Analyse grammaticale

Langue française

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Hapo : Comment analyser les propositions de la phrase "C’est étonnant comme il a changé." ?

Après réflexion, je dirais simplement que "comme il a changé" est une subordonnée exclamative indirecte, et qu’il y a donc bien deux propositions.

On a ici une tournure quasi impersonnelle, et la proposition introduite par l’adverbe exclamatif "comme" est en fait le sujet réel de "est étonnant", et le "C’ " joue le rôle de sujet grammatical.

"comme il a changé" ( = avoir changé à ce point ) est étonnant.

Cela est étonnant. C’est étonnant.

Merci beaucoup Jehan, je vais chercher…Dans ce texte, je cherchais à retrouver des propositions subordonnées.J’ai commencé par entourer les verbes. Puis à identifier les propositions subordonnées…Lorsqu’elle le crut enfin endormi, elle prit un couteau, s’assura qu’il était tranchant, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste où l’on mettait les chevaux. Dès que le cheval noir fût à sa portée, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin lorsque Orso ouvrit sa fenêtre. En même temps, elle entendit qu’il armait son fusil.1)   Entourez en rouge les verbes conjugués et en vert les mots subordonnants. (Je l’ai fait sur ma feuille)2)   Mettez entre crochets verts les propositions subordonnées. [lorsque Orso ouvrit sa fenêtre]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "rentrer"[où l’on mettait les chevaux]: proposition subordonnée relative. L’antécédent est le GN "le jardin"[qu’il était tranchant]: proposition subordonnée relative. L’antécédant est le GN "le couteau" [qu’il armait son fusil.]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "entendre". Est-ce qu’il reste d’autres propositions subordonnées ? 3) Mettez entre crochets rouges les propositions principales.[Lorsqu’elle le crut enfin endormi]: La conjonction de subordination Lorsqu’ introduit une principal car il n’y a rien avant ?[Dès que le cheval noir fût à sa portée]: La locution conjonctive "dès que" introduit une principale car il n’y a rien avant ? Voici de plus quelques exercices que j’ai fait sur les conjonctives, pour m’amuser, n’hésite pas à me dire ce que tu en penses. (tu les corriges quand tu veux, ne t’inquiète pas). 1.    Pour chacune des propositions subordonnées, indiquez le mot subordonnant qui l’introduit. Déduisez-en la nature de la proposition subordonnée. a.    Vous voyez bien qu’il n’en peut plus. Qu’ introduit la prop sub conjonctive complétive. b.    Lorsque l’enfant s’éveilla, sa mère lui porta un bol de chocolat dans son lit comme elle le faisait chaque matin. Lorsque introduit la prop. sub. conjonctive (circonstancielle ?). comme (con de sub) introduit la prop sub conj complétive.c.    Monsieur Robert avait deux fils qui travaillaient à Dampierre, et trois filles dont la dernière allait encore à l’école. qui travaillaient à Dampierre: qui: pronom relatif introduit proposition subordonnée relative. dont: pronom relatif introduit proposition subordonnée relative. d.     Quand elle aperçut l’affreuse créature, Lisa poussa un cri qu’on entendit jusqu’à Salé. Quand: conjonction de subordination: introduit proposition conjonctive complétive ?? qu’: pronom relatif introduit une prop subordonnée relative antécédent de "le cri". 2.    Les propositions en gras sont-elles des propositions subordonnées conjonctives ? Justifiez. a.    Comme le cours allait commencer, un murmure se fit dans la salle sans qu’on comprît pourquoi. Comme le cours allait commencer: Oui c’est prop. sub. conj. carn introduit par conj de sub "comme" et elle est CC du verbe "fit". qu’on comprît pourquoi: Oui car "qu’" est une conj de sub conj .COD du verbe "fit". b.    En revoyant le village où elle avait grandi, elle sentit une émotion qui la submergea. où elle avait grandi: C’est une proposition subordonnée relation car où est un pronom relatif dont l’antécédent est le GN "le village". qui la submergea: C’est une proposition subordonnée relative car le pronom relatif "qui" reprenre l’antécédant "une émotion". c.    Je vais vous dire l’histoire que j’ai entendue comme on me l’a racontée. Non c’est une proposition subordonnée relative car "que" est le pronom relatif reprend l’antécédent GN "l’histoire". d.  Je voudrais que nous commencions sans tarder, afin que tout le monde puis s’exprimer. que nous commencions sans tarder: Conjonction de subordination car le "que" conjonction de subordination coordonne la conjonction principale "je voudrais" et "que nous commencions sans tarder".afin que tout le monde puis s’exprimer: C’est une conjonction de subordination ? (Je pense…) Pourquoi ? Belle journée (tu me réponds quand tu veux ne t’inquiète pas.)

