Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 108 / 216

Ok merci ! J'ai compris pour l'interrogative indirecte !

Et ensuite, je l'ai vu sur la correction d'un concours , mais ils ont dû se tromper ! 😉

Merci beaucoup !

Bonjour !

J'ai plusieurs questions (des tonnes) à vous poser, mais je vais les poster petit à petit sinon ça va faire un roman !

-Il yeut alors un vacarme assourdissant

A-Préposition
B-Pronom démonstratif
C-Pronom personnel
D-Locution adverbiale

Personnellement j'aurais répondu pronom adverbial mais il n'y est pas …. 🙄 Je n'arrive jamais à m'y retrouver avec les "y" et les "en" !

-Il y eut alors un vacarme assourdissant
A-Proposition
B-Groupe nominal
C-Locution
D-Complément du nom

J'ai répondu la B, groupe nominal.


-Cette pendule est plus haute que la mienne
A-Pronom personnel
B-Adjectif possessif
C-Groupe nominal
D-Pronom

J'ai répondu la D, pronom.


-Cette pendule est plus haute que la mienne
A-Complément d'objet
B-Attribut du sujet
C-Superlatif
D-Adjectif relationnel

J'ai répondu la B, attribut du sujet …
Qu'est-ce qu'un adjectif relationnel déjà ?


-Dis-lui ton sentiment et tu t'en trouveras soulagé
A-Proposition indépendante
B-Proposition principale
C-Proposition coordonnée
D-Proposition subordonnée

J'ai répondu la A, proposition indépendante.


Pour chaque question normalement il n'y a qu'une réponse possible. 🙂


Merci d'avance !
Bonjour.

Il y eut alors un vacarme assourdissant.
Dans la locution verbale impersonnelle y avoir, le y est difficilement analysable.
On pourrait y voir effectivement un pronom adverbial de lieu, mais il ne saurait être une "locution adverbiale" à lui tout seul, comme il est proposé dans les options.

Il y eut alors un vacarme assourdissant.
Oui, il s'agit bien d'un groupe nominal.

Cette pendule est plus haute que la mienne.
Oui, il s'agit bien d'un pronom, et plus précisément d'un pronom possessif.

Cette pendule est plus haute que la mienne.
La fonction de cet adjectif au comparatif est bien "attribut du sujet" , le sujet étant le GN "cette pendule".
Qu'est-ce qu'un adjectif relationnel déjà ?
Voir explication ici : https://www.ralentirtravaux.com/lettres/cours/adj_descriptif_relationnel.php

Dis-lui ton sentiment et tu t'en trouveras soulagé.
C'est bien une proposition indépendante, ce qui ne l'empêche pas d'être coordonnée à la suivante.
Nous avons ici deux propositions indépendantes coordonnées.
D'accord merci !

Par contre j'ai vérifié, apparemment il y a bien qu'une seule réponse de possible …
Normalement la réponse complète pour la dernière est proposition indépendante coordonnée ? C'est-à-dire les réponses A et C ?

Peut-être que comme le "et" n'est pas pris en compte, ils considèrent qu'il ne faut pas cocher le "coordonnée" . Je ne sais pas !
Eh bien, moi non plus… 😉
Bonjour à tous, je reviens vers vous avec une incompréhension (de taille) à vous soumettre. J'espère que vous pourrez m'aider à démêler les choses, car j'en viens à ne plus comprendre ce que je ne comprends pas… 🆒

Je fais une liste des prérequis rapides, afin de ne pas devoir être trop exhaustif…
- les appositions
- les compléments du nom en construction directe et indirecte

Une fois qu'on a bien vu ce qu'étaient les appositions, et notamment la règle de coréférentialité, on est supposés savoir les distinguer des compléments du nom (coréférentialité ou pas). Je pensais savoir distinguer facilement les CDN en construction indirecte des appositions, vis à vis de cette règle de coréférentialité justement.

L'exemple classique que vous trouverez sur le net et dans les grammaires traditionnelles:

La ville de Paris (Apposition alléguée car identité référentielle entre la ville et Paris)

Les rues de Paris (CDN car absence de coréférentialité)



Tout roulait bien jusqu'à ce que je lise ce passage de la GMF:
- [la préposition de] instaure un rapport de catégorisation discursive entre un nom-tête à valeur générale classifiante et le référent particulier désigné par le nom complément : ex l'épreuve du bac. (le bac est une épreuve).


