Bonsoir, aujourd'hui mon professeur de philo nous a donné un sujet de dissertation sur lequel il faut que nous nous penchions afin de le rendre à la rentrée des vacances. Etant de nature anarchique j'ai décidé de m'y prendre bien à l'avance cette fois-ci et, peut-être que Vendredi, durant ma pause entre les deux heures j'irai présenter la structure de ma dissertation pour avoir un premier avis du prof.
Malgré tout, j'ai vraiment envie que tout soit parfait, je viens donc solliciter votre aide.
Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
J'ai trouvé quelques axes de lecture du sujet.
- Déjà, dans l'utilisation du terme "Toute" j'en ai déduit qu'il fallait dans un premier temps que je m'attarde et que je définisse les multiples domaines dans lesquelles on peut parler de conscience. ça reviendrait genre à quelque chose comme "Quel type de conscience ?"
- Ensuite j'ai étudié en cours la notion de "prise de conscience" sur ce point je n'aurai pas besoin d'aide je pense être en mesure de revoir mon cours tout seul, comme un grand.
- "est-elle", ça implique peut-être une conscience unique, qui serait propre à chaque individu. En effet, chacun dispose de sa propre conscience. Finalement, peut-être que la conscience subit le poids de la culture, des dogmes des institutions… bref, à tout cet ensemble de valeurs qui nous sont transmises depuis l'enfance par l'intermédiaire de nos parents (sous-entendant la encore une structure sociale institutionnalisée en quelque sorte). Notre entendement serait par conséquent purement restreint, révélant l'impossibilité d'être libre.
- "libératrice", ici j'ai essayé d'effectuer une sorte de distinguo entre la conscience, qui est proprement une caractéristique qui détermine l'Homme. En somme, la capacité de réflexion qui permettrait d'être libre de ne plus s'arrêter à ses fonctions strictement biologique mais à prendre l'Homme en ce qu'il peut-être sujet et objet d'étude de sa propre personne. Et l'animal qui lui ne possède pas la conscience, qui est individuel et cloîtré dans un système de survie à tout prix et tout bonnement incapable de se prendre lui-même comme objet d'étude.
Au fond l'Homme serait tourné du côté du collectif, tandis que l'animal lui serait dans un rapport d'individualité envers le monde cherchant toujours directement son profit au service de sa propre fin (qui reste bien souvent une question de bouffe ou de réhydratation 😜 ). De là peut-être que l'Homme lui est libre en ce qu'il a la capacité de revendiquer ce qui est le mieux pour lui il sait ce qui est mal ou bien, et c'est au confluent de certaines restrictions que se trouverait véritablement sa liberté.
Désolé, c'est un peu confus '
Malgré tout, j'ai vraiment envie que tout soit parfait, je viens donc solliciter votre aide.
Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
J'ai trouvé quelques axes de lecture du sujet.
- Déjà, dans l'utilisation du terme "Toute" j'en ai déduit qu'il fallait dans un premier temps que je m'attarde et que je définisse les multiples domaines dans lesquelles on peut parler de conscience. ça reviendrait genre à quelque chose comme "Quel type de conscience ?"
- Ensuite j'ai étudié en cours la notion de "prise de conscience" sur ce point je n'aurai pas besoin d'aide je pense être en mesure de revoir mon cours tout seul, comme un grand.
- "est-elle", ça implique peut-être une conscience unique, qui serait propre à chaque individu. En effet, chacun dispose de sa propre conscience. Finalement, peut-être que la conscience subit le poids de la culture, des dogmes des institutions… bref, à tout cet ensemble de valeurs qui nous sont transmises depuis l'enfance par l'intermédiaire de nos parents (sous-entendant la encore une structure sociale institutionnalisée en quelque sorte). Notre entendement serait par conséquent purement restreint, révélant l'impossibilité d'être libre.
- "libératrice", ici j'ai essayé d'effectuer une sorte de distinguo entre la conscience, qui est proprement une caractéristique qui détermine l'Homme. En somme, la capacité de réflexion qui permettrait d'être libre de ne plus s'arrêter à ses fonctions strictement biologique mais à prendre l'Homme en ce qu'il peut-être sujet et objet d'étude de sa propre personne. Et l'animal qui lui ne possède pas la conscience, qui est individuel et cloîtré dans un système de survie à tout prix et tout bonnement incapable de se prendre lui-même comme objet d'étude.
Au fond l'Homme serait tourné du côté du collectif, tandis que l'animal lui serait dans un rapport d'individualité envers le monde cherchant toujours directement son profit au service de sa propre fin (qui reste bien souvent une question de bouffe ou de réhydratation 😜 ). De là peut-être que l'Homme lui est libre en ce qu'il a la capacité de revendiquer ce qui est le mieux pour lui il sait ce qui est mal ou bien, et c'est au confluent de certaines restrictions que se trouverait véritablement sa liberté.
Désolé, c'est un peu confus '