Bonjour.Lorsqu’elle le crut enfin endormi, elle prit un couteau, s’assura qu’il était tranchant, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste où l’on mettait les chevaux. Dès que le cheval noir fut à sa portée, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin lorsque Orso ouvrit sa fenêtre. En même temps, elle entendit qu’il armait son fusil.[lorsque Orso ouvrit sa fenêtre]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "rentrer"Non. La conjonction de subordination lorsque introduit une subordonnée circonstancielle de temps.[où l’on mettait les chevaux]: proposition subordonnée relative. L’antécédent est le GN "le jardin"Oui, subordonnée relative. Mais l’antécédent n’est pas "le jardin". On ne mettait pas les chevaux dans le jardin ! On mettait les chevaux dans un terrain assez vaste.[qu’il était tranchant]: proposition subordonnée relative. L’antécédent est le GN "le couteau".Tu te trompes complètement. C’est une subordonnée complétive, qui complète le verbe "s’assura". Colomba s’assura de quelque chose… Elle s’assura qu’il était tranchant. Cette complétive est donc COI de "s’assura".[qu’il armait son fusil.]: proposition subordonnée conjonctive complétive. COD du verbe "entendre".Oui, là, c’est juste. Elle entendit quelque chose. Elle entendit qu’il armait son fusil.Est-ce qu’il reste d’autres propositions subordonnées ?Oui, il en reste deux… Et tu vas vite deviner lesquelles.3) Mettez entre crochets rouges les propositions principales.[Lorsqu’elle le crut enfin endormi]: La conjonction de subordination Lorsqu’ introduit une principale car il n’y a rien avant ?[Dès que le cheval noir fut à sa portée]: La locution conjonctive "dès que" introduit une principale car il n’y a rien avant ?Réfléchis… Il est évidemment impossible qu’une conjonction de subordination ou une locution conjonctive de subordination introduisent des principales ! Ce n’est pas parce qu’une proposition est placée en tête de phrase que c’est forcément une principale. Une proposition principale ne se définit pas par sa place dans la phrase. Une proposition principale est une proposition qui est complétée par une ou plusieurs propositions subordonnées. Tu as trouvé les subordonnées. Cherche maintenant les principales correspondant à chacune. Tu devrais donc en trouver six.

Xira : Belle journée (tu me réponds quand tu veux ne t’inquiète pas.)

Encore heureux… J’avais déjà pris la peine de répondre longuement à la première partie de ton message, mais je vois que sans même attendre ma réponse, tu as rajouté encore tout un pavé. Avec tout plein de fautes de frappe, sans même apparemment prendre le temps de te relire.

C’est très bien de faire de nombreux exercices "pour t’amuser", mais aie la politesse de ne les proposer qu’un à un, et d’attendre que j’en aie corrigé un jusqu’au bout pour en proposer un nouveau.

Je ne corrigerai d’ailleurs pas tout ton pavé supplémentaire avant que tu aies trouvé les six propositions principales du premier exercice, et que tu postes tes réponses ici.

Tu devrais moins te disperser et mieux te concentrer.

D’accord, merci beaucoup ! Lorsqu’elle le crut enfin endormi, elle prit un couteau, s’assura qu’il était tranchant, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste où l’on mettait les chevaux. Dès que le cheval noir fût à sa portée, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin lorsque Orso ouvrit sa fenêtre. En même temps, elle entendit qu’il armait son fusil.Je pense que les propositions principales sont: "Elle entra dans le jardin.""Le jardin fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste" ou alors c’est juste "le jardin fermé de murs"… Je ne sais pas si la "," donne une juxtaposée à la suite…"Elle le saisit fortement par sa crinière""Le cheval fit un bond terrible""Colomba rentrait dans le jardin""Elle entendit" Les deux propositions subordonnées restantes sont donc… [Lorsqu’elle le crut enfin endormi]: qui est une proposition subordonnée conjonctive conjonctive circonstancielle (de temps ?): Quand il s’est endormi, elle a pu rentrer dans le jardin…[Dès que le cheval noir fut à sa portée]: La locution conjonctive "dès que" introduit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle (de temps ?): Quand est-ce qu’elle lui a fendu l’oreille ? Quand le cheval s’est mis à sa portée ? [qu’il était tranchant]: proposition subordonnée relative. L’antécédent est le GN "le couteau".Tu te trompes complètement. C’est une subordonnée complétive, qui complète le verbe "s’assura". Colomba s’assura de quelque chose… Elle s’assura qu’il était tranchant. Cette complétive est donc COI de "s’assura".Je croyais qu’un COI était introduit par une préposition ? 😫

