Analyse grammaticale

Langue française

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Dans les phrases Mes résultats s’améliorent en orthographe et En orthographe, mes résultats s’améliorent. on a des compléments qui précisent la circonstance dans laquelle les résultats s’améliorent. Compléments mobiles.

Dans le groupe nominal , en orthographe fait partie intégrante du groupe du nom et n’est pas déplaçable, on ne peut l’éloigner sans qu’il perde sa fonction de complément de nom..

D’accord, merci beaucoup !

Bonjour,

J’ai une question en ce qui concerne le verbe "parler". Je ne suis pas sûre que l’on puisse analyser de la même manière les deux phrases suivantes :

Je parle anglais. ( Anglais = COD = je parle quelquechose)

et

Je parle plusieurs langues. ( Plusieurs langues = COD ?)

Est-ce que l’on peut analyser "plusieurs langues" comme étant un COD ?

Je vous remercie de bien vouloir m’aider.

Bonjour.

Oui, bien sûr, c’est également un COD.

Je parle quoi ?

Je parle anglais : nom COD.

Je parle l’anglais : groupe nominal COD.

Je parle un anglais parfait. : groupe nominal COD.

Je parle l’anglais etle français : deux groupes nominaux COD coordonnés.

Je parle plusieurs langues : groupe nominal COD.

Bonjour,Merci pour votre réponse. C’est très clair.

Hello ! Me voici de retour pour de nouvelles question, j’espère que je ne vous ai pas manqué ! ^^ Voici mon exercice: Encadrez en rouge les propositions coordonnées. Encadrez en bleu les propositions juxtaposées. Encadrez en vert les propositions subordonnées. Ces observations, incompréhensibles au delà de Paris, seront sans doute saisies par ces hommes d’étude et de pensée, de poésie et de plaisir qui savent récolter, en flânant dans Paris, la masse de jouissances flottantes, à toute heure, entre ses murailles ; par ceux pour lesquels Paris est le plus délicieux des monstres : là, jolie femme ; plus loin, vieux et pauvre ; ici, tout neuf comme la monnaie d’un nouveau règne ; dans ce coin, élégant comme une femme à la mode. Monstre complet d’ailleurs ! Ses greniers, espèce de tête pleine de science et de génie ; ses premiers étages, estomacs heureux ; ses boutiques, véritables pieds ; de là partent tous les trotteurs, tous les affairés. Eh ! quelle vie toujours active a le monstre ? À peine le dernier frétillement des dernières voitures de bal cesse-t-il au cœur que déjà ses bras se remuent aux Barrières, et il se secoue lentement. Les propositions subordonnées: que déjà ses bras se remuent aux Barrières, et il se (secoue) lentement. Les propositions juxtaposées: Ces observations, incompréhensibles au delà de Paris, seront sans doute saisies par ces hommes d’étude et de pensée, de poésie et de plaisir qui savent récolter, en flânant dans Paris, la masse de jouissances flottantes, à toute heure, entre ses murailles ; par ceux pour lesquels Paris est le plus délicieux des monstres : là, jolie femme ; plus loin, vieux et pauvre ; ici, tout neuf comme la monnaie d’un nouveau règne ; dans ce coin, élégant comme une femme à la mode. Ses greniers, espèce de tête pleine de science et de génie ; ses premiers étages, estomacs heureux ; ses boutiques, véritables pieds ; de là partent tous les trotteurs, tous les affairés. Eh ! quelle vie toujours active a le monstre ?Je ne sais pas vraiment comment découper ici ? Car les juxtaposées sont censées être uniquement séparées un isgne de ponctuation, et il y en a partout… Les propositions coordonées: Il n’y en a pas.

Bonjour.

Mais si, il y en a, une coordonnée : et il se secoue lentement est bien une proposition coordonnée, introduite par la conjonction de coordination et.

Tu as oublié des propositions subordonnées. N’oublie pas que les propositions relatives sont aussi des propositions subordonnées. Il y en a deux.

Pour les propositions juxtaposées, c’est plus difficile à trouver, effectivement. J’avoue n’en voir aucune véritable, à moins d’y voir des verbes sous-entendus (à partir de "ses greniers").

Tu choisis des textes vraiment difficiles à analyser. De quel niveau est censé être cet exercice ?

