Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 152 / 216

Ah mais carrément ! (indiquez la nature du mot "carrément). 😀
Euh…. adverbe de degré aha ?
C'est vrai Hérodote ? 🙄

Je repose mon texte ici, au cas où:


Jusqu'à l'âge de (prép) trente-deux ans, je vécus tranquille, sans (prép) amour. La vie m'apparaissait très simple, très bonne et très facile (très: adv de degré ou quantité). J'étais riche. J'avais du goût pour tant de (prep) choses que (conjonction de subordination) je ne pouvais éprouver de passion pour (prep) rien. C'est bon de vivre ! Je me réveillais heureux, chaque jour, pour faire des choses qui me plaisaient, et je me couchais satisfait, avec l'espérance paisible du lendemain et de (prep) l'avenir sans souci. Encore, ceux qui aiment comme tout le monde doivent-ils éprouver un ardent bonheur, moindre que le mien peut-être, car (conjonction de coordination) l'amour est venu me trouver d'une incroyable manière. Étant riche, je recherchais les meubles anciens et les vieux objets; et (conj de coordination) souvent (adverbe de temps ? ) je pensais aux mains inconnues qui avaient palpé ces choses, aux yeux qui les avaient admirées, aux cœurs qui les avaient probablement aimées, car (conj de coordination) on aime les choses ! Je restais souvent pendant des heures, à (prep) regarder une petite montre du siècle dernier. Et (conj de coordination) elle marchait vraisemblablement comme (conjonction de subordination) au jour où une femme l'avait achetée dans (prep) le ravissement de (prep) posséder ce fin bijou. Quels yeux avaient épié sur ce cadran fleuri l'heure attendue, l'heure chérie, l'heure divine ? Comme j'aurais voulu la connaître, la voir, la femme qui avait choisi cet objet exquis et (conj de coordination) rare ! Elle est morte ! Je suis possédé par le désir des femmes d' (préposition ??? ) autrefois. Le baiser est immortel, lui ! Il va de(préposition ??) lèvre en lèvre, de (préposition ??) siècle en siècle, d'âge en (préposition ?) âge. Je regrette tout ce qui s'est fait, je pleure tous ceux qui ont vécu; je voudrais arrêter le temps, arrêter l'heure. Mais elle va, elle va, elle passe, elle me prend de seconde en seconde un peu de (préposition) moi pour le néant de (préposition) demain. Et je ne revivrai jamais (adverbe de négation ou c'est juste avec ne….pas ??) . Adieu celles d'hier. Je vous aime. Mais je ne suis pas à (préposition) plaindre. Je l'ai trouvée, moi, celle que (conjonction de subordination) j'attendais; et j'ai goûté par elle d' (préposition ) incroyables plaisirs.
Les deux derniers sont faux, ce sont deux mots variables.

celle que j'attendais pronom relatif COD de "attendais".
d'incroyables plaisirs : article; c'est mis pour "des incroyables plaisirs"
C'est un groupe nominal COD de "ai goûté", il n'est donc pas introduit par une préposition.

ne…jamais est bien une locution adverbiale de négation, comme ne…pas / ne…plus/ ne…point, ne…guère.
Merci beaucoup Jehan. Tu me fais progresser, vraiment.

EXERCICE 1

De plus, pour m'avancer, peux-tu m'aider sur cet exercice ? Dans ce texte je devais trouver des propositions conjonctions complétives ou des propositions conjonctives circonstancielles: je ne comprends pas tout. As-tu un lien qui me renverrait à quelque chose de compréhensible pour un petit élève de seconde ??
Georges Duroy dormit mal, tant l’excitait le désir de voir imprimé son article. Dès que le jour parut, il fut debout, et il rôdait dans la rue bien avant l’heure où les porteurs de journaux vont, en courant, de kiosque en kiosque.

Alors il gagna la gare Saint-Lazare , sachant bien que La Vie Française y arriverait avant de parvenir dans son quartier. Comme il était encore trop tôt, il erra sur le trottoir.

Il vit arriver la marchande, qui ouvrit sa boutique de verre, puis il aperçut un homme portant sur sa tête un tas de grands papiers pliés. Il se précipita : c’étaient Le Figaro, le Gil-Blas, Le Gaulois, L’Événement, et deux ou trois autres feuilles du matin ; mais La Vie Française n’y était pas.

