Analyse grammaticale

Langue française

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Pour te guider… Une proposition relative est complément de l’antécédent.

Une proposition infinitive est COD d’un verbe.

Alors, que proposes-tu précisément comme réponses, pour cette phrase ?

ah si pour la deuxième « raconte […]sept femmes », elle est complément du verbe non?

Bonjour masha,"Ces deux cadeaux n’étaient d’ailleurs pas ceux "qui me feraient le plus plaisir" mais ceux dont je savais qu’ils m’attendraient sous le sapin."La PSR est-elle "dont je savais" ou "dont je savais qu’ils m’attendraient sous la sapin." ?La PSR est "dont je savais" qui a elle-même une subordonnée complétive COD qui dépend d’elle."Nous parlions d’une voisine […] qui, depuis qu’elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte."Une PSR "qui […] travaillait…"Une subordonnée circonstancielle de temps incise : "depuis qu’elle demeurait sur la rue," qui dépend de la relative.

> @""#p544702 Bonjour masha,"Ces deux cadeaux n'étaient d'ailleurs pas ceux "qui me feraient le plus plaisir" mais ceux dont je savais qu'ils m'attendraient sous le sapin."La PSR est-elle "dont je savais" ou "dont je savais qu'ils m'attendraient sous la sapin." ?La PSR est "dont je savais" qui a elle-même une subordonnée complétive COD qui dépend d'elle."Nous parlions d'une voisine […] qui, depuis qu'elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte."Une PSR "qui […] travaillait…"Une subordonnée circonstancielle de temps incise : "depuis qu'elle demeurait sur la rue," qui dépend de la relative.Merci beaucoup de ta réponse ! C’est bien comme ça que j’ai appris les choses, mais je suis déroutée par les corrigés qui ne font pas cette distinction et qui imposent la présence de ces deux conjonctives.Ici la consigne est pourtant bien de relever uniquement les propositions subordonnées relatives.Je viens de jeter un coup d’œil dans la Grammaire méthodique du français où il est question de relatives du second degré, ou "imbriquées".Faut-il répondre, plus précisément, que "qui, depuis qu’elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte" est une PSR adjective qui contient, en incise une PSC de temps ?

Pour te guider… Une proposition relative est complément de l’antécédent.Une proposition infinitive est COD d’un verbe.Alors, que proposes-tu précisément comme réponses, pour cette phrase ?ah si pour la deuxième « raconte […]sept femmes », elle est complément du verbe non?Oui, j’ai dit que la proposition infinitive était COD d’un verbe.Mais la deuxième proposition "qui raconte avoir vu sous la lune" n’est pas la proposition infinitive.Tu as sûrement déjà étudié des propositions qui commencent par le pronom relatif "qui". !Une proposition qui commence par un pronom relatif est évidemment une proposition relative.Et la fonction d’une proposition relative, comme je l’ai dit plus haut, est "complément de l’antécédent".Et l’antécédent est le nom qui précéde le pronom relatif.Alors ?

Bonjour à tous,

Dans cette phrase, je m’interroge sur l’analyse du mot "desquels" :

"Qui sont les deux jeunes hommes en compagnie desquels je t’ai aperçue ?"

Complément du nom "compagnie" ?

Merci d’avance.

Oui. Ce pronom relatif est complément du nom "compagnie".

en compagnie desquels je t’ai aperçue = je t’ai aperçue en compagnie des deux jeunes hommes.

Merci beaucoup pour la confirmation. Bonne journée.

Bonjour,

Encore une question en rapport avec les fonctions, cette fois-ci dans des constructions infinitives.

"Jean désirait prendre des vacances."

"prendre des vacances" COD de "désirait", "des vacances" COD du verbe à l’infinitif "prendre".

"Elle désire être heureuse."

"être heureuse" COD de "désire". Mais quelle est la fonction de "heureuse" ? Peut-on dire que cet adjectif est attribut du sujet "elle" par l’intermédiaire du verbe "être" ?

Bonsoir tout le monde. Pouvez vous analyser cette phrase pour moi .

Puis, un à un, ceux-là qui n’avaient rien à reprocher à leur corps, se succédèrent en une difficile épreuve.

Merci

Bonsoir

Il me semble que la virgule après "corps" est de trop. J’écrirais :

Puis, un à un, ceux-là qui n’avaient rien à reprocher à leur corps se succédèrent en une difficile épreuve.

Combien de verbes conjugués ? Donc combien de propositions ?

Et ceux-là qui… introduit une relative périphrastique, qui est sujet du verbe de la principale.

Merci

Bonjour,

Je bloque sur l’analyse d’une proposition, ça me parait simple mais il y a un truc qui m’échappe… :

"je dois avoir le cœur meilleur que toi ; car il y a plus longtemps que je souffre"

Il pourrait y avoir une histoire de système comparatif en "plus…que"… Mais ça ne me parait pas vraiment être le cas : si l’on formulait la phrase complète, ça donnerait "il y a plus longtemps [que toi] que je souffre". Dans ce cas, le deuxième "que" n’est pas celui de la structure comparative, c’est le premier "que", conjonction, qui remplit cette fonction. Dès lors, je ne vois pas bien comment analyser la proposition "que je souffre".

Merci de votre aide !

Je ne comprends rien à l’analyse, mais il me semble que la comparaison se situe plutôt dans la premier partie je dois avoir le cœur meilleur que toi. celui qui écrit compare son cœur (figuratif sinon on écrirait le tien) à un autre.

La seconde partie commençant par car explique seulement pourquoi..Le que n’introduit ici qu’une subordonnée.

Attendre avis d’expert.

Si c’est une subordonnée, elle est quoi ? Complétive ? Mais par rapport à quel verbe, au présentatif "il y a" ? On ne peut pas dire "il y a que je souffre", donc il y a quand même quelque chose d’important dans le "plus longtemps", qui est essentiel à la proposition…

Si l’on considère il y a comme un présentatif, j’imagine que l’on peut dire que la proposition complète le présentatif.

On pourrait dire je souffre depuis plus longtemps que toi.

Le il y a est simplement une marque d’insistance ou une mise en relief.

"je dois avoir le cœur meilleur que toi ; car il y a plus longtemps que je souffre"

Il pourrait y avoir une histoire de système comparatif en "plus…que"… Mais ça ne me parait pas vraiment être le cas :

Effectivement, ce n’est pas le cas. Le "que" n’est pas relié au "plus" mais à "il y a".

Il y a trois jours/longtemps/moins longtemps/tellement longtemps que souffre

La phrase avec "plus longtemps" est un peu bancale, car on n’indique pas réellement par rapport à quoi/qui s’effectue la comparaison. Seul le contexte permet de suppléer à cette carence et de comprendre le sens. Mon cœur est meilleur puisque je souffre depuis plus longtemps que toi.

Merci à vous deux. Donc on peut parler d’une proposition complétive ? Qui complète le présentatif… Mais sans fonction particulière ?

Bonjour,

Dans la phrase : "Je voulais montrer à tes camarades l’exemple d’un attachement qui les eût touchés", la proposition subordonnée relative est-elle déterminative ou explicative ? J’aurais dit déterminative, car elle me parait difficilement supprimable, mais j’ai un doute.

Merci de votre aide !

Bonjour.

Il s’agit bien d’une relative déterminative.

Elle équivaut à un adjectif épithète, épithète liée et non détachée.

l’exemple d’un attachement qui les eût touchés = l’exemple d’un attachement émouvant pour eux.