Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 121 / 216

"De très grands" est l'attribut du sujet "arbres".
Non. Un adjectif attribut du sujet est séparé du sujet par un verbe (être, sembler, etc.).
Et l'adjectif n'est pas "de très grands", mais simplement "grands", on te l'a déjà dit.
"d’où" est un adverbe.
Non.
"brindille" est sujet du verbe "choit"
Non, ce n'est pas le sujet de ce verbe-là.

Pour t'aider à trouver la nature de "qui", je t'ai dit qu'il avait pour antécédent "brindille".
Il n'y a qu'une nature de mot qui puisse avoir un antécédent.
C'est le …… …… ?

Oui, "de l'orme" est un complément de lieu, un complément circonstanciel,car il déplaçable.
Et "en son vieil âge" est bien un complément circonstanciel de temps.

Le mot "la" représente Camille.
Comment appelle-t-on un mot qui représente un nom ?
"De très grands" est l'attribut du sujet "arbres".
Non. Un adjectif attribut du sujet est séparé du sujet par un verbe (être, sembler, etc.).
Et l'adjectif n'est pas "de très grands", mais simplement "grands", on te l'a déjà dit.
Je lis dans l’ouvrage "Bescherelle, la grammaire pour tous", page 27, que pour reconnaître le sujet, on peut l’isoler au moyen du présentatif c’est… qui. J’ai observé que cette méthode s’applique au groupe nominal "De très grands arbres".
Exemple : C’est de très grands arbres qui la défendaient…
J’en conclus que "De très grands arbres" forme un groupe nominal sujet.
C'est exact., c'est un groupe nominal sujet du verbe "défendait".

Mais je croyais que tu cherchais aussi la fonction de l'adjectif qualificatif "grand" dans ce groupe nominal, par rapport au nom-noyau "arbres". Que répondrais-tu ?

Et pour le reste… As-tu quelques idées ?

Nature de où dans "d'où" ?
De quel verbe le nom "brindille" est-il le sujet ?
Nature et fonction de "qui" ?
Nature de "la" ?
Mais je croyais que tu cherchais aussi la fonction de l'adjectif qualificatif "grand" dans ce groupe nominal, par rapport au nom-noyau "arbres". Que répondrais-tu ?
Concernant la fonction de l'adjectif qualificatif "grands" dans ce groupe nominal, par rapport au nom-noyau "arbres". Je constate que l'adjectif se place après le déterminant et qu’il précède le nom, et j’observe qu’il n’est pas séparé du nom. Je conclus que c'est un adjectif qualificatif qui a une fonction d’épithète.
Nature de où dans "d'où" ?
Le mot "où" dans "d’où" est un pronom relatif.
Je lis dans le Bescherelle, page 11, que le pronom est le plus souvent l’équivalent d’un groupe nominal. J’ai alors constaté que le pronom "où" se rapporte au groupe nominal sujet "De très grands arbres".
Le mot "d’" (d apostrophe) dans "d’où" est un déterminant. Il serait l’équivalent du déterminant "De" dans "De très grands arbres". Mais, je lis page 62 que le déterminant s’accorde en genre et en nombre avec le nom, alors je me pose cette question : pourquoi n’est-ce pas écrit "Des très grands arbres" ?

J’essaierais de répondre aux autres remarques demain. Merci de m’aider.
1° Oui pour épithète" ; la réponse complète est donc :

adjectif qualificatif épithète du nom arbres.

"adjectif qualificatif" constitue la nature, "épithète du nom arbres" la fonction.


2° d' n'est pas un déterminant ; il ne peut y en avoir devant un pronom relatif, cela n'aurait pas de sens.

Quelle est la différence de sens introduite par la suppression de d' dans la seconde phrase ?

De très grands arbres, d'où pleuvait la noire brindille calcinée […] la défendaient du voisin et du passant.

*De très grands arbres, où pleuvait la noire brindille calcinée […] la défendaient du voisin et du passant.
De quel verbe le nom "brindille" est-il le sujet ?
Le nom "brindille" est le sujet du verbe "pleuvait".
Nature et fonction de "qui" ?
C’est un pronom relatif, sujet du verbe "choit".
Nature de "la" ?
C’est un pronom personnel, complément d'objet direct du verbe "défendaient".
Quelle est la différence de sens introduite par la suppression de d' dans la seconde phrase ?

De très grands arbres, d'où pleuvait la noire brindille calcinée […] la défendaient du voisin et du passant.

*De très grands arbres, où pleuvait la noire brindille calcinée […] la défendaient du voisin et du passant.
La seconde phrase diffère de la première, dans le sens qu’elle manque de précision sur la provenance de la pluie.
Les trois premières réponses sont justes.

La phrase marquée* serait absurde parce qu'elle signifierait que les brindilles pleuvent sur l'arbre.
Or elles pleuvent de l'arbre.

de, comme sur marquent donc des rapports différents entre la pluie et l'arbre.

Comment appelle-t-on les mots comme de ou sur ?
de, comme sur marquent donc des rapports différents entre la pluie et l'arbre.