Une peur le saisit. « Si on avait remis au lendemain Les souvenirs d’un chasseur 105 d’Afrique, ou si, par hasard, la chose n’avait pas plu, au dernier moment, au père Walter ? »

En redescendant vers le kiosque, il s’aperçut qu’on vendait le journal, sans qu’il l’eût vu apporter. Il se précipita, le déplia, après avoir jeté les trois sous, et parcourut les titres de la première page. Rien. Son cœur se mit à battre ; il ouvrit la feuille, et il eut une forte émotion en lisant, au bas d’une colonne, en grosses lettres : Georges Duroy. Ça y était ! quelle joie !

Il se mit à marcher, sans penser, le journal à la main, le chapeau sur le côté, avec une envie d’arrêter les passants pour leur dire : « Achetez ça, achetez ça ! Il y a un article de moi. » Il aurait voulu pouvoir crier de tous ses poumons, comme font certains hommes, le soir, sur les boulevards : « Lisez La Vie Française, lisez l’article de Georges Duroy : Les souvenirs d’un chasseur d’Afrique. » Et, tout à coup, il éprouva le désir de lire lui-même cet article, de le lire dans un endroit public, dans un café, bien en vue. Et il chercha un établissement qui fût déjà fréquenté. Il lui fallut marcher longtemps. Il s’assit enfin devant une espèce de marchand de vin où plusieurs consommateurs étaient déjà installés, et il demanda : « Un rhum », comme il aurait demandé : « Une absinthe », sans songer à l’heure. Puis il appela :
– Garçon, donnez-moi La Vie Française. Un homme à tablier blanc accourut :
– Nous ne l’avons pas, monsieur, nous ne recevons que Le Rappel, Le Siècle, La Lanterne et Le Petit Parisien.

D’après Bel-ami de Maupassant


Je pense avoir réussi à les identifier, mais je ne sais pas si je peux déterminer leurs fonctions ? Je tente:
Dès quele jour parut: "dès que" introduit une propsition conjonctive circonstancielle de temps. Car dès que marque un évènement simultané ?
il s’aperçut qu’on vendait le journal. "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive, elle est COD du verbe "vendait".
sans qu’il l’eût vu: "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive COD du verbe "eût"
Il aurait voulu pouvoir crier de tous ses poumons, comme font certains hommes: "comme" introduit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de cause



EXERCICE 2

C'est la même consigne: je dois retrouver des propositions conjonctives complétives et circonstancielles.
Marjolin fut trouvé au marché des Innocents, dans un tas de choux, sous un chou blanc, énorme, et dont une des grandes feuilles rabattues cachait son visage rose d’enfant endormi. On ignora toujours quelle main misérable l’avait posé là. C’était déjà un petit bonhomme de deux à trois ans, très-gras, très-heureux de vivre, mais si peu précoce, si empâté, qu’il bredouillait à peine quelques mots, ne sachant que sourire. Quandune marchande de légumes le découvrit sous le grand chou blanc, elle poussa un tel cri de surprise, queles voisines accoururent, émerveillées ; et lui, il tendait les mains, encore en robe, roulé dans un morceau de couverture. Il ne put dire qui était sa mère. Il avait des yeux étonnés, en se serrant contre l’épaule d’une grosse tripière qui l’avait pris entre les bras. Jusqu’au soir, il occupa le marché. Il s’était rassuré, il mangeait des tartines, il riait à toutes les femmes. La grosse tripière le garda ; puis, il passa à une voisine ; un mois plus tard, il couchait chez une troisième. Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? » il avait un geste adorable : sa main faisait le tour, montrant les marchandes toutes à la fois. Il fut l’enfant des Halles, suivant les jupes de l’une ou de l’autre, trouvant toujours un coin dans un lit, mangeant la soupe un peu partout, habillé à la grâce de Dieu, et ayant quand même des sous au fond de ses poches percées. Une belle fille rousse, qui vendait des plantes officinales, l’avait appelé Marjolin, sans qu’on sût pourquoi.

Marjolin allait avoir quatre ans, lorsque la mère Chantemesse fit à son tour la trouvaille d’une petite fille, sur le trottoir de la rue Saint-Denis, au coin du marché. La petite pouvait avoir deux ans, mais elle bavardait déjà comme une pie, écorchant les mots dans son babil d’enfant ; si bien que la mère Chantemesse crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine, et que (je ne suis pas sûr ????) sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte, en lui disant de l’attendre. L’enfant avait dormi là ; elle ne pleurait pas, elle racontait qu’on la battait. Puis, elle suivit la mère Chantemesse, bien contente, enchantée de cette grande place, où il y avait tant de monde et tant de légumes. La mère Chantemesse, qui vendait au petit tas, était une digne femme, très-bourrue, touchant déjà à la soixantaine ; elle adorait les enfants, ayant perdu trois garçons au berceau. Elle pensa que « cette roulure-là semblait une trop mauvaise gale pour crever, » et elle adopta Cadine.

