Bonjour,
J’aimerais savoir ce que pensent les spécialistes de l’expression « A titre infiniment subsidiaire » employée par les avocats dans leurs conclusions résumant les demandes du malheureux justiciable.
Lorsque ces demandes sont échelonnées ou alternatives, la demande principale est présentée en premier lieu sous la référence « A titre principal », puis viennent les demandes accessoires ou celles que le tribunal doit considérer si la précédente est écartée : « A titre subsidiaire » puis à défaut : « A titre très subsidiaire » et enfin : « A titre infiniment subsidiaire » …
L’adverbe « infiniment » est-il pertinent, sachant qu’il vise probablement à exprimer ce qui est placé au rang le plus bas : ce qui est minime voire négligeable, c’est-à-dire , à mon avis ce qui est infime et non ce qui est infini ! Mais comme l’adverbe « infimément » n’existe pas , semble-t-il, alors, qu’à cela ne tienne, prenons donc « infiniment » à la place , même si dans les deux cas cela fait bien rire en vérité , puisqu’on se situe au 3ème sous-sol , dans l’humble sollicitation …
Je vois déjà l’explication selon laquelle « infiniment » signifie « extrêmement » ce qui pourrait justifier « infiniment subsidiaire » . Qualifier quelque chose d’extrêmement petit comme étant infiniment petit est pourtant discutable voire critiquable.
( cf . Proust : « ‘Oh ! de rien. Cela ne m’a fait perdre qu’un temps infini ‘ (pour infime) » , dans la bouche du directeur du Grand-Hôtel de Balbec. )
J’aimerais savoir ce que pensent les spécialistes de l’expression « A titre infiniment subsidiaire » employée par les avocats dans leurs conclusions résumant les demandes du malheureux justiciable.
Lorsque ces demandes sont échelonnées ou alternatives, la demande principale est présentée en premier lieu sous la référence « A titre principal », puis viennent les demandes accessoires ou celles que le tribunal doit considérer si la précédente est écartée : « A titre subsidiaire » puis à défaut : « A titre très subsidiaire » et enfin : « A titre infiniment subsidiaire » …
L’adverbe « infiniment » est-il pertinent, sachant qu’il vise probablement à exprimer ce qui est placé au rang le plus bas : ce qui est minime voire négligeable, c’est-à-dire , à mon avis ce qui est infime et non ce qui est infini ! Mais comme l’adverbe « infimément » n’existe pas , semble-t-il, alors, qu’à cela ne tienne, prenons donc « infiniment » à la place , même si dans les deux cas cela fait bien rire en vérité , puisqu’on se situe au 3ème sous-sol , dans l’humble sollicitation …
Je vois déjà l’explication selon laquelle « infiniment » signifie « extrêmement » ce qui pourrait justifier « infiniment subsidiaire » . Qualifier quelque chose d’extrêmement petit comme étant infiniment petit est pourtant discutable voire critiquable.
( cf . Proust : « ‘Oh ! de rien. Cela ne m’a fait perdre qu’un temps infini ‘ (pour infime) » , dans la bouche du directeur du Grand-Hôtel de Balbec. )



