Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 160 / 216

Bonjours à toutes et à tous,En ces moments de confinement, je "m’amuse’’ à analyser la première phrase que je croise dans mes lectures. Sauf que là, je bloque sur une phrase pourtant simple. Ainsi, dans la phrase suivante, j’aimerais connaitre les fonctions de certains mots :"Ch. Sorel considère la littérature comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver". Ma question porte sur "l’homme" et "se cultiver". Si je ne dis pas de sottises, après la conjonction "comme" débute une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle (de moyen, comparaison ?). Du coup, si j’analyse cette proposition, je vois que "pour l’homme" est le complément du nom "moyen" (encore une fois, je peux me tromper, je débute en la matière). Qu’en est-il de l’infinitif "se cultiver" ? Merci à celui ou celle qui prendra le temps de me répondre. Bien à vous.

Bonsoir,

"Ch. Sorel considère la littérature comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver".

Il s’agit d’une subordonnée relative déterminative. Cette subordonnée restreint le sens de l’antécédent, ici : « la littérature ».

Si tu veux t’amuser de façon plus précise je te conseille l’ouvrage suivant : Pougeoise, Michel, Dictionnaire de grammaire et des difficultés grammaticales, éd. Armand Colin, collection Cursus.

Bonne continuation

Ch. Sorel considère la littérature comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver.Une relative déterminative ? Je suis perplexe. Je ne vois ni le pronom relatif, ni le verbe conjugué de cette relative.Cela dit, c’est vrai que cette phrase n’est pas aisée à analyser. Je ne vois pas non plus une subordonnée de comparaison. Je verrais plutôt ceci : on a un verbe (considérer) avec un COD (la littérature) et un attribut de ce COD , un GN introduit par "comme" (comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver) :1.Considérer + constr. attributive.Tenir pour. Puisque vous me faites l’honneur de m’envoyer votre article, je le considère comme une lettre (Hugo, Correspondance,1841, p. 586). On pourrait d’ailleurs transposer, avec un attribut du sujet : Pour Ch. Sorel, la littérature est (comme) le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver.Cela dit, Sabry Nao a écrit :Ma question porte sur "l’homme" et "se cultiver".Je verrais "pour l’homme" comme un complément du GN "un moyen privilégié… de se cultiver", un complément de propos (= en ce qui concerne l’homme"). Et "de se cultiver" un groupe prépositionnel à noyau infinitif, complément du GN "un moyen privilégié"..

Bonsoir,Merci pour votre réponse (et merci pour cette référence bibliographique). C’était donc une expansion du nom : en effet, j’étais à côté de la plaque… Cependant, pour bien comprendre vos explications, j’aimerais savoir quelle fonction la conjonction "comme" occupe-t-elle ? Ça n’est pas un pronom relatif ?Bien a vous.

J’ai posté un message juste après celui de Stephane_Vct.

Je pense qu’il se trompe. Il ne s’agit pas d’une relative, le "comme" n’est pas un pronom relatif. Lis mon analyse.

Le "comme" n’a pas de fonction : il introduit ici l’attribut du COD.

Désolé, je n’ai pas pensé à rafraichir ma page en écrivant ma précédente réponse.

Merci à vous Stephane et merci à vous Jehan, je n’avais pas pensé à tourner ma phrase autrement.

Je verrais plutôt ceci : on a un verbe (considérer) avec un COD (la littérature) et un attribut de ce COD , un GN introduit par "comme" (comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver)

Je fais la même analyse.

Bonsoir,"Ch. Sorel considère la littérature comme le moyen privilégié pour l’homme de se cultiver".Mon analyse se fonde sur la relation entre la subordonnée et la principale. L’adverbe "comme" est un subordonnant.Proposition subordonnée relative parce que subordonnée au nom "littérature". Déterminative car non effaçable.Mon approche est plutôt sémantique, la subordonnée restreint le sens de "littérature", par conséquent elle précise la pensée de Ch. Sorel.Mon avis se fonde sur mes souvenirs du dictionnaire cité en référence : Pougeoise, Michel, Dictionnaire de grammaire et des difficultés grammaticales, éd. Armand Colin, collection Cursus. Aussi sur mes souvenirs du Bescherelle grammaire.Ceci étant ce débat est passionnant.Cordialement

Mais une subordonnée relative doit avoir un verbe conjugué… Il n’y a aucun verbe conjugué dans ce que tu vois comme une relative.Et comme, quand il est subordonnant, est une conjonction et non un pronom relatif.