D'après Le ventre de Paris, de Zola.


qu’il bredouillait à peine quelques mots: proposition conjonctive complétive. COD du verbe "bredouillait".
Quandune marchande de légumes le découvrit: proposition conjonctive circonstancielle de temps.
queles voisines accoururent: proposition conjonctive complétive COD du verbe "accoururent"
et que (je ne suis pas sûr ????) sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte. Proposition conjonctive complétive COD du verbe "assise"
qu’on la battait. Proposition conjonctive complétive COD du verbe battre.
qu’on sût pourquoi. Proposition conjonctive complétive COD du verbe "sût"
qu’elle s’appelait Cadine Proposition conjonctive complétive COD du verbe "s'appelait"

Ce n'est que théorique, je n'ai aucune certitude
As-tu un lien qui me renverrait à quelque chose de compréhensible pour un petit élève de seconde ??
https://www.maxicours.com/se/cours/les-propositions-subordonnees/

Merci de ne pas poster à chaque fois des "pavés" interminables à corriger, je ne suis pas toujours disponible et je n'ai pas que cela à faire… Tu devras sûrement patienter.

Réfléchis mieux à tes réponses : comment veux-tu qu'une proposition complétive soit COD de son propre verbe, celui qui est à l'intérieur d'elle-même ? Elle est évidemment COD d'un verbe qui la précède.
D'autre part, souligne aussi le mot en gras qui introduit la proposition subordonnée, il fait partie de la proposition, je te l'ai dit tout à l'heure.
Tout d'abord, merci de m'avoir répondu Jehan. Merci pour tes conseils. Je comprends très bien ce que tu veux me dire. La grammaire reste difficile pour moi, j'en suis le premier désolé…

Je vais essayer de modifier mes réponses dans la soirée.

Je te souhaite une belle soirée,
Tu as l'air de prendre cela à cœur.
C'est très bien de chercher à t'améliorer.

Bon… Sans doute à demain, alors ! 🙂
Merci beaucoup Jehan.

EXERCICE 1

Voici une nouvelle proposition…
Dans ce texte je devais trouver des propositions conjonctions complétives ou des propositions conjonctives circonstancielles.

Georges Duroy dormit mal, tant l’excitait le désir de voir imprimé son article. Dès que le jour parut, il fut debout, et il rôdait dans la rue bien avant l’heure où les porteurs de journaux vont, en courant, de kiosque en kiosque.

Alors il gagna la gare Saint-Lazare , sachant bien que La Vie Française y arriverait avant de parvenir dans son quartier. Comme il était encore trop tôt, il erra sur le trottoir.

Il vit arriver la marchande, qui ouvrit sa boutique de verre, puis il aperçut un homme portant sur sa tête un tas de grands papiers pliés. Il se précipita : c’étaient Le Figaro, le Gil-Blas, Le Gaulois, L’Événement, et deux ou trois autres feuilles du matin ; mais La Vie Française n’y était pas.

Une peur le saisit. « Si on avait remis au lendemain Les souvenirs d’un chasseur 105 d’Afrique, ou si, par hasard, la chose n’avait pas plu, au dernier moment, au père Walter ? »

En redescendant vers le kiosque, il s’aperçut qu’on vendait le journal, sans qu’il l’eût vu apporter. Il se précipita, le déplia, après avoir jeté les trois sous, et parcourut les titres de la première page. Rien. Son cœur se mit à battre ; il ouvrit la feuille, et il eut une forte émotion en lisant, au bas d’une colonne, en grosses lettres : Georges Duroy. Ça y était ! quelle joie !