Comment appelle-t-on les mots comme de ou sur ?
On appelle ces mots des prépositions.
La préposition permet de relier des mots et des groupes de mots dans une phrase. Elle forme avec les mots qui la suivent un groupe prépositionnel dont elle constitue le noyau.
(Beschrelle la grammaire pour tous. p, 211.)
"d'où pleuvait la noire brindille calcinée" forme un groupe prépositionnel dont la préposition d' constitue le noyau.
Oui, de est bien une préposition.

Mais si vous avez cet ensemble à analyser :

d'où pleuvait la noire brindille calcinée,

le terme de "groupe prépositionnel" est insuffisant. Vous avez dit que était un pronom relatif ; d'où constituera donc un groupe pronominal prépositionnel, mais pas sa suite.
Car le pronom relatif est un mot génial : il a à la fois le statut de pronom et celui de subordonnant, ce que ne possède pas le pronom personnel.

Nous dirons donc que si (d')où est un pronom relatif, d'où pleuvait la noire brindillecalcinée sera donc …
"d'où pleuvait la noire brindille calcinée" forme un groupe prépositionnel dont la préposition d' constitue le noyau.
Bonjour.

Non, ce n'est pas un groupe prépositionnel.
D'autre part, dans un groupe prépositionnel (c'est-à-dire introduit par une préposition), la préposition elle-même n'est jamais le noyau. On parle selon le cas de groupe prépositionnel à noyau nominal, à noyau infinitif, etc.

Ici, il y a un verbe conjugué (pleuvait).
Et l'élément de phrase est introduit par un pronom relatif précédé d'une préposition (d').
On pourrait par exemple remplacer d'où par le pronom relatif desquels.

L'élément de phrase que tu as cité est donc…. ?

(Ah, je viens de voir que Jacques m'a devancé et t'a posé la même question ! 😉 )
Une subordonnée relative.
La subordonnée relative est une proposition subordonnée introduite par un pronom relatif.
L’élément de phrase est introduit par un pronom relatif qui a le statut de pronom et celui de subordonnant.
Oui, c'est cela. Et quelle est la fonction de cette subordonnée relative ?
Dans mon livre de grammaire, je lis que les propositions subordonnées relatives jouent souvent dans la phrase le rôle d’un adjectif qualificatif.

On distingue deux types de subordonnées relatives, qui n’ont pas les mêmes fonctions dans la phrase : la subordonnée relative adjective et la subordonnée relative substantive.
La subordonnée relative adjective doit posséder un antécédent.

"d'où pleuvait la noire brindille calcinée" est une subordonnée relative qui a pour antécédent le groupe nominal sujet "De très grands arbres". Donc, en raison de l’existence d’un antécédent, c’est une subordonnée relative adjective.

Toujours dans mon livre, je lis que la grammaire traditionnelle dit dans ce cas que la relative est complément de l’antécédent. Elle fonctionne cependant comme un adjectif qualificatif.
Oui, mais précisez cet antécédent dans le cas qui nous occupe.

Par contre, vous n'êtes pas obligé de dire "qui a le statut d'un pronom…". J'ai écrit cela pour vous expliquer la spécificité du pronom relatif.

Deux conseils :
- comprendre le sens de la terminologie qu'on utilise ;
- toujours préciser sujet de…, complément de… épithète ou attribut de…
C'est une manière de voir si vous réfléchissez bien sur le texte et si vous avez de réelles compétences grammaticales.

Un exemple de faute classique : "Cet élève est intelligent : intelligent, adjectif qualificatif attribut de est".
Celui qui écrit cela n'a rien compris à la fonction attribut.
Son professeur peut ne pas exiger de précision, tant mieux pour l'élève, mais ce professeur aura tort.
Oui, mais précisez cet antécédent dans le cas qui nous occupe.
C'est bien ce que Quaero a fait :
"d'où pleuvait la noire brindille calcinée" est une subordonnée relative qui a pour antécédent le groupe nominal sujet "De très grands arbres". Donc, en raison de l’existence d’un antécédent, c’est une subordonnée relative adjective.
Tu penses qu'il aurait dû préciser en sus le nom-noyau du groupe nominal ?
Ben quand même !
Dire que la relative est complément de l’antécédent « de grands arbres » paraît suffisant.
Bien d'accord avec toi !
Moi aussi, je suis bien d'accord avec vous, je n'avais simplement pas vu… 🆒
Deux conseils :
- comprendre le sens de la terminologie qu'on utilise ;
- toujours préciser sujet de…, complément de… épithète ou attribut de…
C'est une manière de voir si vous réfléchissez bien sur le texte et si vous avez de réelles compétences grammaticales.
Oui, je dois apprendre le vocabulaire technique utilisé en grammaire française et ne pas faire comme ces oiseaux qui répètent ce qu'on leur dit. J'étudie avec des manuels pour les jeunes enfants, niveau élémentaire, mais je comprends mieux quand il y a une personne pour corriger mes erreurs et m'orienter sur la bonne réponse.

Merci.
Bonjour !
Je pose la question car je ne comprends pas l’utilisation du participe présent « pouvant « ci-dessous.

Le Parlement enfin occupe une place significative, non seulement parce qu’il vote la loi, comme tout parlement démocratique, mais encore parce qu’il contrôle le gouvernement, contrôle pouvant aller jusqu’au renversement du gouvernement si une majorité de députés le souhaite.

Je comprends le sens, mais je ne peux pas expliquer « contrôle pouvant… ».

Merci d’avance pour votre réponse !