Flaubert, Madame Bovary, II, 10 - C’était l’époque où le père Rouault envoyait son dinde…

Entraide scolaire

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En complément :
Le réalisme dans la construction du récit : une lettre à l'image du Père Rouault qui fait le lien entre hier et aujourd'hui.
Le réalisme dans les réactions d'Emma : la focalisation interne qui donne les nuances et les contradictions des sentiments d'Emma.
Le réalisme dans le statut du narrateur : masqué sans doute mais présent dans la force redoutable des contrastes entre la lettre prosaïque et ce qu'Emma relève d'ordinaire chez cette héroïne pétrie de sentiments mièvres et romanesques. Contraste encore entre l'image de l'âtre du père Rouault et "le feu brûlait". Cendres et exaltation. Le réalisme encore dans les évocations embellies des souvenirs et le mot "pantoufles". Un style qui se veut impersonnel ?

Il est où le bonheur ?
"Contraste encore entre l'image de l'âtre du père Rouault et "le feu brûlait". Cendres et exaltation." Je comprend pas tres bien ce que tu voulait dire par la.

Donc je peut faire 2 parties sur
1 Les reactions d'emma la ou je parle de ses sentiments
2La construction du recit+statut du narrateur?
Reformule une problématique claire. L'objectif de ton commentaire est de montrer en quoi ce passage s'inscrit dans le réalisme.
Il faut centrer davantage sur les caractéristiques du réalisme chez Flaubert.

R : son écriture se veut impersonnelle mais il intervient notamment dans des rapprochements, des contrastes. Je relevais l'opposition entre l'évocation des "cendres" pour sécher la lettre, l'âtre du père Rouault et l'expression "feu ardent". Hier/aujourd'hui. Souvenirs/Exaltation. Père/fille. Intention du père/Déception d'Emma.
La scène est centrée sur Emma et le lecteur a accès à ses réactions par la focalisation interne.