Analyse grammaticale

Langue française

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Oui, au temps pour moi, tu as raison, cinq propositions seulement. Mais dans ce cas, toi, vu que tu comptais "manœuvrées" comme le verbe d’une proposition, si tu avais trouvé tous les autres verbes conjugués, tu aurais dû m’annoncer six propositions et non cinq…😉

Oui, pardon. Merci beaucoup pour votre aide !

Bonsoir,Dans " Ce qui paraît générosité n’est souvent qu’une ambition déguisée"L’attribut est il simplement le nom "ambition" ou doit on considérer le groupe "ambition déguisée" comme attribut ?Par ailleurs, quel est le sujet de cet attribut ? "Ce qui" ou la proposition entière : "Ce qui paraît générosité" ?Merci d’avance !

Bonsoir.

L’attribut du sujet est le groupe nominal "une ambition déguisée", dont le nom-noyau est "ambition".

Le sujet est la proposition relative périphrastique "Ce qui paraît générosité".

Bonjour,

Dans la phrase "Il souhaitait un fils de qui il pût faire son héritier". Il me semble que "de qui…" est une proposition relative dont l’antécédent est "un fils". Néanmoins, quelle fonction et nature donner à "de" ? Est-ce qu’on peut dire qu’il fait partie d’un pronom relatif composé en "de qui" ?

Bonjour Hapo,

De est à analyser comme une simple préposition (nature), donc elle n’a pas de fonction :  la préposition fait partie des mots qui n’ont pas de fonction grammaticale au sein de la phrase : elle n’est complément d’aucun autre terme. Elle sert à marquer le lien de dépendance entre le mot qu’elle introduit ( ici le relatif qui) et le terme auquel se rattache ce mot (faire son héritier),.

À remarquer que "de qui" peut être remplacé par dont.

D’accord, Jean-Luc, c’est donc une simple préposition. Je ne pensais pas qu’une préposition pouvait précéder une relative.

Merci !

Il arrive pourtant souvent qu’une préposition précède un pronom relatif. On considère que cette préposition fait également partie de la relative.La personne à qui j’ai parlé ( = j’ai parlé la personne)La personne dont je parle, la personne de qui je parle ( = je parle la personne)La ville dans laquelle j’habite ( = j’habite la ville)La raison pour laquelle je viens (= je viens cette raison)Etc.

Et pour la phrase "je prie Dieu qu’il me fasse gagner au Loto", la subordonnée "qu’il me fasse …" est bien complétive ? Sa fonction est COD ? (pronominalisable en "en", mais répondant à la question "de quoi", donc j’hésite).

Edit : Et merci à Jehan pour sa réponse, je n’avais pas vu !

Je prie Dieu qu’il me fasse gagner au Loto.Oui, "qu’il me fasse gagner au loto" est bien une complétive.Pour sa fonction, je dirais plutôt COI, puisque c’est l’équivalent de "de me faire gagner au loto".

Bonjour, J’espère que vous passez un joyeux confinement… Pour ma part j’essaye de suivre tous les devoirs de mes professeurs mais c’est difficile… J’essaie de repérer ici des proposition subordonnée conjonctives (complétives et circonstancielles, donc). Je remet mes identifications à vous… sont-elles correctes ? Je définirai ensuite les fonctions si vous me dites que c’est correct. Le directeur des informations de la chaîne qatarie annonce le même jour qu’il remplacera le qualificatif par le mot « réfugié » (refugee). ( … ) Pourquoi un tel emballement sur un terme a priori neutre ? « Migrant », selon le Larousse, est employé pour parler d’une personne qui effectue un « déplacement volontaire d’un pays dans un autre ( … ), pour des raisons économiques, politiques ou culturelles ». Pour l’historien de l’immigration Gérard Noiriel, c’est un terme, « neutre », utilisé depuis le XVIe siècle. « Il a été remplacé par le couple : "émigrant-immigrant" au XIXe lorsque les États nations ont commencé à contrôler réellement leurs frontières. Puis le mot "clandestin" a surgi dans le contexte de xénophobie des années 1930, pour stigmatiser les immigrants. » Le mot « migrant », qui n’était plus guère utilisé, s’est imposé beaucoup plus récemment dans le vocabulaire des politiques comme des militants.Proposition subordonnée conjonctive complétive: qu’il remplacera le qualificatif par le mot « réfugié » (refugee)comme des militants: proposition conjonctive circonstancielle de comparaison ? qui effectue un « déplacement volontaire d’un pays dans un autre ( … ), pour des raisons économiques, politiques ou culturelles »: Proposition subordonnée relative (donc non conjonctive) qui a pour antécédent personne ?qui n’était plus guère utilisé: Proipositon subordonnée relative (donc non conjonctive) qui a pour antécédent refugee ?Joyeux confinement…

Bonjour.Proposition subordonnée conjonctive complétive:Oui, c’est bon. proposition conjonctive circonstancielle de comparaison ?Oui, subordonnée elliptique, il me semble : comme (il s’est imposé dans le vocabulaire) des militantsqui effectue un « déplacement volontaire d’un pays dans un autre ( … ), pour des raisons économiques, politiques ou culturelles »: Proposition subordonnée relative (donc non conjonctive) qui a pour antécédent personne ?Oui, mais c’est le pronom relatif qui qui a pour antécédent "personne". La subordonnée, elle, complète cet antécédent.Proposition subordonnée relative (donc non conjonctive) qui a pour antécédent refugee ?Oui, mais l’antécédent n’est pas refugee. L’antécédent est le GN Le mot "migrants".Tu as oublié une proposition conjonctive circonstancielle de temps… Cherche bien.

Même la bêtise même peut apprendre, finalement. Merci beaucoup, Jehan. lorsque les États nations ont commencé à contrôler réellement leurs frontières. CC de temps mais complète quel verbe ? a été ?

C de « Il a été remplacé »

Le CC est un complément de phrase : complément de la proposition principale Il a été remplacé par le couple : "émigrant-immigrant"

Merci, Jehan.

Bonjour.

Je ne sais pas bien comment analyser cette forme verbale issue du Procès de Kafka : "Nous allons aller travailler".

On dirait un infinitif de progrédiance : "allons" a son sens plein et est suivi d’un verbe. Mais il est suivi d’une périphrase verbale où les deux composantes sont à l’infinitif, ce qui me paraît un peu étonnant.

Qu’en pensez-vous ? Merci de votre aide.

Bonsoir.

L’infinitif de progrédience est ici travailler. Cet infinitif complète le verbe de mouvement aller.

(aller travailler = s’en aller pour travailler)

Ce verbe aller est conjugué ici au futur proche : semi-auxiliaire ( allons) + infinitif (aller).

Nous allons aller travailler. = Nous sommes sur le point d’aller travailler.

D’accord, merci bien !

Il me manquait cette notion de futur proche. 😉