En d'autres termes, pourrait-on dire que beaucoup est un adverbe, mais que, tout en gardant sa nature d'adverbe, il peut jouer un rôle de pronom.
Analyse grammaticale
4319 réponses · Page 130 / 216
Specifique a écrit :Pourrais-je avoir un exemple de "beaucoup" adverbe dans ce cas-là ? Parce que je ne suis pas sûre d'avoir bien saisi la différence !Exemple de beaucoup purement adverbe, exprimant l'intensité et non la quantité : Il s'amuse beaucoup.
Nouvelle question !
Dans "Quoi qu'on en dise…" , il est dit que "quoi" est pronom interrogatif. C'est bien ça ? Parce que j'avoue que je ne vois pas trop où est l'interrogation, ici … !
Il n'est pas remplaçable par les pronoms plusieurs ou quelques-uns…
Dans "Quoi que l'on fasse ", quoi est un pronom indéfini neutre, antécédent du relatif que.
Il équivaut à un GN (déterminant indéfini quelque + nom) :
Quoi que l'on fasse = Quelque action que l'on fasse…
Bonjour à tou·te·s, ça fait longtemps que je visite ce site mais je viens juste de m'inscrire, j'espère donc ne pas commettre d'impair en postant ma question ici.
Je me suis cassé les dents à essayer de définir les fonctions des différents éléments d'une phrase paraissant pourtant toute bête, et n'ai trouvé en ligne aucune réponse satisfaisante. La phrase est la suivante :
« C'est à mon tour de parler. »
Je crois qu'on peut se mettre d'accord sur le fait que ce n'est pas le tour qui parle… Et que « à mon tour » est un complément circonstanciel ? À moins qu'il s'agisse d'un cas de phrase clivée ?
Toutes théories m'intéressent.
Je me suis cassé les dents à essayer de définir les fonctions des différents éléments d'une phrase paraissant pourtant toute bête, et n'ai trouvé en ligne aucune réponse satisfaisante. La phrase est la suivante :
« C'est à mon tour de parler. »
Je crois qu'on peut se mettre d'accord sur le fait que ce n'est pas le tour qui parle… Et que « à mon tour » est un complément circonstanciel ? À moins qu'il s'agisse d'un cas de phrase clivée ?
Toutes théories m'intéressent.
Bonsoir.
Il s'agit d'une structure particulière et bien difficile à analyser de façon classique.
Il s'agit non pas d'une structure clivée, mais d'une tournure impersonnelle, avec sujet grammatical (C') et un sujet réel (de jouer) la particule "de" étant un simple marqueur d'infinitif. On peut considérer à mon tour comme un groupe prépositionnel attribut exprimant une sorte d'appartenance.
En langage plus recherché, et avec également une tournure impersonnelle, on formulerait d'ailleurs : Il m'appartient de jouer.
Et couramment, on reformulera : C'est à moi de jouer qui a exactement le même sens. En quelque sorte, *L'action de jouer est à moi.
Il s'agit d'une structure particulière et bien difficile à analyser de façon classique.
Il s'agit non pas d'une structure clivée, mais d'une tournure impersonnelle, avec sujet grammatical (C') et un sujet réel (de jouer) la particule "de" étant un simple marqueur d'infinitif. On peut considérer à mon tour comme un groupe prépositionnel attribut exprimant une sorte d'appartenance.
En langage plus recherché, et avec également une tournure impersonnelle, on formulerait d'ailleurs : Il m'appartient de jouer.
Et couramment, on reformulera : C'est à moi de jouer qui a exactement le même sens. En quelque sorte, *L'action de jouer est à moi.
À noter que « C'est à mon tour de parler. » peut aussi se dire « C'est mon tour de parler. »
Jehan a écrit :Exemple de beaucoup purement adverbe, exprimant l'intensité et non la quantité : Il s'amuse beaucoup.D'accord, merci !!
Il n'est pas remplaçable par les pronoms plusieurs ou quelques-uns…
Dans "Quoi que l'on fasse ", quoi est un pronom indéfini neutre, antécédent du relatif que.
Il équivaut à un GN (déterminant indéfini quelque + nom) :
Quoi que l'on fasse = Quelque action que l'on fasse…
Salut,
Je viens de trouver ce mignon petit poème :
Bonsoir.
