Bonjour, actuellement en 1° Littéraire, je coince sur un texte Bac.
Problématique : Comment la critique est-elle mise en valeur dans ce texte ?
I - Un portrait
1) La composition
- point de vue du narrateur : 3 occurrences
- en société, un repas mondain
- arrivée d'une personne qui a pour conséquence le départ du narrateur
2) Le personnage
- nommé 2 fois, au début et à la fin
- sujet de presque tous les verbes
- quelqu'un d'important, pour qui on a de la considération : implicite, grand repas auquel il est invité
- peinture d'un comportement, sa manière d'être dans un salon au cours d'une réception
- relation aux autres
- art de la conversation : savoir parler, savoir écouter
- l'assistance : une seule personne nommée, l'hôte sous forme interrogative
- les autres invités : indéfinis
- pas d'individualisation : des collectifs, termes englobants
- Théodecte prend toute la place, que lui qui parle
- homme bruyant
- homme envahissant
II - La critique
1) L'anti honnête homme
- portrait psychologique : grossier, sans gène, manque d'éducation, finesse, savoir vivre (ex à table), vulgarie
- portrait intellectuel : un sot
- portrait moral : méchant
2) L'entourage
Et pour la 2° grande partie, je sèche pas mal, si certains d'entre vous on déjà fait le commentaire de ce texte, je prends toutes les idées.
Merci d'avance.
J’entends Théodecte de l’antichambre ; il grossit sa voix à mesure qu’il s’approche. Le voilà entré : il rit, il crie, il éclate ; on bouche ses oreilles, c’est un tonnerre. Il n’est pas moins redoutable par les choses qu’il dit que par le ton dont il parle. Il ne s’apaise et ne revient de ce grand fracas que pour bredouiller des vanités et des sottises. Il a si peu d’égard au temps, aux personnes, aux bienséances, que chacun a son fait sans qu’il ait eu l’intention de le lui donner ; il n’est pas encore assis qu’il a, à son insu, désobligé toute l’assemblée. A-t-on servi, il se met le premier à table et dans la première place ; les femmes sont à sa droite et à sa gauche. Il mange, il boit, il conte, il plaisante, il interrompt tout à la fois. Il n’a nul discernement des personnes, ni du maître, ni des conviés ; il abuse de la folle déférence que l’on a pour lui. Est-ce lui, est-ce Euthydème qui donne le repas ? Il rappelle à soi toute l’autorité de la table, et il y a un moindre inconvénient à la lui laisser entière qu’à la lui disputer. Le vin et les viandes n’ajoutent rien à son caractère. Si l’on joue, il gagne au jeu ; il veut railler celui qui perd, et il l’offense ; les rieurs sont pour lui ; il n’y a sorte de fatuités qu’on ne lui passe. Je cède enfin et je disparais, incapable de souffrir plus longtemps Théodecte, et ceux qui le souffrent.J'ai le plan, la problématique, mais je sèche sur la dernière partie.
Problématique : Comment la critique est-elle mise en valeur dans ce texte ?
I - Un portrait
1) La composition
- point de vue du narrateur : 3 occurrences
- en société, un repas mondain
- arrivée d'une personne qui a pour conséquence le départ du narrateur
2) Le personnage
- nommé 2 fois, au début et à la fin
- sujet de presque tous les verbes
- quelqu'un d'important, pour qui on a de la considération : implicite, grand repas auquel il est invité
- peinture d'un comportement, sa manière d'être dans un salon au cours d'une réception
- relation aux autres
- art de la conversation : savoir parler, savoir écouter
- l'assistance : une seule personne nommée, l'hôte sous forme interrogative
- les autres invités : indéfinis
- pas d'individualisation : des collectifs, termes englobants
- Théodecte prend toute la place, que lui qui parle
- homme bruyant
- homme envahissant
II - La critique
1) L'anti honnête homme
- portrait psychologique : grossier, sans gène, manque d'éducation, finesse, savoir vivre (ex à table), vulgarie
- portrait intellectuel : un sot
- portrait moral : méchant
2) L'entourage
Et pour la 2° grande partie, je sèche pas mal, si certains d'entre vous on déjà fait le commentaire de ce texte, je prends toutes les idées.
Merci d'avance.



