Ah bon …. Mais pour moi "le" est sujet …
C'est "le" qui arrive non ? Je n'ai pas compris !
C'est "le" qui arrive non ? Je n'ai pas compris !
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Elle a trouvé un sens à sa vieRemplacer quoi par quoi ?
quel pronom peut-on y mettre?
Elle lui a trouvé un sens
ou bien
Elle y a trouvé un sens
[Précédé d'une prép.] Quelques bons mots, quelques répliques heureuses, que je vais mettre de côté pour quand j'irai te voir, ces jours-ci (Villiers de L'Isle-Adam, Corresp., 1884, p. 30). https://www.cnrtl.fr/definition/quand
Zabine a écrit :Bonjour j'ai acheté un BLED pour faire un stage de grammaire à mes enfants pendant les vacances. Stupéfaction, le BLED comporte des fautes de français. Notamment cette construction qui m'amène sur cette page de forum : "Je garde ça pour quand j'en aurai besoin".Les "Bled" que je possède ne comportent pas de fautes de français !
Registre familier, peut-être Jéhan, mais aussi erreur grammaticale, il me semble. Donc on ne peut tout simplement pas l'analyser grammaticalement.
II. Adv. interrogatif (dans l'interrogation indirecte, d se lie et se prononce t devant une voyelle ou un h muet ; dans l'interrogation directe, la liaison ne se fait généralement que dans le tour familier Quand est-ce que… ?). À quel moment, dans combien de temps. Quand tiendrez-vous votre promesse ? Quand arriverez-vous ? Quand partir ? « Quand ? –Je le lui demanderai. » Il ignore quand la cérémonie aura lieu. Il se demande quand démissionner. Dites-moi quand et où. Précédé d'une préposition. De quand date cet usage ? À quand la partie est-elle remise ? Jusqu'à quand ou, litt., jusques à quand faudra-t-il attendre ? Pour quand me promettez-vous une réponse ?Dictionnaire de l'Académie française, art. QUAND
-− Fam. Pour quand… Mes parents lui ont arrangé notre ancienne chambre, à Georges et à moi, en cabinet de consultation, pour quand il aura de la clientèle (Gide, Faux-monn.,1925, p. 955).
- Il le fit venir et lui dit : « Vieux dégoûtant! va, je connais ton vice. Vends-moi ton corps (pour quand tu seras mort, s'entend) service pour service. » Vous devez bien penser que notre saligaud accepta tout de suite. Ayant de l'or, il but à tire-larigot un jus moins insolite. Ponchon, Muse cabaret,1920, p. 57.
- La maman tremblait, pour quand arriverait l'âge scolaire. La petite était de ces enfants qui rapportent, entre les feuillets de leur livre d'écolier, toutes les maladies traînant sur les préaux (Malègue, Augustin, t. 1, 1933, p. 290).
- Et n'oublions pas un coussin, un machin, un fourbi quelconque rouge potiron, pour quand je me baladerai tout nu dans le fumoir (Colette, Chéri,1920, p. 116).
- J'irai de capitale en capitale en touchant des cachets monstrueux, je pourrai même mettre de l'argent à gauche pour quand je serai vieux (Queneau, Loin Rueil, 1944, p.110).
Sauf erreur de ma part, l'éminent grammairien qu'était Joseph Hanse ne considère même pas que pour quand paraît familier lorsqu'une question porte sur l'adverbe.Par conséquent, a contrario,Je garde ça pour quand j'en aurai besoin, qui ne présente aucun aspect interrogatif, "paraît familier" selon Joseph.
Est-ce que vous voulez apprendre à danser pour quand vous n'aurez plus de jambes ? (Molière, Le Bourgeois gentilhomme, cité par Hanse, cf. son dico des difficultés, 3e éd., p. 735)**.
L'Académie française me paraît aller dans le même sens, puisqu'elle donne cet ex. sans formuler aucune réserve : Pour quand me promettez-vous une réponse ?
J'assumerai puisque je serai le seul et unique responsable.Les citations ne doivent-elles pas être mises entre guillemets ? 🙂 🙂 🙂
Roméo31 a écrit :Sauf erreur de ma part, l'éminent grammairien qu'était Joseph Hanse ne considère même pas que pour quand paraît familier lorsqu'une question porte sur l'adverbe.Il faudrait donner la citation complète de Hanse, car la citation de Molière n'est pas pertinente, dans la mesure où la question n'y porte pas sur l'adverbe.
Est-ce que vous voulez apprendre à danser pour quand vous n'aurez plus de jambes ? (Molière, Le Bourgeois gentilhomme, cité par Hanse, cf. son dico des difficultés, 3e éd., p. 735).
Roméo31 a écrit :Ben oui, justement ! Selon ce qu'écrit Hanse* et ce que j'ai dit de la position de l'Académie française (= identique à celle de l'ancien président du CILF), pour quand n'est pas familier lorsqu'une question porte sur l'adverbe :Hanse est un éminent grammairien mais il joue les girouettes d'une édition à l'autre. Si, dans la troisième édition, à vous en lire, il trouve que l'emploi paraît familier, il était nettement plus catégorique dans la seconde édition (« Pour quand est correct mais familier en dehors de l'interrogation. »)
[…]
Par conséquent, a contrario,Je garde ça pour quand j'en aurai besoin, qui ne présente aucun aspect interrogatif, "paraît familier" selon Joseph.
* Hanse : "L'emploi de quand après ces prépositions [ de, pour, à, etc.] paraît familier lorsqu'une question ne porte pas vraiment sur l'adverbe" [..]