Pour plus de clarté, dans le texte de Mérimée, je surligne en code les six propositions subordonnées.

, elle prit un couteau, s’assura

, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin, fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste

, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin

. En même temps, elle entendit

Je pense que les propositions principales sont:

"Elle entra dans le jardin."

Non. La première subordonnée ne complète pas cette proposition, mais la proposition la plus proche d’elle. C’est cette proposition plus proche qui est la principale. Donc c’est…?

"Elle le saisit fortement par sa crinière"

Oui. Elle est complétée par la quatrième subordonnée "Dès que le cheval noir (…)".

"Le cheval fit un bond terrible"

Non. Cette proposition n’est complétée par aucune subordonnée.

"Colomba rentrait dans le jardin"

Oui. Plus précisément : "Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin"

"Elle entendit"

Oui. Cette principale, qui débute en fait à "En même temps", est complétée par la toute dernière subordonnée du texte.

Je croyais qu’un COI était introduit par une préposition ? 😫

Quand un pronom ou une proposition sont l’équivalent d’un COI ( groupe introduit par une préposition), ils ont la même fonction COI que le groupe dont ils sont l’équivalent. Ainsi le pronom lui dans Paul lui parle est bien COI malgré l’absence de préposition, puisqu’il est l’équivalent d’un GN COI : Paul parle à son père. De même, dans Je m’assure qu’il est parti, malgré l’absence de préposition, l’on a bien un COI puisque cela équivaut à Je m’assure de son départ.

Ne te reste donc plus qu’à m’indiquer trois principales , les trois propositions qui sont respectivement complétées par ces trois subordonnées :

Lorsqu’elle le crut enfin endormiqu’il était tranchantoù l’on mettait les chevaux

, elle prit un couteau, s’assura 

, et, sans faire le moindre bruit, elle entra dans le jardin. Le jardin, fermé de murs, touchait à un terrain assez vaste 

, elle le saisit fortement par sa crinière, et lui fendit l’oreille avec son couteau. Le cheval fit un bond terrible et s’enfuit en faisant entendre un cri aigu. Satisfaite alors, Colomba rentrait dans le jardin 

. En même temps, elle entendit 

Les propositions subordonnées:

"Lorsqu’elle le crut enfin endormi": La proposition principale est "elle prit un couteau"qu’il était tranchant: La proposition principale est "s’assura"où l’on mettait les chevaux": La proposition principale est "La jardin, fermé de murs, touchait un terrain assez vaste"

Donc pour trouver les principales des subordonnées il suffit de regarder les propositions qui sont à côté, c’est ça ?

En général, oui. Mais il peut arriver qu’une principale soit complétée par plusieurs subordonnées coordonnées entre elles ou juxtaposées… Les dernières subordonnées peuvent se trouver ainsi éloignées de la principale :Paul vit tout de suite, quand il ouvrit la fenêtre, que le sol était mouillé et qu’il avait donc plu.Cela dit, tu as trouvé les trois dernières principales du texte de Mérimée. C’est juste.

Merci… Pour tout vous dire, j’ai envie de devenir professeur de français, toutefois, la maîtrise de la grammaire française, comme vous pouvez le constater me fait cruellement défaut…

Tu es jeune, tu as encore le temps de te perfectionner. Et comme tu ne manques pas de motivation…

Cela dit, comme précisé plus haut, sois plus patient, n’essaie pas de vouloir tout maîtriser et tout comprendre le plus vite possible. Cela risque de t’embrouiller. Essaie d’être plus attentif au sens des phrases, à la façon dont les éléments fonctionnent ensemble… Méfie-toi des critères trop superficiels et des généralisations hâtives… Et relis-toi bien !

