Je suis vraiment désolé, Jehan… Merci beaucoup pour tes corrections ! J’aime juste réviser la grammaire…
Analyse grammaticale
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Je précise que les réponses que je ne re-cite pas ici sont justes ou n’appellent pas de remarque particulière.de trente-deux ans: préposition / complément circonstanciel de temps ?La fonction du groupe "de trente-deux ans" est "complément de l’adjectif âgé". Ce n’est pas un CC de temps.je vécus tranquille sans amour: préposition / introduit quoi ?Elle introduit le groupe prépositionnel à noyau nominal "sans amour", CC de manière.J’avais du goût pour tant de choses que je ne pouvais éprouver de passion pour rien. QUE: conjonction de subordination / introduit une proposition subordonnée complétive conjonctive ??Non. Elle introduit une subordonnée circonstancielle de conséquence, je te l’ai déjà dit. Tu n’as pas lu ma correction de 0h 05 ?Pour : préposition / introduit un complément circonstanciel de but ?On ne peut pas dire que c’est un but. On éprouve de la passion (COD) pour quelque chose. (COS) On dira qu’il s’agit d’un COS de "éprouver". à regarder une petite montre du siècle dernier: Préposition / introduit quoi ?Eh bien, "à regarder une petite montre du siècle dernier"… Groupe prépositionnel à noyau infinitif ("regarder"). Il a une valeur de complément de manière (il dit comment l’auteur passait des heures).comme au jour où une femme l’avait achetée: conjonction de subordination / introduit une proposition subordonnée conjonctive ?Oui, je t’ai déjà dit plus haut qu’elle introduisait une subordonnée de comparaison avec verbe sous-entendu. Tu n’as qu’à relire.Il va de lèvre en lèvre, de siècle en siècle et d’âge en âge. Prépositions. Introduit complément circonstanciel de lieu /puis de temps (siècle) / puis de temps (âge) ??Non, pas circonstanciels. Ce sont trois couples de COI du verbe va, (de… en… ) exprimant un mouvement d’un point à un autre, dans l’espace ou dans le temps.
Je vois, merci beaucoup. J’essaie de faire en sorte que tout cela fasse sens dans ma tête, mais ce n’est pas simple.
Bonjour,
J’ai du mal à analyser cette phrase tirée du poème "Aux Arbres" de Hugo :
Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants (…)
C’est l’analyse de "Avec ces mots que dit l’esprit à la nature" qui me dérange. Déjà, de quoi est-ce un complément circonstanciel ? De manière ? Ça ne me semble pas parfaitement juste. Ce n’est pas non plus un complément essentiel, donc je suis perdu. Ensuite, dans cette proposition, je n’arrive pas à déterminer le sujet du verbe "dire". Est-ce que le sujet est "l’esprit", "ces mots "étant COD et "la nature" COI ? Car on pourrait reformuler en "l’esprit dit ces mots à la nature".
Je ne suis pas très sûr de moi, je n’y vois pas très clair. Merci de votre aide !
Avec quoi démonte-t-on le carburateur ? Avec une clé à pipe.Avec quoi Hugo questionne-t-il les rameaux ? Avec des mots.-> Complément circonstanciel de moyen (du verbe "questionner").Qui dit les mots ? L’esprit -> sujetA qui l’esprit dit-il les mots ? A la nature -> complément d’objet second (de mon temps, on disait "complément d’attribution").
Merci beaucoup !
Content de voir que j’y étais presque, alors :)
Bonjour."Avec ces mots que dit l’esprit à la nature" est un CC de moyen de l’infinitif "questionner". Le poète questionne les rameaux au moyen de ces mots-là.Dans la relative "que dit l’esprit à la nature" , le sujet est inversé ; on pourrait dire aussi "que l’esprit dit à la nature". Le sujet du verbe "dit" est bien "l’esprit". Le COD du verbe est le pronom relatif "que", qui représente l’antécédent "ces mots". Et le COS du verbe est "à la nature".Pas vu la réponse d’ Herodote avant de poster… Mais nous semblons d’accord ! 😊
Merci également Jehan !
Hello, Que pensez-vous que ces prépositions introduisent ? "Mais je ne suis pas à plaindre." Groupe préposition avec un noyau à l’infinitif ? "Mais elle va, elle va, elle passe, elle me prend de seconde en seconde, un peu de moi pour le néant de demain." de ( moi) : COI ? pour (le néant) : introduit un Complément de circonstanciel de … lieu ? de (demain): introduit un complément circonstanciel de temps ?