Il se mit à marcher, sans penser, le journal à la main, le chapeau sur le côté, avec une envie d’arrêter les passants pour leur dire : « Achetez ça, achetez ça ! Il y a un article de moi. » Il aurait voulu pouvoir crier de tous ses poumons, comme font certains hommes, le soir, sur les boulevards : « Lisez La Vie Française, lisez l’article de Georges Duroy : Les souvenirs d’un chasseur d’Afrique. » Et, tout à coup, il éprouva le désir de lire lui-même cet article, de le lire dans un endroit public, dans un café, bien en vue. Et il chercha un établissement qui fût déjà fréquenté. Il lui fallut marcher longtemps. Il s’assit enfin devant une espèce de marchand de vin où plusieurs consommateurs étaient déjà installés, et il demanda : « Un rhum », comme il aurait demandé : « Une absinthe », sans songer à l’heure. Puis il appela :
– Garçon, donnez-moi La Vie Française. Un homme à tablier blanc accourut :
– Nous ne l’avons pas, monsieur, nous ne recevons que Le Rappel, Le Siècle, La Lanterne et Le Petit Parisien.

D’après Bel-ami de Maupassant



Dès que le jour parut: "dès que" introduit une proposition conjonctive circonstancielle de temps. Car dès que marque un évènement simultané.

Il s’aperçut qu’on vendait le journal "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive, elle est COD du verbe "s'aperçut".

Il s’aperçut qu’on vendait le journal, sans qu’il l’eût vu apporter. "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive COD du verbe "vendait"

Il aurait voulu pouvoir crier de tous ses poumons, comme font certains hommes: "comme" introduit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de cause



Voilà ce que je peux faire..
Bonjour.
Dès que le jour parut: "dès que" introduit une proposition conjonctive circonstancielle de temps. Car dès que marque un évènement simultané. Oui. Cette proposition circonstancielle indique un moment.

Il s’aperçut qu’on vendait le journal "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive, elle est COD du verbe "s'aperçut". Oui, c'est juste aussi. Encore que ce soit plutôt un COI, puisqu'on ne s'aperçoit pas quelque chose, mais qu'on s'aperçoit de quelque chose.

Il s’aperçut qu’on vendait le journal, sans qu’il l’eût vu apporter. "qu'" introduit une proposition conjonctive complétive COD du verbe "vendait".
Sûrement pas.
D'après toi, donc, on vendait quoi ? "qu'il l'eût vu rapporter" ?… Cela n'aurait aucun sens.
Eh non…
On vendait quoi ? "le journal". C'est "le journal" qui est COD de "vendait".
En fait, sans qu'il l'eût vu rapporter est une proposition circonstancielle, déplaçable et supprimable, introduite par la locution conjonctive sans qu'. Elle exprime une nuance d'opposition : on vendait le journal, et pourtant, il ne l'avait pas vu apporter.


Il aurait voulu pouvoir crier de tous ses poumons, comme font certains hommes: "comme" introduit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de cause
Non, pas de cause. Ce n'est pas parce que certains hommes le font qu'il voudrait crier de tous ses poumons… Il compare cette façon de crier à la façon de crier de certains hommes.
Cette circonstancielle exprime la comparaison.
Bonsoir,

Merci beaucoup pour tes précisions, je réessaie donc avec plus de précisions sur la deuxième partie du texte…

Marjolin fut trouvé au marché des Innocents, dans un tas de choux, sous un chou blanc, énorme, et dont une des grandes feuilles rabattues cachait son visage rose d’enfant endormi. On ignora toujours quelle main misérable l’avait posé là. C’était déjà un petit bonhomme de deux à trois ans, très-gras, très-heureux de vivre, mais si peu précoce, si empâté, qu’il bredouillait à peine quelques mots, ne sachant que sourire. Quand une marchande de légumes le découvrit sous le grand chou blanc, elle poussa un tel cri de surprise, que les voisines accoururent, émerveillées ; et lui, il tendait les mains, encore en robe, roulé dans un morceau de couverture. Il ne put dire qui était sa mère. Il avait des yeux étonnés, en se serrant contre l’épaule d’une grosse tripière qui l’avait pris entre les bras. Jusqu’au soir, il occupa le marché. Il s’était rassuré, il mangeait des tartines, il riait à toutes les femmes. La grosse tripière le garda ; puis, il passa à une voisine ; un mois plus tard, il couchait chez une troisième. Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? » il avait un geste adorable : sa main faisait le tour, montrant les marchandes toutes à la fois. Il fut l’enfant des Halles, suivant les jupes de l’une ou de l’autre, trouvant toujours un coin dans un lit, mangeant la soupe un peu partout, habillé à la grâce de Dieu, et ayant quand même des sous au fond de ses poches percées. Une belle fille rousse, qui vendait des plantes officinales, l’avait appelé Marjolin, sans qu’on sût pourquoi.