Merci ! J’attendrai ta correction de mes deux premiers exercices sur les conjonctions pour en envoyer deux autres…

Je sais bien mais mes camarades de classe sont tous très bons (lycée parisien)… Non pas que je sois mauvais, mais je ne brille pas parmi eux …

Je vais vérifier les réponses des deux autres exercices que j’ai préparés…

Je ne recopie et corrige ici que les réponses fausses ou incomplètes, les autres sont justes.1.    Pour chacune des propositions subordonnées, indiquez le mot subordonnant qui l’introduit. Déduisez-en la nature de la proposition subordonnée.b.    , sa mère lui porta un bol de chocolat dans son lit Oui. Lorsque est une conjonction de subordination introduisant une subordonnée conjonctive CC de temps (répondant à la question " À quel moment ?").comme (conj de sub) introduit la prop sub conj complétive.Comme n’introduit jamais une complétive. Il introduit ici une subordonnée CC de comparaison.d.    , Lisa poussa un cri Quand: conjonction de subordination: introduit proposition conjonctive complétive ??Mais non, pas complétive ! Même réponse qu’à la question b. Tout comme lorsque, la conjonction quand introduit bien sûr une subordonnée conjonctive CC de temps, répondant à la question "À quel moment ?". Je t’ai déjà conseillé d’être plus attentif au sens des phrases que tu analyses.qu’: pronom relatif introduit une prop subordonnée relative, Oui, pronom relatif introduisant une subordonnée relative… Mais le pronom n’est pas antécédent de "le cri"… C’est au contraire le GN "un cri" qui est l’antécédent du pronom !Il se fait tard… Je corrigerai le second exercice demain, mais sans doute pas avant le soir.

Reprenons…

2.   Les propositions en gras sont-elles des propositions subordonnées conjonctives ? Justifiez.

a.    Comme le cours allait commencer, un murmure se fit dans la salle sans qu’on comprît pourquoi. Comme le cours allait commencer: Oui c’est prop. sub. conj. car introduite par conj de sub "comme" et elle est CC Oui. Mais un CC complète tout le reste de la phrase, pas seulement le verbe. Il s’agit ici d’un CC de temps répondant à la question "À quel moment ?".

qu’on comprît pourquoi: Oui car "qu’" est une conj de sub conj .COD du verbe "fit".

Il s’agit en fait de la locution conjonctive sans qu’. Elle n’introduit pas un COD, mais un CC.

b.    En revoyant le village où elle avait grandi, elle sentit une émotion où elle avait grandi: C’est une proposition subordonnée relative car où est un pronom relatif dont l’antécédent est le GN "le village".

qui la submergea: C’est une proposition subordonnée relative car le pronom relatif "qui" reprend l’antécédant "une émotion".

Oui, c’est juste.

c.    Je vais vous dire l’histoireNon c’est une proposition subordonnée relative car "que" est le pronom relatif reprend l’antécédent GN "l’histoire".

En fait, en gras, tu as deux propositions qui se suivent, puisqu’il y a deux verbes conjugués ("ai entendue", "a racontée"). D’une part une proposition relative introduite par le pronom relatif "que", et une proposition conjonctive circonstancielle de comparaison, introduite par la conjonction de subordination "comme".

d.  Je voudrais que nous commencions sans tarder: Conjonction de subordination car le "que" conjonction de subordination coordonne

la conjonction

principale "je voudrais" et "que nous commencions sans tarder".

Oui, c’est bien une proposition conjonctive. C’est une proposition conjonctive complétive, COD de "voudrais". Je voudrais quoi ? "que nous commencions sans tarder".

afin que tout le monde puisse s’exprimer: C’est une conjonction de subordination ? (Je pense…) Pourquoi ?

afin que est une locution conjonctive de subordination, elle introduit une subordonnée circonstancielle de but. L’objectif à atteindre, le but, c’est que tout le monde puisse s’exprimer.

Je peux te conseiller une petite grammaire agréable et claire, facile à consulter, assez complète, qui t’aiderait à clarifier tes idées sur les diverses notions grammaticales. Il s’agit du volume Grammaire dans la collection Les Guides Robert & Nathan.

Par curiosité, d’où tires-tu les exercices que tu effectues pour t’entraîner ? Utilises-tu un manuel particulier ?