4ème… J’utilise des manuels mon frère…Mais je ne comprends pas pour les propositions juxtaposés: pourquoi il n’y en aurait pas, alors qu’il y a pleins de ponctuations séparant des propositions ? Toutes les portes bâillent, tournent sur leurs gonds, comme les membranes d’un grand homard, invisiblement manœuvrées partrente mille hommes ou femmes, dont chacune ou chacun vit dans six pieds carrés, y possède une cuisine, un atelier, un lit, des enfants, un jardin, n’y voit pas clair, et doit tout voir. Insensiblement les articulations craquent, le mouvement se communique, la rue parle. À midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s’agitent. Il est un petit nombre d’amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines et de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde. Mais, pour ceux-là, Paris est triste ou gai, laid ou beau, vivant ou mort ; pour eux, Paris est une créature ; chaque homme, chaque fraction de maison est un lobe du tissu cellulaire de cette grande courtisane de laquelle ils connaissent parfaitement la tête, le cœur et les mœurs fantasques.Même question y-a-t-il des juxtaposées ? Je suis sûr qu’il y a des subordonnées et des coordonées, mais je me demande s’il y a des juxtaposées ? JE donne les réponses demain !

Oui, ici il y a d’assez nombreuses propositions juxtaposées, séparées par des virgules, avec un verbe pour chacune.

Il y a aussi des subordonnées relatives : j’en ai trouvé cinq.

Il y a des subordonnées conjonctives : j’en ai trouvé deux.

Toutes les portes bâillent, tournent sur leurs gonds, comme les membranes d’un grand homard, invisiblement manœuvrées par trente mille hommes ou femmes, dont chacune ou chacun vit dans six pieds carrés, y possède une cuisine, un atelier, un lit, des enfants, un jardin, n’y voit pas clair, et doit tout voir. Insensiblement les articulations craquent, le mouvement se communique, la rue parle. À midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s’agitent. Il est un petit nombre d’amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines et de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde. Mais, pour ceux-là, Paris est triste ou gai, laid ou beau, vivant ou mort ; pour eux, Paris est une créature ; chaque homme, chaque fraction de maison est un lobe du tissu cellulaire de cette grande courtisane de laquelle ils connaissent parfaitement la tête, le cœur et les mœurs fantasques.Propositions juxtaposées: Toutes les portes bâillent, tournent sur leurs gonds, comme les membranes d’un grand homard, invisiblement manœuvrées par trente mille hommes ou femmes, dont chacune ou chacun vit dans six pieds carrés, y possède une cuisine, un atelier, un lit, des enfants, un jardin, n’y voit pas clair, et doit tout voir: 3 propositions juxtaposées car 3 verbes conjugués ? Insensiblement les articulations craquent, le mouvement se communique, la rue parle.: 3 propositions juxtaposées car 3 verbes conjugués ?  Mais, pour ceux-là, Paris est triste ou gai, laid ou beau, vivant ou mort ; pour eux, Paris est une créature ; chaque homme, chaque fraction de maison est un lobe du tissu cellulaire de cette grande courtisane de laquelle ils connaissent parfaitement la tête, le cœur et les mœurs fantasques.: 4 verbes conjugués donc 4 propositions juxtaposées ?Propositions relatives: qui ne marchent jamais en écervelés: relative de l’antécédent "un petit nombre d’amateurs" qui dégustent leur Paris:  relative de l’antécédent "un petit nombre d’amateurs" qui en possèdent si bien la physionomie: relative de l’antécédent "un petit nombre d’amateurs"  qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur.: relative de l’antécédent "un petit nombre d’amateurs"  Propositions conjonctives:laquelle ils connaissent parfaitement la tête, le cœur et les mœurs fantasques. fonction ?Je ferai la première partie quand j’aurais bien réussi celle-ci…

