Quel intérêt l’illustration présente-t-elle pour la lecture d’une œuvre ?

Entraide scolaire

9 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Je suis en 1ère S et je dois faire une dissertation dont le sujet est "Selon vous, quel intérêt l'illustration présente-t-elle pour la lecture d'une oeuvre ( fable, romans, poésie … ) ?"
J'ai fais mes recherches, et réfléchis sur le sujet ainsi j'ai établi un plan. Cependant il me parait un peu léger, j'ai l'impression de pas avoir tout dit ( il manque une 3 ème partie peut être ) et je ne suis pas sur de certaines informations. Est ce que vous pourriez m'aider dans ma réflexion ?

Voici le plan :

L'illustration peut être décorative :
- notion de dénotation ( ? ), image objective et neutre, esthétique, complémentaire au texte

L'illustration peut être sujette à de nouvelles interprétations :
- notion de connotation ( ? ), une nouvelle dimension au texte, oriente le lecteur dans sa compréhension du texte, ajoute de nouvelles informations par rapport au texte, dépend de l'illustrateur et du lecteur, l'illustration ajoute ou supprime des informations par rapport au texte

En plus de ça, j'avais pensé aux illustrations de couvertures mais aussi aux Bandes dessinés et aux textes images ( Calligrammes d'Apollinaire ) cependant je ne sais pas où placer ces idées dans mon plan.

Merci d'avance de votre aide

Bonne journée
Bonjour,

C'est un bon début;
En plus de ça, j'avais pensé aux illustrations de couvertures mais aussi aux Bandes dessinés et aux textes images ( Calligrammes d'Apollinaire ) cependant je ne sais pas où placer ces idées dans mon plan.
Oublie la bande dessinée hors-sujet.
Le texte-image renvoie à l'habileté, à l'utilisation esthétique des mots.

Tu peux penser aussi aux enluminures, aux photos ("le choc des photos" et "le poids des mots"). Je crois que Breton a joint des photos à Nadja.

Les illustrations de couverture ont une fonction explicative et incitative, elles passent un pacte avec le futur lecteur.

Dans la littérature de jeunesse autrefois, les illustrations servaient à rythmer le récit et à inviter le lecteur à poursuivre son effort.

L'illustration peut jouer le rôle du décor au théâtre.

Pense à Gustave Doré, à Robida qui greffent une oeuvre sur une autre oeuvre. Chez eux la gravure est un départ pour un autre voyage imaginaire. Regarde le bestiaire d'Apollinaire https://lyres.chez.com/Apollinaire/bestiaire/apollinaireBestaire.htm.

Pour ton plan, essaie de classer les fonctions de l'image par grands thèmes :
1 - information
2 - incitation
3 - méditation
4 - interprétation
5 - collaboration…
Merci d'avoir répondu.

J'avais également pensé à Doré mais aussi à Grandville et Oudry pour les illustrations de fables.

En ce qui concerne le plan, pour pouvoir classer les différentes fonctions de l'image et ajouter ces nouvelles informations, ces 2 parties sont-elles suffisantes ?
Les notions de dénotation et de connotation sont-elles appropriées pour ce sujet ?
Je répondrais oui à tes deux questions.

Mais tu peux aussi envisager un plan en 3 parties avec une 3e qui serait l'émancipation de l'illustration en oeuvre d'art à part entière. Dans ce cas il faudrait définir précisément ce que tu entends par illustration. Est-ce seulement la gravure ou le dessin qui accompagne le texte ? Peut-on considérer par exemple que le "fils prodigue" de Rembrandt (ermitage de St Petersbourg) est une illustration du texte évangélique ?
Oui, cette 3ème partie serait possible, c'est vrai que l'illustration peut être considérée comme une oeuvre d'art lorsqu'on la sort de son contexte de réalisation. En ce qui concerne le "fils prodigue" de Rembrandt, c'est en quelque sorte une illustration du texte évangélique vu qu'il s'inspire de l'évangile, non ?

Sinon je peux également parler de cette idée en ouverture pour la conclusion.
C'est pourquoi j'ai insisté sur la définition ou délimitation du sujet.
Tu as toujours le droit de limiter ton domaine de réflexion à condition de le préciser.
Si tu ne retiens pas de 3e partie, tu peux utiliser l'oeuvre d'art émancipée et autonome comme élargissement dans la conclusion.
Je verrai si je parle de cette idée en 3ème partie ou en ouverture.
Les illustrations de couverture ont une fonction explicative et incitative, elles passent un pacte avec le futur lecteur.
Dans la littérature de jeunesse autrefois, les illustrations servaient à rythmer le récit et à inviter le lecteur à poursuivre son effort.
C'est en gros la fonction incitative de l'illustration, dois je en parler dans la partie " illustration décorative" ou dans la partie "L'illustration peut être sujette à de nouvelles interprétations" ? Je la vois plutôt dans la première partie.
Moi aussi.
Ok merci 🙂

Par contre, vous n'avez pas une autre idée pour une hypothétique 3[sup]ème[/sup] partie ? On m'a toujours dit qu'un plan en 3 parties était mieux.