Dans l'étable, vaches et chevaux,
Une paire de bœufs attachés,
Des bêtes faisant plaisir à voir,
Avec des cornes torsadées
Que nul char, aucune jachère,
Aucun joug ne pouvaient briser…
Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi on écrit "pouvaient" et non "pouvait" ou plutôt je suis sûr de mal comprendre.
Je viens de trouver ce mignon petit poème :
Bonsoir.
Dans l'étable, vaches et chevaux,
Une paire de bœufs attachés,
Des bêtes faisant plaisir à voir,
Avec des cornes torsadées
Que nul char, aucune jachère,
Aucun joug ne pouvaient briser…
Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi on écrit "pouvaient" et non "pouvait" ou plutôt je suis sûr de mal comprendre.
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca//bdl/gabarit_bdl.asp?id=4123
https://languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=2208
Lorsque plusieurs sujets sont juxtaposés et introduits par aucun, le verbe est souvent employé au singulier, car il est facile de concevoir l’action pour chacun des sujets séparément. Néanmoins, le pluriel est aussi possible.Voir aussi :
https://languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=2208
Bonjour,
Quand on transforme un verbe en substantif, on transforme son complément d'objet direct en complément du nom. Ensuite, pour éviter une répétition, on peut remplacer le complément du nom par un adjectif possessif.
Exemple : on construit une maison ---- la construction de la maison ---- sa construction
Est-ce exact ? Est-il écrit quelque part que l'adjectif possessif peut jouer ce rôle de complément d'objet direct sans aucun rapport de possession ?
Quand on transforme un verbe en substantif, on transforme son complément d'objet direct en complément du nom. Ensuite, pour éviter une répétition, on peut remplacer le complément du nom par un adjectif possessif.
Exemple : on construit une maison ---- la construction de la maison ---- sa construction
Est-ce exact ? Est-il écrit quelque part que l'adjectif possessif peut jouer ce rôle de complément d'objet direct sans aucun rapport de possession ?
Il ne s'agit pas d'un rôle de complément d'objet direct mais d'un rôle de complément de nom (génitif).
sa construction = la construction de la maison.
sa mort = la mort de celui-ci, d'icelui.
Bien sûr, les grammairiens ont observé depuis longtemps que sous le nom de "possessifs", les adjectifs indiquent un rapport un peu élargi :
sa construction = la construction de la maison.
sa mort = la mort de celui-ci, d'icelui.
Bien sûr, les grammairiens ont observé depuis longtemps que sous le nom de "possessifs", les adjectifs indiquent un rapport un peu élargi :
Le déterminant possessif indique que les choses ou les êtres désignés par le nom ont une relation avec une personne grammaticale : celui qui parle, celui à qui l'on parle, celui ou ce dont on parle.Grevisse-Goosse, Nouvelle Grammaire française, §226
Cette relation peut être celle de la possession ou de l'appartenance, mais aussi n'importe quel type de rapport qu'exprime le complément déterminatif de nom ; le possessif peut aussi marquer l'affection, le mépris, etc.
Le possessif est apte à exprimer tous les rapports exprimés par un complément de nom introduit par de…
Le complément d'un nom d'action, tout comme le possessif, peut renvoyer à l'objet de l'action :
On construit la maison > la construction de la maison > sa construction.
Il peut tout aussi bien renvoyer à l'agent de l'action.
Le maçon travaille > le travail du maçon > son travail.
Le complément d'un nom d'action, tout comme le possessif, peut renvoyer à l'objet de l'action :
On construit la maison > la construction de la maison > sa construction.
Il peut tout aussi bien renvoyer à l'agent de l'action.
Le maçon travaille > le travail du maçon > son travail.
Merci lamaneur. J'ai trouvé ce qui me turlupinait grâce à la notion de "complément déterminatif de nom" citée dans votre réponse.
Vous avez lu dans ma question ainsi :
* j'ai construit la maison ---- la construction de la maison ---- sa construction
Ici, "de la maison" est un complément déterminatif (la construction, quelle construction ? la construction de la maison, cette construction-là)
Et dans ce cas, le "sa" est très bien adapté, nous sommes tous d'accord.
Mais j'avais en tête :
* construire une maison nécessite un bon maçon
* le fait de construire une maison nécessite un bon maçon
* la construction d'une maison nécessite un bon maçon
Plus loin dans le texte, je ne peux pas écrire "sa construction", parce que "une maison" ne détermine pas "la construction", elle ne fait que préciser le type de chose qu'on construit.