Vous noterez qu'à ce stade, déjà, avec le fait de faire un petit test en ajoutant le verbe être, la GMF semble poser la règle de coréférentialité, alors qu'elle parle pourtant d'un CDN. Je poursuis:

Ces constructions n'ont strictement rien d'appositif, bien qu'elles soient assimilées à des appositions (c'est l'analyse classique faite de "la ville de Paris") pour la seule raison qu'elles marquent une relation d'identité référentielle entre N1 et son complément N2. La preuve que N1 est bien la tête nominale de l'ensemble du syntagme est que sa reprise anaphorique s'effectue bien par rapport à N1 et non N2. (v. p 348, éd. 2016)
La GMF nous achève en nous informant que les constructions du type un fripon de valet / un amour d'enfant etc ne sont pas des appositions, (et ce contrairement à ce que j'avais vu avec mes enseignants au CNED) mais bien des déterminations qualitatives antéposées au nom tête , et ce malgré la coréférentialité évidente….

Bon, vous voyez le problème ? La GMF, quand elle parle des appositions, ne nie pas la nécessité de la coréférentialité, mais n'en fait pas pour autant un critère discriminant excluant la qualification de CDN lorsque celui-ci est en construction indirecte (c'est à dire avec une préposition). Elle se pose donc directement en opposition à Sancier. En vous l'écrivant j'ai encore mieux compris je crois, mais d'une part, aviez-vous remarqué cela ? D'autre part, qu'est-ce qu'on en fait ? Dans quelle posture se met-on face à un jury de CAPES ? (La construction détachée et les CDN sont des questions classiques je pense).


Comme je passe les oraux du CAPES en juin (enfin j'espère), je me replonge dans la grammaire. Ai-je donc raison de comprendre que selon la GMF, il n'existe pas d'apposition construite avec une préposition sans signe de ponctuation ? On aurait alors une restriction assez violente du champ de la notion: il n'y aurait plus d'appositions que lorsqu'elles sont en construction directes (où le critère de coréférentialité continuerait d'agir?) et en construction indirecte si présence d'une virgule ou autre signe de ponctuation ? L'argument de la GMF suffit-il ? --> "La preuve que N1 est bien la tête nominale de l'ensemble du syntagme est que sa reprise anaphorique s'effectue bien par rapport à N1 et non N2".


Bon, Je vous remercie, et j'espère ne pas m'être complètement mélangé les pinceaux…

Bonus:

Pour les plus courageux, et pour vous achever, comment discerne-t-on tout cela des noms épithètes ? Je ne comprends plus.. et je commence à me perdre.
Mon pauvre lebu,
Je comprends ton embarras.
Frank Neveu a écrit plus d’une centaine de pages sur l’apposition et commence ainsi : « L'apposition est une catégorie fonctionnelle qui peut être comptée parmi les plus récalcitrantes de la grammaire française… »
C’est peut-être la réponse que tu pourrais donner à un jury de CAPES.
Cet embrouillamini est commenté par nombre de grammairiens ou de linguistes.
Le problème viendrait du calque de la grammaire française sur la grammaire latine (Urbs Roma) que certains ont du mal à accepter à cause de la présence du « de ».
Je me garderai bien de participer à la guéguerre.
Pour ma part, je continuerai de considérer Rome dans « La ville de Rome » comme une apposition, et dans « Les charmes de Rome », comme un complément de nom, tout en soulignant modestement que je ne suis pas omnisciente et que d’autres pensent différemment.
Pour ma part, je considère que la GMF manque de clarté quant à la notion d' "apposition".
Le B.U. m'apparaît plus clair.
Cf. § 340, consacré entièrement à la définition de l'apposition (il ne m'est malheureusement pas possible de reproduire ce § en son entier) :
a) L’apposition est un élément nominal placé dans la dépendance d’un autre élément nominal R1 et qui a avec celui-ci la relation qu’a un attribut avec son sujet, mais sans copule.
Paris , (la ) capitale de la France , est divisé en vingt arrondissements . (Cf. Paris est la capitale de la France. ).
[…]
L’apposition est à l’attribut nominal ce que l’épithète est à l’attribut adjectival. R2 Elle exprime une prédication secondaire ou acquise ne faisant pas l’objet principal de la phrase.
N.B.Le mot apposition a, en grammaire, des significations assez variées.
[…]
Bonjour,

Je repose ma question dans une autre section plus appropriée, et de de façon différente.

Comment analyser le participe passé dans la phrase suivante :

Il est agacé.

Constitue-t-il "une partie" du verbe ? Ou est-ce plutôt un attribut à part entière ?

En d'autres termes, s'agit-il d'un participe employé de façon adjectivale, ou de façon verbale ? Et comment peut-on le savoir ?

Je sais que dans le fond, quelle que soit la notion que l'on privilégie, l'accord ne change pas. En fait, je cherche ici à comprendre un mécanisme qui m'échappe. Et j'espère que j'y arriverai grâce à votre aide !