Bonsoir.Pour les propositions juxtaposées, c’est juste, sauf une.Pourquoi classes-tu en plus "de laquelle ils connaissent parfaitement la tête…" dans les juxtaposées, puisque tu dis toi-même plus loin qu’il s’agit d’une proposition conjonctive ? En fait, oui, c’est bien une subordonnée. Mais ce n’est pas une conjonctive : pas de conjonction de subordination ici. Le mot laquelle est un pronom relatif, et "de laquelle" équivaut au pronom relatif dont. C’est donc en réalité l’une des deux relatives que tu n’as pas trouvées. Complément de l’antécédent "courtisane".Tu as aussi oublié une relative introduite par dont, vers le début du texte : dont chacune ou chacun vit dans six pieds carrés, complément de l’antécédent "trente mille hommes ou femmes". Cette relative est suivie de deux propositions juxtaposées que tu n’as pas mentionnées, et d’une proposition coordonnée. Tu les vois sûrement…Attention, "qu’ils y voient une verrue, un bouton" n’est pas une relative, c’est une subordonnée conjonctive circonstancielle de conséquence. L’excellente connaissance de la physionomie de la ville a pour conséquence la vision de détails comme les boutons, les verrues, etc. Et il y a une autre subordonnée conjonctive, circonstancielle de comparaison, celle-là, avec verbe sous-entendu : comme (tournent) les membranes d’un grand homard.

Je comprends merci… Mais je n’ai pas appris le fait que de + laquelle = dont… Je connais mes propositions relatives, cependant… Toutes les portes bâillent, tournent sur leurs gonds, comme les membranes d’un grand homard, invisiblement manœuvrées par trente mille hommes ou femmes, dont chacune ou chacun vit dans six pieds carrés, y possède une cuisine, un atelier, un lit, des enfants, un jardin, n’y voit pas clair, et doit tout voir. Insensiblement les articulations craquent, le mouvement se communique, la rue parle. À midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s’agitent. Il est un petit nombre d’amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines et de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde. Mais, pour ceux-là, Paris est triste ou gai, laid ou beau, vivant ou mort ; pour eux, Paris est une créature ; chaque homme, chaque fraction de maison est un lobe du tissu cellulaire de cette grande courtisane de laquelle ils connaissent parfaitement la tête, le cœur et les mœurs fantasques.Propositions juxtaposées: y possède une cuisine, un atelier, un lit, des enfants, un jardin, n’y voit pas clair : 2 juxtaposées car 2 verbes conjugués. Je me demandais si les juxtaposée avaient des fonctions qu’il faut préciser ? (je ne pense pas car elles ne complètent pas un verbe ?) Propositions conjonctives: qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur.:  subordonnée conjonctive circonstancielle de conséquence  comme (tournent) les membranes d’un grand homard.: circonstancielle de comparaison. FONCTION: Propositions coordonnée: et doit tout voir.Je me demande, de plus, s’il est possible de trouver des propositions indépendantes ?

Mais je n’ai pas appris le fait que de + laquelle = dont… Je connais mes propositions relatives, cependant…https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-122903.phpLe pronom lequel (laquelle au féminin) est entre autres un pronom relatif. Et dont aussi, comme tu sais. Le relatif dont équivalant, comme tu devrais le savoir, à un complément introduit par de, "de laquelle" équivaut à dont.Je me demandais si les juxtaposées avaient des fonctions qu’il faut préciser ?Non, ce sont des propositions indépendantes. Seules les subordonnées ont des fonctions.Proposition coordonnée: et doit tout voir.C’est juste.comme (tournent) les membranes d’un grand homard.: circonstancielle de comparaison. FONCTION : ? Comme toutes les subordonnées circonstancielles, évidemment, c’est un complément circonstanciel du reste de la phrase. Complément circonstanciel de comparaison, en l’occurrence.Je me demande, de plus, s’il est possible de trouver des propositions indépendantes ?Toutes les propositions qui ne sont ni principales, ni subordonnées sont des propositions indépendantes : les juxtaposées, les indépendantes coordonnées…

Je n’aime pas trop me plier au jeu des tests, mais pour une fois, j’ai tenté celui que tu cites.

Je suis fort étonné du faible nombre de 20/20 : 14.1%, alors que c’est un test sans aucune difficulté.