Le débat n’a rien de passionnant. On a un attribut du COD après les verbes tels que Appeler, trouver, juger, tenir pour, considérer comme, rendre, nommer, élire…Ce n’est pas un sujet de débat

Bonjour à tous, j’ai vraiment besoin de votre aide pour cette question

:Analyse grammaticale de la phrase v 2,3 et 4 « Écoutez la chanson lente d’un batelier

Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes

Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds »

=identifiez les différentes propositions et précisez leur fonction.

Si quelqu’un pouvait m’aider ce serait très gentil.

bonne journée à tous

Bonjour poloc,

Il y a

une principale,une relative,et une infinitive.

Tu finis.

Bonjour à tous,

J’ai vraiment besoin de votre aide pour cette question:

Analyse grammaticale de la phrase v 2,3 et 4 «Écoutez la chanson lente d’un batelier Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds »= identifiez les différentes propositions et précisez leur fonction. 

Si quelqu’un pouvait m’aider ce serait très gentil. 

bonne journée à tous

Bonjour, Je prépare le CRPE et il est souvent demandé de relever des propositions, d’indiquer leur nature, leur fonction…Que convient-il de relever lorsque la relative contient une complétive ou une circonstancielle ? Deux exemples : "Ces deux cadeaux n’étaient d’ailleurs pas ceux "qui me feraient le plus plaisir" mais ceux dont je savais qu’ils m’attendraient sous le sapin."La PSR est-elle "dont je savais" ou "dont je savais qu’ils m’attendraient sous la sapin." ?(Cet exemple est tiré d’un ouvrage d’exercices d’entraînement au concours, le corrigé indique que la PSR est "dont je savais qu’ils m’attendraient sous le sapin")"Nous parlions d’une voisine […] qui, depuis qu’elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte."La PSR est-elle "qui travaillait toujours la fenêtre ouverte" ou "qui, depuis qu’elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte." ?(Exemple tiré des 1000 exercices de grammaire du Grevisse de l’enseignant, le corrigé propose "qui, depuis qu’elle demeurait sur la rue, travaillait toujours la fenêtre ouverte")Quid de la règle : 1 proposition = 1 verbe conjugué ?Les corrigés n’appliquent pas cette règle, je suis donc un peu perdue …Merci par avance pour vos réponses !

Bonjour à tous, j’ai vraiment besoin de votre aide pour cette question:

Analyse grammaticale de la phrase v 2,3 et 4 «Écoutez la chanson lente d’un batelier Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds »

= identifiez les différentes propositions et précisez leur fonction. 

Si quelqu’un pouvait m’aider ce serait très gentil. bonne journée à tous

> @""#p544686 Bonjour à tous, J'ai vraiment besoin de votre aide pour cette question: Analyse grammaticale de la phrase v 2,3 et 4 «Écoutez la chanson lente d'un batelier Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds »= identifiez les différentes propositions et précisez leur fonction. Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait très gentil. bonne journée à tousJean-Luc t’a répondu plus haut : il y a une proposition principale, une subordonnée relative, et une proposition infinitive.Écoutez la chanson lente d’un batelier / Qui raconte avoir vu sous la lune / sept femmes Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs piedsQuant aux fonctions de la relative et de l’infinitive… Essaie tout de même de proposer des réponses !

Tu as déjà posté deux fois ce message dans une autre discussion, et Jean-Luc et moi t’avons répondu : il y a une proposition principale, une subordonnée relative, et une proposition infinitive, dont je mets les verbes en gras.

Écoutez la chanson lente d’un batelier / Qui raconte avoir vu sous la lune / sept femmes Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds

Quant aux fonctions de la relative et de l’infinitive… Si tu veux que l’on continue à t’aider, essaie tout de même de réfléchir et de proposer des réponses, nous n’allons pas faire entièrement ton travail !

je viens de m’inscrire sur le site,j’avais cru que mes messages n’étaient pas partis, excusez moi.

merci beaucoup pour les propositions.

bonne journée.

Merci… Que proposes-tu, pour les fonctions de la proposition relative et de la proposition infinitive ?

Je ne sais pas… j’essaie de trouver