu". Dans cette proposition, il y a une autre proposition "dans un bol de porcelaine rempli d’eau" qui est une proposition incidente qui a une fonction circonstanciel de lieu- "y sont-ils plongés" = proposition incidente- qui […] "S’étirent, se contournent, se colorent […] Reconnaissables" = proposition subordonnée introduite par "qui" mais je ne sais pas quelle est sa fonctionPour la deuxième proposition de "de même maintenant" à "de ma tasse de thé".- la proposition principale qui est toute cette deuxième partie- une proposition relative : qui "prend forme et solidité"- "est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé" : je ne sais pas pour quel type de proposition mais je pense que sa fonction est attribut du sujet "tout cela"

Bonjour.

Il est certain que les phrases de Proust ne sont pas les plus faciles à analyser.

Non, la proposition principale n’est pas dans ce passage, mais dans la seconde partie du paragraphe.

comme (cela se passe) dans ce jeu est une subordonnée de comparaison elliptique avec verbe sous-entendu.

où les Japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau de petits morceaux de papier jusque-là indistincts est une proposition relative, introduite par le pronom relatif où, et complément de l’antécédent jeu.

"dans un bol de porcelaine rempli d’eau" ne comporte pas de verbe conjugué, ce n’est pas une proposition : rempli = plein.

à peine y sont-ils plongés est une subordonnée circonstancielle de temps.

qui (…) s’étirent : proposition relative, introduite par le pronom relatif qui, et complément de l’antécédent "petits morceaux de papier"

se contournent, se colorent, se différencient, deviennent des fleurs, des maisons, des personnages consistants et reconnaissables : quatre verbes conjugués, donc quatre propositions relatives juxtaposées à la précédente et toutes compléments du même antécédent "petits morceaux de papier"; le pronom relatif sujet est à chaque fois sous-entendu : (qui) se contournent, (qui) se colorent, etc.

C’est l’unique et très longue proposition principale du paragraphe. Toute une énumération de groupes sujets coordonnés, le dernier (tout cela), étant juxtaposé aux précédents, et les deux noms "ville et jardin" étant apposés à ce dernier sujet. Ce dernier sujet (tout cela) étant complété par la relative qui prend forme et solidité dont il est l’antécédent. Le verbe de cette principale est "est sorti" (verbe sortir au passé composé). Aucun attribut ici.

On remarquera que le verbe reste au singulier. Il ne s’accorde qu’avec le dernier sujet (tout cela) de la longue énumération, ce dernier sujet reprenant et résumant à lui seul tous les sujets qui le précèdent.

Super merci, j’avais tout faux …

Mais j’ai pas compris certaines choses :

- "et comme dans le jeu" ne peut pas être une proposition subordonnée vu qu’il n’y a pas de sujet et de verbe ?

- du coup est ce que "dans un bol de porcelaine rempli d’eau" est un complément circonstanciel de lieu, car pour moi il peut être déplaçable ou supprimable ?

- "à peine", c’est quoi ? Un subordonnant ? Pour moi, c’était plutôt une proposition relative ayant pour antécédent "petits morceaux de papier"

Merci d’avance pour votre réponse

Tiens, tu as deux pseudos, maintenant ? Tu t’appelles à la fois glad.obl24 et gabibiluc06 ? 🤔

Les subordonnées comparatives introduites par comme sont un cas particulier. Elles sont souvent elliptiques. Mais il est vrai que dans le cas présent, l’on pourrait aussi considérer que comme est une préposition introduisant un complément de comparaison.

"dans un bol de porcelaine rempli d’eau" est bien sûr un complément de lieu introduit par une préposition.

La subordonnée relative complétant "petits morceaux de papier" c’est "qui s’étirent". Et "à peine y sont-ils plongés" est l’équivalent sémantique de "dès qu’ils y sont plongés". C’est pour cela que cette tournure avec la locution adverbiale à peine, quoique sans véritable mot subordonnant, peut être assimilée à une subordonnée circonstancielle de temps.

J’ai aussi analysé la fin du paragraphe, j’ai fait un rajout à mon message précédent.

Rebonsoir merci pour votre réponse,

Oui j’ai voulu recréer un compte mon portable a buggé et j’avais perdu mon MDP , mais c’est bon je l’ai retrouvé … difficilement … Du coup le compte que j’ai créé tout a l’heure a été supprimé 👍

Je vais retravailler sur la deuxième partie de la phrase et comparer avec ce que vous avez noté

Merci

Bonjour,

Dans la phrase : « Ils se levaient pour voir passer les bateaux », quelle est la nature de « pour voir passer les bateaux » ?

Au début, cela me faisait penser à une proposition infinitive ; néanmoins, je n’ai jamais rencontré de proposition infinitive qui soit complément circonstanciel de but. De même, une proposition infinitive n’a généralement pas de mot subordonnant et est le plus souvent COD.

De plus, étant donné la présence du verbe infinitif, je n’ai pas l’impression que cela soit une proposition subordonnée circonstancielle. 

Ainsi, je pense qu’il s’agit d’un groupe prépositionnel infinitif, mais néanmoins, des doutes subsistent. 

En espérant que vous pourrez m’aider et en vous remerciant

Bonjour.Ce groupe "pour voir passer les bateaux" est bien un complément circonstanciel, mais une préposition (pour) n’est pas un mot subordonnant. Ce n’est donc pas une subordonnée circonstancielle, mais un groupe prépositionnel circonstanciel. Ce groupe est CC de but de "se levaient". Le noyau de ce groupe est l’infinitif "voir", qui a lui-même pour COD la proposition infinitive "passer les bateaux".

Bonjour à tous,dans l’extrait suivant :"C’était sur la place du Trocadéro, à quelques pas de la célèbre tour Eiffel, qui m’en imposait." J’ai d’abord analysé la proposition "qui m’en imposait" comme subordonnée relative adjective épithète, puis, étant donné la virgule qui la précédait, j’ai changé pour adjective apposée.Sur le plan sémantique, j’ai ajouté que cette proposition relative apposée était explicative et non déterminative.En revanche dans l’exemple suivant :"J’ai vu la célèbre tour Eiffel, qui m’en impose."J’ai analysé la subordonnée comme relative adjective apposée explicative, or j’ai un doute avec attributive, fonction attribut de l’objet, je n’arrive pas très bien à faire la différence entre adjective et attributive.Dans les deux exemples : "qui m’en imposait" et "qui m’en impose" je peux remplacer les propositions par un adjectif : "imposante"…Je vous remercie d’avance pour vos explications qui seront les bienvenues.Bonne journée à vous.CFJ

Bonjour.

Séparées de l’antécédent "tour Eiffel" par une virgule, ces deux relatives (qui m’en imposait / qui m’en impose) sont toutes deux des relatives explicatives et supprimables. Ce sont les équivalents de l’adjectif imposante en fonction d’épithète détachée (= en apposition) : la célèbre tour Eiffel, imposante.

Une relative attributive (attribut de l’objet) n’est pas séparée de l’antécédent par une virgule, et son antécédent est pronominalisable par un pronom personnel COD : J’ai vu un oiseau qui s’envolait. -> Je l’ai vu qui s’envolait.

Ce n’est pas le cas dans tes phrases.