Dans ma question, je me suis piégé tout seul en passant involontairement de "une maison" que je voulais simplement explicatif (un constructeur de quoi ?) à "la maison" qui est évidemment déterminatif (la construction de cette maison).
Le texte que je tentais de corriger parlait de "la réparation d'une voiture" au sens de "la réparation de voitures", et glissait, peut-être par un artifice volontaire mais j'en doute, vers un "sa réparation nécessite" là où j'aurais attendu "ce type de réparation nécessite". L'adjectif possessif me semblait inadapté, et je sais maintenant que c'est parce que "d'une voiture" n'est pas ici un "complément déterminatif du nom". Ce cdn est la transposition du cod du verbe (réparer une voiture / la réparation d'une voiture) mais n'est pas déterminatif. C'est la raison pour laquelle j'insistais sur la notion de cod transformé en cdn.
Merci aussi Jehan. Je viens de voir votre réponse, mais elle ne me satisfait pas maintenant que je viens d'élaborer la thèse ci-dessus qui contredit la vôtre.
Vous avez lu dans ma question ainsi :
* j'ai construit la maison ---- la construction de la maison ---- sa construction
Ici, "de la maison" est un complément déterminatif (la construction, quelle construction ? la construction de la maison, cette construction-là)
Et dans ce cas, le "sa" est très bien adapté, nous sommes tous d'accord.
Mais j'avais en tête :
* construire une maison nécessite un bon maçon
* le fait de construire une maison nécessite un bon maçon
* la construction d'une maison nécessite un bon maçon
Plus loin dans le texte, je ne peux pas écrire "sa construction", parce que "une maison" ne détermine pas "la construction", elle ne fait que préciser le type de chose qu'on construit.
Dans ma question, je me suis piégé tout seul en passant involontairement de "une maison" que je voulais simplement explicatif (un constructeur de quoi ?) à "la maison" qui est évidemment déterminatif (la construction de cette maison).
Le texte que je tentais de corriger parlait de "la réparation d'une voiture" au sens de "la réparation de voitures", et glissait, peut-être par un artifice volontaire mais j'en doute, vers un "sa réparation nécessite" là où j'aurais attendu "ce type de réparation nécessite". L'adjectif possessif me semblait inadapté, et je sais maintenant que c'est parce que "d'une voiture" n'est pas ici un "complément déterminatif du nom". Ce cdn est la transposition du cod du verbe (réparer une voiture / la réparation d'une voiture) mais n'est pas déterminatif. C'est la raison pour laquelle j'insistais sur la notion de cod transformé en cdn.
Merci aussi Jehan. Je viens de voir votre réponse, mais elle ne me satisfait pas maintenant que je viens d'élaborer la thèse ci-dessus qui contredit la vôtre.
Tu dis d'abord que "de la maison" est complément déterminatif de "construction", puis quelques lignes plus loin, tu écris pourtant :
Que ce soit "la construction de la maison" (celle-là) ou "la construction d'une maison " (en général ) n'y change rien. Cela reste un complément déterminatif.
Tu sembles avoir une définition bien restrictive du terme "déterminatif".
Et je maintiens que l'usage du possessif est tout à fait licite dans tous les cas exposés.
Plus loin dans le texte, je ne peux pas écrire "sa construction", parce que "une maison" ne détermine pas "la construction", elle ne fait que préciser le type de chose qu'on construit.Je ne trouve pas cela très cohérent. La précision apportée est du même ordre. La relation est exactement la même.
Que ce soit "la construction de la maison" (celle-là) ou "la construction d'une maison " (en général ) n'y change rien. Cela reste un complément déterminatif.
Tu sembles avoir une définition bien restrictive du terme "déterminatif".
Et je maintiens que l'usage du possessif est tout à fait licite dans tous les cas exposés.
@Jehan
Sur l'apparente contradiction : ce sont deux paragraphes différents. Dans l'un, j'écris "Ici, de la maison est un complément déterminatif ". Dans l'autre, je dis "mais ici, d'une maison n'est qu'un complément explicatif, ne disant pas de quelle maison je parle, donc je ne peux pas dire sa construction".
