Bonjour, je suis en troisième et j'ai une étude de texte à faire.
Voici mon texte: (Le narrateur se nomme Vladimir.)
2) Ensuite, je dois relever les adverbes de temps et de manière. Pour les adverbes de temps je ne sais pas si ce sont "autrefois, soudain, parfois, aussitôt…" ou bien "me tournant, montant,…"
3) Sur quelle parallèle l'extrait se referme-t-il et quels élément son implicitements rapprochés.
Je pense que le narrateur croit que l'on ne peut aimer qu'une seule fois, qu'il n'y aura pas d'autres amours possibles. Ils aimerait que tout cela ne soit pas vrai mais que tout soit envisagé comme il l'aimerait, il s'imagine "un autre monde".
Je ne comprend pas vraiment le sens des questions surtout, et je n'arrive donc trop à développer..
Merci d'avance Je dois également faire un plan du texte, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct svp?
-(l.1à5)
-(l.6à15)
-(l.15à26)
-(l.27à35)
Merci encore
Voici mon texte: (Le narrateur se nomme Vladimir.)
Dans la rue, à quarante pas de moi, devant la fenêtre ouverte d'une petite maison en bois, me tournant le dos, se tenait mon père; sa poitrine était appuyée ontre le rebord de la fenêtre et dans la maison était assiseune femme habillée d'uen robe sombre, à demi cachée par un rideau; elle parlait avec mon père; cette femme était Zenaïde.1) Je dois relever les verbes de perception et les indications spatio-temporelles du texte, mais je ne sais pas ce que c'est, si vous pouviez m'expliquer ou me donner un exemple :/
Je fus stupéfait. Je le reconnais, je ne m'y attendais aucunement. Mon premier mouvement fut de fuir. "Mon père va se retourner, pensai-je, et je serai perdu…" Mais un sentiment étrange, un sentiment plus ofrt que la curiosité, plus fort même que la jalousie, plus fort que la peur, m'arrêta. Je me mis à regarder, je m'effoçai d'entendre. Mon père, semblait-il, insistait sur quelque chose. Zénaïde ne voulait pas. Je revosi encore son visage, triste, grave, ravissant et portant la marque indicible d'un dévouement san sbornes, du chagrin, de l'amour et d'une sorte de désespoir, je ne puis trouver autre mot. Elle ne parlait que par monosyllabes, ne levait pas les yeux et se contentait de sourire, d'un air soumis et entêté. A ce seul sourire je reconnus ma Zénaïde d'autrefois. Mon père haussa les épaules et redressa son chapeau sur sa tête, ce qui était toujours chez lui un signe d'impatience… Puis j'entendis ces mots:"Vous devez vous séparez de cette..", Zénaïde se redressa et tendit le bras.. Soudain, devant mes yeux, s'accomplit une chose incroyable: mon père leva soudain sa cravache avec laquelle il tapait le pan de sa redingote pour en faire tomber la poussière et j'entendis le coup violent qui cingla ce bras dénudé jusqu'au coude. J'eus du mal à me retenir pour ne pas pousser un cri, Zénaïde sursauta, regarda mon père en silence et, portant lentement son bras à ses lèvres, embrasse la trace cramoisie. Mon père jeta sa cravache et, montant en hâte les marches du perron, bondit dans la maison… Zénaïde se retourna et, les bras tendus, la tête rejetée en arrière, s'éloigna aussi de la fenêtre.
Glacé d'effroi, teriffié et en sachant que penser, je retournai vivement sur mes pas, parcourus la petite rue, faillis laisser partir Electrik(nom du cheval de son père) et revins sur la berge du fleuve. Je ne pouvais rien comprendre. Je savais que mon père, malgré sa froideur et sa retenue, avait parfois des accès de rage et pourtant je en pouvais rien comprendre à ce que j'avais vu.. Mais je sentis aussitôt que, de toute ma vie, il me serait impossible d'oublier ce geste, ce regard, ce sourire de Zénaïde, que son image, cette image nouvelle qui avait brusquement surgi devant moi, s'était imprimée pour toujours dans ma mémoire. Je regardais le fleuve sans rien voir et ne remarquais pas les larmes qui coulaient sur mes joues.
2) Ensuite, je dois relever les adverbes de temps et de manière. Pour les adverbes de temps je ne sais pas si ce sont "autrefois, soudain, parfois, aussitôt…" ou bien "me tournant, montant,…"
3) Sur quelle parallèle l'extrait se referme-t-il et quels élément son implicitements rapprochés.
Je pense que le narrateur croit que l'on ne peut aimer qu'une seule fois, qu'il n'y aura pas d'autres amours possibles. Ils aimerait que tout cela ne soit pas vrai mais que tout soit envisagé comme il l'aimerait, il s'imagine "un autre monde".
Je ne comprend pas vraiment le sens des questions surtout, et je n'arrive donc trop à développer..
Merci d'avance Je dois également faire un plan du texte, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct svp?
-(l.1à5)
-(l.6à15)
-(l.15à26)
-(l.27à35)
Merci encore