Merci Jehan pour tes corrections.

Alors en ce qui concerne la provenance des exercices, ça dépend vraiment. Là il semble que j’avais pris le manuel de français de mon frère qui est en 4ème c’était Terre de Lettres ou quelques chose comme ça…

Je vais regarder ton livre merci !

Merci Jehan pour tes corrections. Alors en ce qui concerne la provenance des exercices, je les prends à partir du manuel de français de mon frère qui est en 4ème c’était Terre de Lettres ou quelques chose comme ça… Je vais regarder ton livre merci ! Je suis en train de corriger mes deux premiers exercices: En voici deux autres que j’ai tenté de faire: 1.    Donnez la fonction des propositions subordonnées conjonctives en gras. a.    Que les habitants continuent de faire confiance à cet homme ne manquait pas d’étonnerGranville. La pro sub. conj. compl. est COD de "manquait". b.   Comme le train ne partait qu’à huit heures, Fogg proposa qu’ils prennent un peu de repos dans la salle d’attente. Comme le train ne partait qu’à huit heures La prop. sub. conj. circ. est circonstancielle de comparaison ? qu’ils prennent un peu de repos dans la salle d’attente: La pro sub. conj. compl. est COD de "proposa". c.    Mohamed réussit à quitter les lieux sans que personne ne s’en aperçût. que personne ne s’en aperçût: pro sub. conj. compl. est COD de "réussit". d.  Le plus cher désir du vieil homme était que ses deux fils se réconcilient. que ses deux fils se réconcilient: pro sub. conj. compl. est COD de "était"2.    Relevez uniquement les propositions subordonnées conjonctives et précisez leur fonction. a .    Lorsque j’étais petite fille,  ma mère me donna un beau collier que je désirais ardemment ; mais elle me dit :« Chaque fois que tu mettras ce collier, souviens-toi que tu ne sais pas encore le français. » Mérimée Lorsque j’étais petite fille: pro sub. conj. circonstancielle de temps (fonction ?)que tu mettras ce collier: pro sub. conj. compl. est COD de "souviens"que tu ne sais pas encore le français: pro sub. conj. compl. est COS de "souviens": on se souvient de quelques chose ? Car il y a déjà une proposition subordonnée qui complète ce verbe ? b.    Tout ce que je connais est que je dois mourir (Pascal)que je connais: proposition subordonnée relative de pronom "tout": complète l’antécédent. que je dois mourir: pro sub. conj. compl. est COD de "connais" c.    Comme le jeune homme voulait lui faire dire que l’erreur venait de la cliente, il balbutiait, il tordait ,la barbiche qui allongeait son visage. (Zola)   Comme le jeune homme voulait lui faire dire: pro sub. conj. circonstancielle de comparaisonque l’erreur venait de la cliente: pro sub. conj. compl. est COD de "dire"qui allongeait son visage: proposition subordonnée relative du GN "la barbiche"

1.    Donnez la fonction des propositions subordonnées conjonctives en gras. a.    Que les habitants continuent de faire confiance à cet homme ne manquait pas d’étonnerGranville. La pro sub. conj. compl. est COD de "manquait".C’est vrai qu’une complétive est souvent COD du verbe. Mais ce n’est pas toujours le cas. Une complétive a la même fonction qu’un groupe nominal de sens équivalent. Les deux groupes en gras, ci-dessous, ont la même fonction. Ils ne sont pas COD, réfléchis mieux.Que les habitants continuent de faire confiance à cet homme ne manquait pas d’étonner Granville.La confiance persistante des habitants ne manquait pas d’étonner Granville.b.   Comme le train ne partait qu’à huit heures, Fogg proposa Comme le train ne partait qu’à huit heures La prop. sub. conj. circ. est circonstancielle de comparaison ?Attention, tu réponds trop mécaniquement : "comme" n’introduit pas forcément un CC de comparaison. Il n’y a aucune comparaison ici. "Comme" peut aussi introduire un CC de temps (comme = juste au moment où) ou un CC de cause (comme = puisque). Choisis la bonne réponse pour cette phrase. Tu dois vraiment réfléchir au sens, je te le redis souvent ! c.    Mohamed réussit à quitter les lieux sans que personne ne s’en aperçût: pro sub. conj. compl. est COD de "réussit". Je t’ai déjà signalé que sans que était une locution conjonctive. La proposition complète est donc sans que personne ne s’en aperçut. Elle n’est sûrement pas COD, puisqu’elle indique une de l’action, et qu’on pourrait la supprimer ou la déplacer… d.  Le plus cher désir du vieil homme était que ses deux fils se réconcilient: pro sub. conj. compl. est COD de "était" Je te rappelle encore qu’une complétive n’est pas forcément COD, et je te signale que le verbe être n’est suivi d’un COD. Ce qui suit le verbe être a une autre fonction. Pour t’aider, dans les trois phrases suivantes, le groupe en gras a la même fonction. La trouveras-tu ? Victor Hugo était un poète.Le plus cher désir du vieil homme était leur réconciliation. Le plus cher désir du vieil homme était que ses deux fils se réconcilient.Je ne continuerai à corriger la suite de tes exercices que lorsque tu m’auras donné les quatre bonnes réponses. Il est inutile que tu recopies à nouveau les phrases. Tu écris simplement les quatre fonctions demandées après chacune des lettres correspondant aux phrases…a. =b. =c. =d. =