J'ai un autre exemple (presque identique à celui de la réparation de voitures mais avec un déterminant plus clair) :
* On a volé les bijoux royaux. C'est le vol des bijoux royaux (le vol est déterminé par son complément). Leur vol a eu lieu lundi.
* On a volé des bijoux. Il y a eu un vol de bijoux (le vol n'est toujours pas déterminé, on connaît uniquement le type de vol). Le vol a eu lieu lundi. La transposition de "de" en "leur" n'est pas possible.
Ce qui me fait m'étonner de votre : "Le possessif est apte à exprimer tous les rapports exprimés par un complément de nom introduit par de".
Sur l'apparente contradiction : ce sont deux paragraphes différents. Dans l'un, j'écris "Ici, de la maison est un complément déterminatif ". Dans l'autre, je dis "mais ici, d'une maison n'est qu'un complément explicatif, ne disant pas de quelle maison je parle, donc je ne peux pas dire sa construction".
J'ai un autre exemple (presque identique à celui de la réparation de voitures mais avec un déterminant plus clair) :
* On a volé les bijoux royaux. C'est le vol des bijoux royaux (le vol est déterminé par son complément). Leur vol a eu lieu lundi.
* On a volé des bijoux. Il y a eu un vol de bijoux (le vol n'est toujours pas déterminé, on connaît uniquement le type de vol). Le vol a eu lieu lundi. La transposition de "de" en "leur" n'est pas possible.
Ce qui me fait m'étonner de votre : "Le possessif est apte à exprimer tous les rapports exprimés par un complément de nom introduit par de".
J'aurais dû effectivement préciser "complément introduit par "de" et avec déterminant ou article.
Les compléments introduits par "de" sans déterminant ni article ne sont effectivement pas déterminatifs, mais explicatifs.
C'est le cas de "construction de maison", "vol de bijou(x)", "réparation de voiture".
Dans ces cas-là, effectivement, la transposition en possessif n'est pas faisable.
Mais elle est faisable, je le maintiens, quand le complément comporte un article indéfini ou un déterminant indéfini : "construction d'une maison" (sa construction ) ou "construction de quelques maisons" (leur construction), "réparation d'une voiture" (sa réparation) ou "réparation de certaines voitures" (leur réparation)…
Les compléments introduits par "de" sans déterminant ni article ne sont effectivement pas déterminatifs, mais explicatifs.
C'est le cas de "construction de maison", "vol de bijou(x)", "réparation de voiture".
Dans ces cas-là, effectivement, la transposition en possessif n'est pas faisable.
Mais elle est faisable, je le maintiens, quand le complément comporte un article indéfini ou un déterminant indéfini : "construction d'une maison" (sa construction ) ou "construction de quelques maisons" (leur construction), "réparation d'une voiture" (sa réparation) ou "réparation de certaines voitures" (leur réparation)…
Alors merci. Donc, si je suis capable de réparer une voiture, n'importe laquelle, en une heure, je peux écrire :
"La réparation d'une voiture me prend une heure, et après sa réparation, je fais une facture."
C'est dans cette phrase que je n'aurais pas osé écrire "sa", mais si vous me dites que je peux le faire, très bien.
"La réparation d'une voiture me prend une heure, et après sa réparation, je fais une facture."
C'est dans cette phrase que je n'aurais pas osé écrire "sa", mais si vous me dites que je peux le faire, très bien.
Tout à fait. Le "sa" ne serait incorrect que si la phrase commençait par
"La réparation de voiture".
"La réparation de voiture".
Bonjour,
En relisant les échanges précédents, il me vient un doute. Si l'on veut parler de la construction des maisons en général, lequel ou lesquels des éléments suivants sont utilisables et pourquoi :
Bonjours à tous,
Je constate que mon message (1317) n'a suscité aucune réponse. Comment l'expliquer ? Tant pis pour moi.
Je vous soumets une autre demande.
Riegel précise au chapitre VII - Le GN page 327 de la Grammaire méthodique du français, que pour instancier la relation prédicative sous la forme d'un complément (noms relationnels), un écrivain de romans policiers est inacceptable contrairement à un auteur de romans policiers. Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci d'avance.