Bonjour,
Est-ce que l’on pourrait m’aider à analyser ces quelques phrases ?
Je crois que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.P1 : Je crois
P2 : que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.
Il est déjà assez triste que des parents traitent des enfants ordinaire comme s’ils étaient des croutes ou des cors aux pieds.P1 : Il est déjà assez triste.
P2 : que des parents (…) aux pieds.
Bonjour.Xira a écrit : "Mais je ne suis pas à plaindre." Groupe prépositionnel avec un noyau à l’infinitif ?Oui. Et ce groupe "à plaindre" est attribut du sujet "je", par l’intermédiaire du verbe d’état "suis" (verbe être). Il équivaut à un groupe adjectival tel que "digne de pitié", par exemple.Elle me prend de seconde en seconde, un peu de moi pour le néant demain. "de moi" : COI ?Non. Ce n’est pas un complément de verbe. Il complète la locution adverbiale "un peu" qui est ici en emploi nominal et équivaut à "une certaine quantité", "une part". C’est comme si l’on avait écrit "une part de moi". C’est donc assimilable à un complément de nom."pour le néant" pour introduit un complément de circonstanciel de … lieu ?Non. On parlera plutôt de CC de but, de destination."de demain" : de introduit un complément circonstanciel de temps ?Non. Ce complément ne complète ni une phrase ni un verbe, c’est un complément du nom "néant". Et l’adverbe "demain" est ici en emploi nominal. Il équivaut à "l’avenir". Le néant de demain = le néant de l’avenir, le néant du temps à venir.
Simon UA a écrit :
Est-ce que l’on pourrait m’aider à analyser ces quelques phrases ?
Je crois que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.
P1 : Je crois
Oui, proposition principale.
P2 : que je me pourlècherai à rédiger des bulletins de fin de trimestre pour les jeunes de ma classe.
Oui, proposition conjonctive complétive, COD de "crois".
Il est déjà assez triste que des parents traitent des enfants ordinaires comme s’ils étaient des croûtes ou des cors aux pieds.
P1 : Il est déjà assez triste.
Oui, proposition principale.
P2 : que des parents (…) aux pieds.
La subordonnée conjonctive complétive introduite par "que", sujet réel de la tournure impersonnelle de la principale P1, s’arrête à "ordinaires".
On a aussi une proposition P3 "comme s’ils étaient des croûtes ou des cors aux pieds", subordonnée conjonctive circonstancielle exprimant une comparaison hypothétique, qui complète P2.
Encore un immense merci Jehan !
Hello, Jehan,
J’ai un problème avec les fonctions et les mots invariables. Je ne comprends pas vraiment si les mots invariables ont des fonctions ou pas ?
J’ai bien vu que:
Les prépositions introduisaient des compléments (COI, CDN, CC). Mais je ne sais pas si les conjonction de coordination, de subordination, et les adverbes en ont ?
Par exemple sur cet exercice sur les prépositions:
1. Relevez les prépositions et soulignez les groupes prépositionnels :
e) Il sortit ses affaires de la valise et les rangea dans l’armoire.
"de la valise": complément circonstanciel de lieu ? ou alors CDN de "affaires" ?
"dans l’armoire": COI du verbe du "rangea" ? ou complément circonstanciel de lieu ?
f) Prends encore une part de gâteau, je l’ai fait pour toi.
"pour toi": complément circonstanciel de but ?
g) Arthur mange toujours sa salade sans vinaigrette mais avec un jus de citron.
" avec un jus de citron.": COI du verbe manger ?
h) Un sot est un imbécile dont on voit l’orgueil à travers les trous de son intelligence. (Hugo)
"A travers": complément circonstanciel de manière ?
"de son intelligence": complément du nom ?
Je te souhaite une belle journée, Jehan.
Sans parler de fonctions dans ces cas-là, on dira juste que les prépositions introduisent des compléments, que les conjonctions de subordination introduisent des propositions, que les conjonctions de coordination coordonnent tels ou tels mots, tels ou tels groupes, telles ou telles propositions.
