Bonjour a tous!Je suis lyceen en premiere litteraire generale et depuis peu, je suis passionne par la philosophie. Je voudrais neamoins poursuivre mes etudes dans le cadre d'un parcours generaliste. A ce titre, j'ai decouvert un etablissement particulier: l' IPC ou Faculte libre de psychologie et philosophie. Bien que prive (et laique) , il combine plusieurs avantages pour moi:
_ Un parcours generaliste et professionalisant
_Une ouverture a l'international( meilleurs resultats de France a l'IELTS, possibilite de poursuivre le parcours a l'etranger)
Pourrais-je avoir des temoignages de gens qui ont realise ce parcours?
Connaitriez vous d'autres formations de ce type?
Merci d'avance!
Laïque ? Tu n'as pas dû lire comme moi les programmes des conférences et les lieux où elles sont données.
C'est vrai que quand on voit cet extrait du programme de philosophie…
("Métaphysique La métaphysique étudie l’être en tant qu’être. Le but du métaphysicien est de connaître ce que c’est que d’être. Il part des réalités dont il a l’expérience. Mais au delà des propriétés et des caractéristiques de l’être il veut rejoindre le fait d’être. Ces questions sur l’être nous amènent à nous interroger sur Dieu, l’être absolu.")
N'y a t-il pas une confusion entre l' ICP(universite catholique privee) et l'etablissement qui nous occupe,l'IPC?
Le statut de l'etablissement est pourtant mentionne explicitement:
https://www.ipc-paris.fr/spip.php?article2&lang=fr
C'est idiot, mais d'instinct je me méfierais d'une institution privé dispensant des cours de philosophie. Il faut avouer que la seule expérience de la philosophie "enseignée" dans le cadre privée que j'ai pu avoir, c'est une conférence qui s'est avérée être faite par une secte de néo-nazi (pour ceux qui sont sage je raconterai la chose 😜 ).
Merci. Le terme "etre absolu" et ces considerations metaphysiques ne me parraissent pas du plus bon augure en effet… Des formations universitaires a me consellier?
Le joueur a écrit :Merci. Le terme "etre absolu" et ces considerations metaphysiques ne me parraissent pas du plus bon augure en effet… Des formations universitaires a me consellier?
Pourquoi ne pas simplement aller à la faculté qui est proche de chez vous ?
En licence, il faut peu compter, à mon avis, sur les idées de prestiges et/ou de rayonnement des universités ; d'une part parce que cela n'a strictement aucune importance au niveau de la licence - et faudrait que l'on me montre que ça en après d'ailleurs- , et d'autre part parce que ce pseudo-rayonnement ne présage en rien du niveau réel des cours dispensés dans la faculté.
Mes deux premières années de philosophie à l'université de Brest - réputée s'il en est, je l'avoue - ont été les plus fécondes, les plus riches et les plus fortes de ma formation et j'ai rencontré là-bas les "meilleurs" professeurs de philosophie que j'ai eu la chance de croiser durant ma vie - assez courte encore c'est vrai - universitaire. En regard, ma troisième année de philosophie à l'université de Lyon III a été relativement forte du point de vue des connaissances et de la confrontation avec certain professeur d'une certaine dimension, mais n'avait pas du tout cette saveur particulière que j'avais trouvé à Brest et qui me semble être profondément la "philosophie" (si jamais il faut trouver ce que c'est profondément…).
Tout cela pour dire qu'il ne faut pas forcément, je crois, trop se prendre la tête avec la formation en philosophie avant le master (pas qu'il s'agisse de se la prendre après non plus ; mais des paramètres nouveaux rentrant en compte, la donne change un peu). Les réputations se font et se défont sans que l'on sache trop pourquoi et, à moins que votre faculté de philosophie s'effondre totalement, vous devriez trouver près de chez tous ce qu'il faut à une faculté de philosophie pour être agréable et enrichissante.
PS : Si ce message vous paraît peu clair, c'est normal 😀
Je vous remercie. J'ajoute au passage que j'approuve totalement le point de vue que vous developpez dans le sujet
"Faut il etudier un livre" en litterature et esthetique generale. J'ai toujours destete dissequer les oeuvres litteraires en classe, je trouve que c'est une demarche froide, mortifere, qui bloque les perceptions et l'imagination. Generalement, cela me degoute de l'oeuvre si je ne l'ai pas lue ou appreciee a posteriori.
Je croyais etre le seul a ressentir ca. Merci de m'avoir prouve le contraire.
Je n'irai sans doute pas juste que là pour la question de l'étude des livres ; je pense qu'il faut simplement savoir ce qu'on fait et pourquoi on le fait. J'imagine en fait, qu'il "faut" simplement se poser la question…
Mon professeur de philosophie en prépa était un ancien de l'IPC ( qui, je crois, était en convention avec Paris IV jusqu'à un certain temps ) et, ma foi, ce n'était pas un néo-nazi. 😉
Aux dires de celui-ci, l'établissement avait l'air sérieux mais, certes, assez orienté…