Bonjour, alors voila je suis en terminale littéraire et je dois rendre pour le 21 octobre mon premier devoir qui est une explication de texte sur le chapître 12 des "Essais" de Montaigne "Définir la vérité comme adéquation entraine dans un cercle logique. Le probleme , je ne sais pas comment faire et je ne comprend rien :/
Je crois avoir compris qu'il n'y a pas de vérité, je veux dire qu'il faut remettre tout en question , le prenom de chaque chose etc mais commet l'expliquer ? Je pense quil faut develloper l'idée de jujement ? Mais comment ?
J'aimerai faire 2 partie sur ce texte mais je ne trouve pas la thèse. Pouvez vous m'aider ?
Je crois avoir compris qu'il n'y a pas de vérité, je veux dire qu'il faut remettre tout en question , le prenom de chaque chose etc mais commet l'expliquer ? Je pense quil faut develloper l'idée de jujement ? Mais comment ?
J'aimerai faire 2 partie sur ce texte mais je ne trouve pas la thèse. Pouvez vous m'aider ?
Pour juger des apparences que nous recevons des sujets, il nous faudrait un instrument judicatoire; pour vérifier cet instrument, il nous y faut de la démonstration; pour vérifier la démonstration, un instrument : nous voilà au rouet. Puisque les sens ne peuvent arrêter notre dispute, étant pleins eux-mêmes d'incertitude, il faut que ce soit la raison; aucune raison ne s'établira sans une autre raison : nous voilà à reculons jusques à l'infini. Notre fantaisie ne s'applique pas aux choses étrangères, mais elle est conçue par l'entremise des sens; et les sens ne comprennent pas le sujet étranger, mais seulement leurs propres passions; et par ainsi la fantasie et apparence n'est pas du sujet, mais seulement de la passion et souffrance du sens, laquelle passion et sujet sont choses diverses : par quoi qui juge par les apparences, juge par chose autre que le sujet. Et de dire que les passions des sens rapportent à l'âme la qualité des sujets étrangers par ressemblance, comment se peut l'âme et l'entendement assurer de cette ressemblance, n'ayant de soi nul commerce avec les sujets étrangers ? Tout ainsi comme, qui ne connaît pas Socrate, voyant son portrait, ne peut dire qu'il lui ressemble. Or qui voudrait toutefois juger par les apparences : si c'est par toutes, il est impossible, car elles s'entr'empêchent par leurs contrariétés et discrépances, comme nous voyons par expérience. Sera-ce qu'aucunes apparences choisies règlent les autres ? Il faudra vérifier celle choisie par une autre choisie, la seconde par la tierce : et par ainsi ce ne sera jamais fait.



