Analyse grammaticale

Langue française

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Eh bien, attribut alors !

Quant à l’arabe, je ne vois pas bien ce qu’il vient faire ici. Pourquoi ne pas évoquer les verbes de qualité- adjectifs en chinois ?

Il n’était donc pas si simple que cela d’analyser cette structure…

Merci à tous pour votre aide et vos réflexions !

Il n’était donc pas si simple que cela d’analyser cette structure…

Personnellement dans une copie de concours, j’aurais aussi accepté l’apposition, voire l’épithète détachée😉.

@Hapo@Laoshi

Considérer "étendu" comme attribut du sujet "je" n’implique-t-il pas de pouvoir pronominaliser l’attribut ? Ce test ne me semble pas possible ici…

Laoshi, j’ai l’impression que tu t’acharnes sur moi pour une raison que j’ignore. J’ai parlé de l’arabe parce que, connaissant l’arabe, cette structure m’a sauté aux yeux, c’est tout. Je ne connais pas le chinois, contrairement à toi, et je ne l’évoquerai donc pas ; cela dit, je suppose que sa grammaire est bien plus éloignée du français que ne l’est celle de l’arabe, mais c’est un autre sujet. Tu n’es pas visée, pas plus dans mon précédent message que dans celui d’avant auquel tu as répondu sur un ton étrange (ce n’était pas à toi que je rappelais l’existence des verbes d’état, mais à un lecteur lambda de ce fil).

> @""#p549589 @Hapo @Laoshi Considérer "étendu" comme attribut du sujet "je" n'implique-t-il pas de pouvoir pronominaliser l'attribut ? Ce test ne me semble pas possible ici…Je passe toute la journée étendu. Effectivement, on ne peut dire : *Je le passe toute la journée.Mais la grammaire Riegel ainsi que Le Goffic précisent bien que ces attributs avec verbe "occasionnellement attributif" n’admettent pas la pronominalisation, à la différence des attributs avec verbe "essentiellement attributif".

Laoshi, j’ai l’impression que tu t’acharnes sur moi pour une raison que j’ignore.Pardonne-moi, Lamaneur, si j’ai pu te donner une telle impression. J’avais la même impression de mon côté. J’ai eu des contrariétés ces derniers jours, ce qui me rend particulièrement désagréable et je te prie de m’en excuser. Par ailleurs, ces points de détail de grammaire, ces conventions, ces termes qui changent, et qui ne me semblent pas toujours essentiels ont le don de m’irriter. Désolée donc et sans rancune j’espère. (Tu vois, par exemple, faire de passer la journée un verbe "occasionnellement attributif" ne me plaît guère, mais promis, je ne dis plus rien.😀)

Merci Laoshi. Désolé pour tes ennuis. Bien sûr, absolument sans rancune et au plaisir de te lire encore.

> @""#p549567 @Hapo À propos de ce genre de construction, Riegel cite, outre les verbes attributifs de base (les fameux verbes d'état), des verbes dits "à élargissement attributif". L'élément suivant ces verbes caractérise le sujet "à la manière d'un attribut du sujet". Ces verbes sont dits aussi "attributifs occasionnels", les verbes d'état étant "essentiellement attributifs".Pierre est rentré ivre. ( = Il est rentré, il était ivre.)Jacques sort furieux de son bureau. (Il sort de son bureau, il est furieux.)Ils ont vécu heureux. (Ils ont été heureux durant leur vie).Elle est née riche. (Elle était riche à sa naissance).@CFJ et concernant la notion de syntagme dans notre exemple, qu'en est il par conséquent du choix, si choix il y a, entre subordonnée relative ou conjonctive ?Comme il n'y a pas de conjonction, on ne parle pas de conjonctive…Merci beaucoup @Jehan Est-ce à dire que :"Quelque découverte qu’on ait faite dans le pays de l’amour propre" n’est pas à proprement parler en elle-même une subordonnée relative, mais si j’ai bien compris, à l’intérieur de ce syntagme à valeur de concession, il y a une proposition relative, d’où par extension, il s’agit d’une proposition relative concessive ?"il reste encore bien des terres inconnues" demeure bien proposition principale ?Bonne soirée à vousChristophe

Oui, c’est cela.

C’est entendu.

Merci pour votre aide @Jehan.

À bientôt.

Christophe

Bonjour,

Dans "Je marche seul", "seul" est-il bien apposé au pronom "je" ?

Je n’ose plus rien dire…😉😂

Il me semble qu’il y a une différence entre "je passe la nuit seul" et "je marche seul" : le fait que "je marche", est parfaitement viable, tout seul.

Tu peux y aller, Laoshi, au contraire 😂

Je suis d’accord, Lamaneur, c’est pour cela que je pose la question. Pour moi, il y a une vraie différence.

Laoshi : Je n’ose plus rien dire…😉😂Allons, rien que pour me faire plaisir ![upl-image-preview url=https://www.zupimages.net//up/20/24/poyk.png]

NOOOON Hippocampe, même pour te faire plaisir. JE NE SAIS PLUS. [upl-image-preview url=https://www.zupimages.net//up/20/24/jvus.png]Jehan a cité dans les verbes occasionnellement attributifs :Pierre est rentré ivre. ( = Il est rentré, il était ivre.)Jacques sort furieux de son bureau. (Il sort de son bureau, il est furieux.)Ils ont vécu heureux. (Ils ont été heureux durant leur vie).`Elle est née riche. (Elle était riche à sa naissance).Maintenant, on a :Je marche seul.Alors, je pose simplement une question : Est-ce que marcher est tellement différent de rentrer ou de sortir ?Si l’on avait écrit : Pierre est rentré seul, quel serait le verdict de Riegel ?Mais loin de moi l’idée de me prononcer. 😊

Alors tu veux marcher seule ?

Je marche seul.Pierre est rentré seul.On a encore ici des verbes "occasionnellement attributifs", suivis, comme les appelle Le Goffic, d’ "attributs acessoires". Autres exemples de Le Goffic : Paul s’est marié trop jeune. Nous restons à la maison bien tranquilles. Pierre a fini la course très éprouvé. Mais ne te promène donc pas toute nue ! (Feydeau) Il suivait tout pensif le chemin de Mycène (Racine).

Merci !