Marjolin allait avoir quatre ans, lorsque la mère Chantemesse fit à son tour la trouvaille d’une petite fille, sur le trottoir de la rue Saint-Denis, au coin du marché. La petite pouvait avoir deux ans, mais elle bavardait déjà comme une pie, écorchant les mots dans son babil d’enfant ; si bien que la mère Chantemesse crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine, et que (je ne suis pas sûr ????) sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte, en lui disant de l’attendre. L’enfant avait dormi là ; elle ne pleurait pas, elle racontait qu’on la battait. Puis, elle suivit la mère Chantemesse, bien contente, enchantée de cette grande place, où il y avait tant de monde et tant de légumes. La mère Chantemesse, qui vendait au petit tas, était une digne femme, très-bourrue, touchant déjà à la soixantaine ; elle adorait les enfants, ayant perdu trois garçons au berceau. Elle pensa que « cette roulure-là semblait une trop mauvaise gale pour crever, » et elle adopta Cadine.

D'après Le ventre de Paris, de Zola.
si peu précoce, si empâté, qu’il bredouillait à peine quelques mots,
Exact. Nature et fonction ?

Quand une marchande de légumes le découvrit
Exact. Nature et fonction ?

Une belle fille rousse, qui vendait des plantes officinales, l’avait appelé Marjolin, sans qu’on sût pourquoi.
Il fallait aussi souligner le "sans". Nous avons rencontré une proposition de cette sorte dans le texte précédent… Relis le corrigé.
Donc, nature et fonction ?


crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine
Exact. Nature et fonction ?

et que (je ne suis pas sûr ????) sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte, en lui disant de l’attendre
Oui, il y a bien une autre proposition. Elle est coordonnée à la précédente par "et", et elle a par conséquent la même nature et la même fonction que la précédente. Lesquelles, donc ?
si peu précoce, si empâté, qu’il bredouillait à peine quelques mots,
Exact. Nature et fonction ?
Nature: complétive
Fonction: Ce n'est pas COD car on pose la question "à qui" il bredouille ? et non pas qu'est-ce qu'il bredouille ? Je sèche.

Quand une marchande de légumes le découvrit
Exact. Nature et fonction ?
Nature: circonstancielle ?

Une belle fille rousse, qui vendait des plantes officinales, l’avait appelé Marjolin, sans qu’on sût pourquoi.
Il fallait aussi souligner le "sans". Nous avons rencontré une proposition de cette sorte dans le texte précédent… Relis le corrigé.
Donc, nature et fonction ?
Nature:
Fonction: Proposition conjonctive circonstancielle qui exprime une nuance d'opposition ?

crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine
Exact. Nature et fonction ?
Nature: complétive
Fonction: COD du verbe "crut"

et que (je ne suis pas sûr ????) sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte, en lui disant de l’attendre
Nature: complétive
Fonction: COD du verbe "crut"

Ai-je oublié des propositions ? complétives / circonstancielles…?
si peu précoce, si empâté, qu’il bredouillait à peine quelques mots
Nature: complétiveNon.
Fonction: Ce n'est pas COD car on pose la question "à qui" il bredouille ? et non pas qu'est-ce qu'il bredouille ? Je sèche.
Méfie-toi de la conjonction "que", elle n'introduit pas que des complétives.
Et comment voudrais-tu que la proposition soit COD ou COI de son propre verbe ? Il me semble t'avoir déjà signalé cette erreur.
Il s'agit d'une conjonctive circonstancielle de conséquence.
Son grand manque de précocité et son empâtement ont pour conséquence son bredouillement.


Quand une marchande de légumes le découvrit
Nature: circonstancielle ?
Oui, mais pour la fonction ? CC de lieu ? de manière ? de temps ? de but ?

Une belle fille rousse, qui vendait des plantes officinales, l’avait appelé Marjolin, sans qu’on sût pourquoi.
Nature et fonction: Proposition conjonctive circonstancielle qui exprime une nuance d'opposition ?
Oui.

crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine
Nature: complétive Oui.
Fonction: COD du verbe "crut" "comprendre"

et que sa mère, la veille au soir, l’avait assise sous une porte, en lui disant de l’attendre
Nature: complétive Oui.
Fonction: COD du verbe "crut" "comprendre"

Ai-je oublié des propositions ? complétives / circonstancielles…?
Je te répondrai plus tard, si tu veux bien…
Merci beaucoup, Jehan…
Bonjour Xira.