D’accord merci ! Je corrige ça ! a. = Sujet.b. = CC de cause.c. = CC de potentialité ? d. = Attribut du sujet.s

Pour m’entraîner sur les fonctions… vu que ce n’est pas acquis… Je pense que tout est bon !1.    Indiquez la fonction grammaticale des propositions complétives subordonnées en gras.a.    La vérité est qu’il a menti sur son identité. Attribut du sujet: car il y a le verbe d’état "est".b.     Dans ce cas-là, qu’il soit nommé invité d’honneur pose problème.Sujet. Qu’est ce qui pose problème ? Qu’il soit nommé invité d’honneur.c.    Nous estimons qu’il mérite tout de même une seconde chance.COD du verbe "estimons". Nous estimons quoi ? d.    Chacun s’attendait à ce que le patron reste campé sur ses positions.COI: car introduit par la locution conjonctive "à ce que" (introduit par une une préposition)e.    Et pourtant, ce dernier accepte que l’usurpateur garde son titre pour la soirée.COD du verbe "accepte". Il accepte quoi ? Que l’usurpateur…Belle soirée, Jehan.

Oui, tout cela est juste, mis à part que le CC de "potentialité", cela n’existe pas. Tous les CC ne sont pas classables dans un "tiroir" bien défini. Le principal est de comprendre le sens de ces quelques inclassables. Dire qu’ils sont circonstanciels suffit.

Merci de ne pas poster encore de nouveaux exercices pour le moment, j’ai encore ton long exercice 2 à corriger.

Mais ce sera pour demain.

Bonjour Xira.

Exercice 2

Je recopie les phrases et je te donne, pour chaque proposition, des indices pour t’aider à corriger.

p1 : Sa fonction est facile à trouver, puisqu’elle indique "à quel moment".

p2 : Elle est introduite par la locution conjonctive "Chaque fois que" et indique aussi "à quel moment".

p3 : Effectivement, "se souvenir" se construit avec un complément indirect, mais comme ce verbe n’a pas de complément direct en plus, cette complétive n’est pas un COS.

B ) p1 : Il s’agit bien d’une relative, mais elle est un peu spéciale. Introduite par un relatif composé ("tout ce que") et sans véritable antécédent. On pourrait la remplacer par un groupe nominal (= "Ma seule connaissance") qui aurait la même fonction.

p2 : Il s’agit bien d’une complétive, mais elle ne peut pas être COD, puisqu’elle suit le verbe "être". On pourrait la remplacer par un GN de même fonction, par exemple "la certitude de ma mort future".

C)   Comme le jeune homme voulait lui faire dire | que l’erreur venait de la cliente, il balbutiait, il tordait la barbiche qui allongeait son visage.

p1 : Il s’agit bien d’un CC, mais pas d’un CC de comparaison; tu dois te rappeler que la conjonction "comme" peut aussi introduire un CC de temps ou un CC de cause.

p2 : C’est juste. Cette complétive est bien COD de "dire".

p3 : Oui, c’est une relative, et sa fonction est bien "complément de l’antécédent "barbiche".

Pour me répondre, tu te contenteras de me donner les bonnes fonctions en complétant ceci :

A) p1 :p2 :p3 : B) p1 :p2 :C) p1 :