On regroupe dans la classe des adverbes des mots très variés. Il y a de nombreuses sortes d’adverbes :
https://www.etudes-litteraires.com/grammaire/adverbe
L’adverbe, lui, modifie un verbe, un adjectif, un autre adverbe, etc. ou même la phrase entière. Il a souvent une fonction de complément circonstanciel.
Bonjour,
j’aurais besoin d’identifier toutes les propositions et leur rôle dans la phrase suivante signée Descartes :
"Je serais bien aise de poursuivre, et de faire voir ici toute la chaîne des autres vérités que j’ai déduites de ces premières; mais, à cause que pour cet effet il serait maintenant besoin que je parlasse de plusieurs questions qui sont en controverse entre les doctes, avec lesquels je ne désire point me brouiller, je crois qu’il sera mieux que je m’en abstienne, et que je dise seulement en général quelles elles sont, afin de laisser juger aux plus sages s’il serait utile que le public en fût plus particulièrement informé."
Peut-on dire, par exemple, que la proposition "à cause que par cet effet " qui est causale est également incidente, et la proposition " mais (…) je crois " est-elle bien une proposition concessive ?
Une personne pourrait-elle gracieusement m’aider ?
Bonjour,
Oui pour "à cause que par cet effet " qui est causale et également incidente ".
" mais (…) je crois " est-elle bien une proposition concessive ?
Non, c’est une principale coordonnée à "Je serais bien… premières", cependant avec une valeur d’opposition.
Merci beaucoup Jehan.Dans cette partie de texte suivant je devais trouver des fonctions qui complètent le verbe (COD, COI, Complément d’agent…, COS, Complément circonstanciel…)A midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s’agitent. Beau spectacle ! Mais, ô Paris ! qui n’a pas admiré tes sombres paysages, tes échappées de lumière, tes culs de sac profond et silence ; qui n’a pas entendu tes murmures, entre minuit et deux heures du matin, ne connaît encore rien de ta vraie poésie, ni de tes bizarres et larges contrastes. Il est un petit nombres d’amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde.n’a pas admiré tes sombres paysages: "Tes sombres paysages" est COD du verbe "admirer". n’a pas entendu tes murmures: "tes murmures" est COD du verbe "entendre".connaît encore rien de ta vraie poésie: "encore rien de ta vraie poésie" est COD de "connaître".voient une verrue: "une verrue" est COD de "voir". Je n’ai pas trouvé de COI. Je n’ai pas fini d’analyser le texte mais je pense qu’il y a des CC ? Belle soirée,
Bonjour,Comment analyser les propositions de la phrase "c’est étonnant comme il a changé" ?Est-ce que le verbe être dans "c’est" en tant que présentatif est quand même coeur de proposition ? Et, si "comme" est ici un adverbe (avec le sens de "combien"), l’adverbe n’étant pas transitif, il n’y a rien qui marquerait la transition entre les deux propositions. Donc j’imagine qu’il ne faut pas analyser le présentatif comme une proposition ?Édit : après réflexion, je dirais simplement que "comme il a changé" est une subordonnée exclamative indirecte, et qu’il y a donc bien deux propositions.
A midi, tout est vivant, les cheminées fument, le monstre mange ; puis il rugit, puis ses mille pattes s’agitent. Beau spectacle ! Mais, ô Paris ! qui n’a pas admiré tes sombres paysages, tes échappées de lumière, tes culs de sac profonds et silencieux ; qui n’a pas entendu tes murmures, entre minuit et deux heures du matin, ne connaît encore rien de ta vraie poésie, ni de tes bizarres et larges contrastes. Il est un petit nombres d’amateurs, de gens qui ne marchent jamais en écervelés, qui dégustent leur Paris, qui en possèdent si bien la physionomie qu’ils y voient une verrue, un bouton, une rougeur. Pour les autres, Paris est toujours cette monstrueuse merveille, étonnant assemblage de mouvements, de machines de pensées, la ville aux cent mille romans, la tête du monde.ne connaît encore rien de ta vraie poésie: "encore rien de ta vraie poésie" est COD de "connaître".Non. "encore" est un adverbe de temps qui modifie le verbe. Le COD de "connaît" est simplement le pronom "rien". Et "de ta vraie poésie" est un COI.Les trois autres COD que tu as trouvés ("tes sombres paysages", "tes murmures", "une verrue") sont corrects.Il y a bien un CC de temps… Cherche encore. Mais un CC est plutôt complément de phrase que de verbe.