En relisant les échanges précédents, il me vient un doute. Si l'on veut parler de la construction des maisons en général, lequel ou lesquels des éléments suivants sont utilisables et pourquoi :
- (1a) La construction de la maison nécessite …
- (2a) La construction d'une maison nécessite …
- (3a) La construction de maison nécessite …
- (1b) Le complément du nom doit …
- (2b) Le complément d'un nom doit …
- (3b) Le complément de nom doit …
Bonjours à tous,
Je constate que mon message (1317) n'a suscité aucune réponse. Comment l'expliquer ? Tant pis pour moi.
Je vous soumets une autre demande.
Riegel précise au chapitre VII - Le GN page 327 de la Grammaire méthodique du français, que pour instancier la relation prédicative sous la forme d'un complément (noms relationnels), un écrivain de romans policiers est inacceptable contrairement à un auteur de romans policiers. Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci d'avance.
Il ne faut pas être si pressé. 😉
(2a) La construction d'une maison nécessite … Correct.
(3a) La construction de maisons nécessite … Correct si on ajoute un 'S' à maison.
Est-ce la même chose pour : Non si tu parles de grammaire!
(1b) Le complément du nom doit … idem dessus
(2b) Le complément d'un nom doit … idem
(3b) Le complément de nom doit … Là, tu peux terminer ta phrase en expliquant ce qu'est un complément de nom en matière de grammaire.
Que veut dire "instancier" ?
En relisant les échanges précédents, il me vient un doute. Si l'on veut parler de la construction des maisons en général, lequel ou lesquels des éléments suivants sont utilisables et pourquoi :(1a) La construction de la maison nécessite … Correct.
(1a) La construction de la maison nécessite …
(2a) La construction d'une maison nécessite …
(3a) La construction de maison nécessite …
Est-ce la même chose pour :
(1b) Le complément du nom doit …
(2b) Le complément d'un nom doit …
(3b) Le complément de nom doit …
(2a) La construction d'une maison nécessite … Correct.
(3a) La construction de maisons nécessite … Correct si on ajoute un 'S' à maison.
Est-ce la même chose pour : Non si tu parles de grammaire!
(1b) Le complément du nom doit … idem dessus
(2b) Le complément d'un nom doit … idem
(3b) Le complément de nom doit … Là, tu peux terminer ta phrase en expliquant ce qu'est un complément de nom en matière de grammaire.
Que veut dire "instancier" ?
Est-ce la même chose pour : Non si tu parles de grammaire!Et pourquoi ?
(3a) La construction de maisons nécessite … Correct si on ajoute un 'S' à maison.Pourquoi mettre un s à maison et pas à nom ?
(3b) Le complément de nom doit … Là, tu peux terminer ta phrase en expliquant ce qu'est un complément de nom en matière de grammaire.
Que veut dire "instancier" ?Créer (=réaliser, matérialiser) une instance (=une occurrence, un individu, un objet) de classe (=catégorie, sous-catégorie). L'instance créée hérite des propriétés de sa classe qu'elle valorise, et aussi de ses méthodes (=états, actions). Par exemple, soit une classe "porte" ayant les propriétés "matière", "couleur", "dispositif de fixation", "dispositif de fermeture". Une instanciation va consister pour un menuisier à fabriquer (instancier) un exemplaire (instance) de porte à galandage (fermeture) en chêne (matière) clair (couleur) et disposant d'une gâche électrique (fermeture).
Concernant l'instanciation de relation prédicative, j'aimerais justement comprendre la différence entre auteur et écrivain, sachant que ladite relation n'est pas acceptable pour écrivain. La grammaire donne aussi un autre exemple avec conducteur/automobiliste qui est : un conducteur de poids lourd (acceptable) et un automobiliste de poids lourd (inacceptable). Là c'est évident.
Je viens de trouver une explication sur un autre forum :
Voici les définitions du TLF qui expliquent peut-être ce qu'énonce Riegel :
Auteur : celui ou celle qui est la cause première ou principale d'une chose. créateur
Ecrivain : celui, celle dont le métier est d'écrire pour autrui :
Où on voit que le nom auteur porte en lui la potentialité de son complément, alors qu'écrivain désigne un état ?
Un écrivain de romans est d'ailleurs un romancier. Bien sûr un auteur de roman aussi. Sauf que sans précision, il pourrait être tout autre chose ?
Pour préciser on dirait alors plutôt : un écrivain en romans policiers ?
Tous ces points d'interrogation pour signaler ma prudence. Des avis plus éclairés que les miens sont vraiment souhaitables.