Extraits du texte de Zola
Trouve les subordonnées complétives ou circonstancielles, souligne-les, mets en gras la conjonction, donne la nature et la fonction de ces subordonnées.

1)elle poussa un tel cri de surprise, que les voisines accoururent, émerveillées

2) Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? » il avait un geste adorable :

3) Marjolin allait avoir quatre ans, lorsque la mère Chantemesse fit à son tour la trouvaille d’une petite fille, sur le trottoir de la rue Saint-Denis, au coin du marché.

4) La petite pouvait avoir deux ans, mais elle bavardait déjà comme une pie, écorchant les mots dans son babil d’enfant ; si bien que la mère Chantemesse crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine.

5) elle racontait qu’on la battait.

6) Elle pensa que « cette roulure-là semblait une trop mauvaise gale pour crever ».
Merci beaucoup pour les devoirs Jehan, je fais ça demain !

Bonjour,

Voici mes analyses. 🙂

1) elle poussa un tel cri de surprise, que les voisines accoururent
Nature : conjonctive complétive
Fonction : COI de « pousser » (je ne suis pas certain).

2) Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? » il avait un geste adorable :
Nature 😜roposition conjonctive circonstancielle de temps
Fonction : Circonstancielle de temps ?

3) Marjolin allait avoir quatre ans, lorsque la mère Chantemesse fit à son tour la trouvaille d’une petite fille, sur le trottoir de la rue Saint-Denis, au coin du marché. :
Nature 😜roposition conjonctive circonstancielle
Fonction : Circonstancielle de temps ?

4) La petite pouvait avoir deux ans, mais elle bavardait déjà comme une pie, écorchant les mots dans son babil d’enfant ; si bien que la mère Chantemesse crut comprendre qu’elle s’appelait Cadine.
Nature 😜roposition conjonctive circonstancielle
Fonction : Circonstancielle de conséquence ?

5) elle racontait qu’on la battait.
Nature 😜roposition conjonctive complétive
Fonction : COD de « raconter » : car raconter quoi ?

6) Elle pensa que « cette roulure-là semblait une trop mauvaise gale pour crever ».
Nature 😜roposition conjonctive complétive
Fonction : COD de « penser » : car penser quoi ?
Rien à redire pour les réponses 3, 4, 5, 6, c'est juste. Bravo ! 🙂
Erreurs à la 1 (surtout) et un peu à la 2.
1) elle poussa un tel cri de surprise, que les voisines accoururent
Nature : conjonctive complétive
Fonction : COI de « pousser » (je ne suis pas certain).

Ce n'est pas cela.
La subordonnée ne répond pas du tout aux questions pousser "à quoi ?" ou "de quoi" ? Le seul complément de "pousser", c'est le COD "un tel cri de surprise"…
La proposition soulignée est une conjonctive circonstancielle, CC de conséquence.
Le grand cri de surprise a eu pour conséquence l'arrivée des voisines.


2) Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? » il avait un geste adorable.
Nature et fonction 😜roposition conjonctive circonstancielle de temps
Oui, c'est cela. Mais "il avait un geste adorable", que tu as souligné aussi, ne fait pas partie de la subordonnée; c'est la proposition principale. La subordonnée (qu'on pourrait déplacer à la fin après la principale) est simplement "Lorsqu’on lui demandait : « Où est ta mère ? »"
Merci beaucoup ! Cela me fait vraiment plaisir ! Vraiment, merci beaucoup pour ton aide ! Je me doutais un peu pour la 1… Je pense que, ce qui m'a induit en erreur, ce sont les verbes qui l'entouraient, du coup j'ai dit que c'était une complétive… Mais il m'était impossible, effectivement de trouver sa fonction… 😂
Eh oui, je t'avais bien dit de te méfier du petit mot "que", il est très polyvalent…
Il peut aussi bien, selon les cas, être pronom relatif et introduire une relative, qu'être une conjonction introduisant une complétive, ou une conjonction introduisant une circonstancielle, ou même quelquefois un adverbe exclamatif ou interrogatif , et d'autres choses encore.
Merci beaucoup pour ton aide Jehan… Je pense que grâce à toi, je fais énormément de progrès ! 😀

Vu que Hérodote m'avait taclé sur ma concordance des temps, je me demande si je vais pas m'entraîner sur les valeurs des temps maintenant…