Merci d'avance, et bonne journée
Il est agacé : verbe agacer, présent passif, 3ème personne du singulier.
On peut aussi y voir un simple adjectif formé sur un participe passé, comme être contrarié,crispé, énervé, exaspéré, fâché, fatigué, impatienté, irrité, etc.
Oui. Dans ce cas, on l’analysera comme adjectif qualificatif attribut du sujet « il ».
Seul le contexte permettrait de trancher : s'agit-il d'un état (adjectif attribut) ou d'une action (verbe passif) ?
Et s'il s'agit d'un verbe passif, il y a sans doute un complément d'agent (introduit par par ou de .)
Par exemple : Il est agacé par le bruit. Il est agacé de ce retard.
Bonjour ! Je m'interroge sur la fonction de plusieurs adjectifs :

Dans la phrase : "Il avait rarement rencontré femme aussi jolie."
-> Jolie peut-il être épithète ? La séparation avec le nom par "aussi" me fait douter…
De même, dans la phrase : Elle marcha longtemps, si furieuse qu'elle en oubliait de penser."
-> Quelle est la fonction de furieuse ? J'aurais envie de mettre attribut du sujet, auquel cas le verbe d'état serait sous-entendu, mais je ne sais pas si c'est possible.


Et si je peux ajouter une autre question, au sujet des natures, cette fois :

Dans la phrase : "Les quelques heures passées à courir d'un bout à l'autre de la maison l'avaient fatigué."
-> Le groupe sujet "Les quelques heures […] de la maison" est-il dans ce cas un groupe nominal ou un groupe infinitif ?

Merci pour votre aide !
Bonsoir.

Il avait rarement rencontré femme aussi jolie.
Sa modification par un adverbe (aussi) n'empêche pas l'adjectif jolie d'être épithète liée du nom femme. Plus globalement , c'est tout le groupe adjectival aussi jolie qui est épithète liée.

Elle marcha longtemps, si furieuse qu'elle en oubliait de penser.
Ici, furieuse est modifié par l'adverbe si.
Le groupe adjectival si furieuse, séparé du début de la phrase par une virgule, est épithète détachée du sujet Elle. Certains, au lieu d' "épithète détachée", utilisent le terme "apposé" (apposé au sujet Elle).

Les quelques heures passées à courir d'un bout à l'autre de la maison
est un groupe nominal sujet, le noyau étant bien le nom heures.

Mais si le sujet avait été simplement Courir d'un bout à l'autre de la maison, oui, ç'aurait été un groupe infinitif ayant pour noyau Courir
Merci beaucoup, c'est plus clair maintenant !
Bonjour !

J'aimerais avoir votre avis sur mon analyse grammaticale des "en" et "y" dans plusieurs phrases !

"Il en faut beaucoup plus" -> en : Pronom personnel complément

"Elle en revient à l'instant" -> en : pronom adverbial

"Elle y songe sans arrêt" -> y : pronom personnel complément

"Il y est du matin au soir" -> y : pronom adverbial

"Elle avance en hésitant" -> en : préposition

Merci d'avance !!
C'est juste.
Petite précision toutefois pour la dernière.
La préposition en est un élément constitutif du gérondif en hésitant et n'est guère analysable à part.
D'accord ! Merci beaucoup !!

Autres petites questions,
dans un corrigé, dans la phrase "Il faut aller droit au but", ils n'ont pas considéré "droit" comme un adverbe. Pourtant c'en est un, non ?

Dans la phrase "Ils étaient dans l'ancien verger du parc" j'ai mis qu'il y avait deux déterminants : "l'" et "le" provenant du "du" , deux prépositions: "dans" et "de" provenant de "du" et un déterminant élidé : "l'" .
Mais du coup, je sais pas s'il fallait compter le "l'" comme un déterminant tout court. Mais sinon pour ce qui est de la nature, c'est juste ?


Et enfin une petite dernière,
"Il sait où il va" il est dit que "où il va" est subordonné complétive interrogative indirecte.
Premièrement, une subordonnée complétive ne doit-elle pas avoir un sujet différent de la proposition principale ? A moins que le deuxième "il" soit différent du premier ? ^^
Et ensuite, pour le interrogative indirecte, je ne comprends pas trop parce que pour moi, ce n'est pas une question … Si ?


Merci d'avance !
Bonjour,
1. Oui « droit »est un adverbe.
2. Oui. Deux déterminants, en l’occurrence deux articles.
3. Oui. Interrogation indirecte. La forme directe serait : « Où va-t-il ? ». Il ne le sait pas.