Bonjour, Merci beaucoup pour ton commentaire Jehan, comme toujours très constructif. Voici un autre exercice pour repartir sur les fonctions… C’était dans la chambre bleue que se tenait le prince (COD), avec un groupe de courtisans à ses côtés. D’abord, pendant qu’il parlait, il y eut parmi le groupe un léger mouvement (COD) en avant dans la direction de l’intrus, qui fut un instant presque à leur portée, et qui maintenant, d’un pas délibéré et majestueux, se rapprochait de plus en plus du prince (COI). Mais, à cause d’une certaine terreur indéfinissable que le masque avait inspirée à toute la société (COI), il ne se trouva personne pour lui mettre la main dessus ; si bien que, ne trouvant aucun obstacle, il passa à deux pas du prince ; et, pendant que l’immense assemblée, comme obéissant à un seul mouvement, reculait du centre de la salle vers les murs, il continua sans interruption. Ce fut alors, toutefois, que le prince Prospero, exaspéré par la rage et la honte de sa lâcheté d’une minute, s’élança précipitamment sans être suivi par personne ; car une terreur mortelle s’était emparée de tout le monde (COI). Il brandissait un poignard nu (COD), et s’était approché à une distance de trois ou quatre pieds du fantôme (COS) qui battait en retraite, quand ce dernier, arrivé à l’extrémité de la salle, se retourna brusquement et fit face à celui qui le poursuivait . Un cri aigu partit, — et le poignard glissa avec un éclair sur le tapis funèbre où le prince Prospero tombait mort une seconde après. On reconnut alors la présence (COD) de la Mort Rouge (COS). Elle était venue comme un voleur dans la nuit. Et tous les convives tombèrent un à un dans les salles de l’abbaye inondées d’une rosée sanglante, et chacun mourut dans la posture désespérée de sa chute. Le prince est COD verbe se tenait (impafait)Un léger mouvement est COD du verbe « il y eut » (passé-simple)Du prince est COI du verbe se rapprochait (imparfait)A toute la société est COI du verbe inspirer (plus que parfait)Sa route : COD du verbe « continuer » PSDe tout le monde est COI du verbe « emparer » plus que parfaitUn poignard nu esdt COD du verbe brandissait (imparfait)Du fantôme est COS du verbe s’était approché : plus que parfaitLa présence est COD du verbe « reconnut » : passé simpleDe la mort rouge est COS du verbe « reconnut » : passé simpleBelle soirée,

Bonsoir.Je ne commente que les erreurs, le reste est juste.où se tenait le prince. (= où le prince se tenait; inversion du sujet)le prince n’est pas COD, il est sujet du verbe pronominal "se tenait". il y eut un léger mouvement un léger mouvement n’est pas COD, mais sujet réel du verbe impersonnel y avoir (le sujet grammatical étant "il").une certaine terreur indéfinissable que le masque avait inspirée à toute la société Ce n’est pas un COI, mais un COS, puisqu’il y a aussi un COD (le pronom relatif "que", représentant "terreur").On reconnut alors la présence (COD) de la Mort Rouge (COS).de la Mort Rouge n’est pas COS, ce n’est pas un complément du verbe, mais un complément du nom "présence".

Merci…

Bonjour,Je rencontre quelques problèmes à analyser ce genre de tournures, par exemple " Voici ce qu’elle conte : […] " (Mérimée).En effectuant les tests notamment de suppression du présentatif => Elle conte : La locution "ce que" semble également avoir une fonction : COD de conter.J’en déduis donc qu’il s’agit d’une relative… Mais dans ce cas, s’agit-il d’une attributive après le présentatif "voici" ou d’une relative substantive périphrastique, "qu’elle conte" semblant être l’expansion de "ce" démonstratif.Merci de votre aide.

Il y a sûrement plusieurs façons d’analyser cette phrase, mais ici, je peux décomposer aisément "ce que". Le COD de "conter" n’est que le relatif "que", "ce" est l’antécédent de "que".

Voici ce qu’elle conte.

"ce qu’elle conte" est une relative périphrastique, équivalant à un GN.

On pourrait dire : Voici l’histoire.

La fonction de ce qui suit le présentatif est appelée "régime du présentatif" ou simplement "complément du présentatif", sans autre précision particulière.

Quant à ce que, il est vrai que l’on peut l’analyser logiquement en le décomposant comme l’a fait Lamaneur.

Cela dit, la grammaire Riegel, à propos des relatives périphrastiques, écrit qu’en fait elles n’ont pas de véritable antécédent et que le terme qui les introduit n’a qu’un sens catégoriel très général.