Bonjour,
Voici un sujet de dissertation que je tente de traiter: "le roman est l'art ironique, sa vérité est cachée, non prononcée, non prononçable."' d'après les propos de Milan Kundera.
Voici le plan des deux premieres parties que je laisse à votre critiques:
I Le roman est effectivement un art ironique
A. Le roman est par essence ironique
1. le statut non codifié et protéiforme du genre
2.Le vraisemblable s'y donne pour vrai
(3.le cas particulier du roman ironique)
B. Des procédés narratifs ambivalents
1. Structure de certaines oeuvres ex: roman epistolaire (Lettres Persanes par exemple)
2. Genre romanesque n'est pas isochrone (ellipse temporelle ou narrative, a,alepse…) ex: La femme de Trente ans, Balzac
3.Une volonté de la part de l'auteur de brouiller les pistes ex des Faux-Monnayeurs de Gide
C. Une vérité à chercher
1. Une vérité "non prononçée": l'auteur ne donne pas de vérité toute faite, pas de sens à son roman. ex: Préface de Gargantua ou Les Ames Fortes de Giono (récit de Thérèse est sans cesse contestée par un autre narrateur)
2. c'est au lecteur de trouver sa propre vérité par une lecture active: multiples interprétations selon le lecteur notamment sur l'idée qu'on se fait d'un personnage.
3. Une "vérité non prononçable" car le monde est en lui-même multiple et non pas porteur d'une seule vérité. Il y a DES vérités et non pas UNE vérité.
II. Cependant pour bien des auteurs le roman est tout sauf l'art ironique
A. Certains genres cherchent à donner une certaines vérité
1. LE roman balzacien
2. Puis le roman d'expérimentation avec Zola
B. Le roman est un gage de vérité mais aussi créateur de vérité
1. Par sa structure: Zola préconise une structure claire où il faut ordonner, structurer…
+ l’auteur ne rappelle jamais que l'on est dans une fiction(au contraire Balzac "all is true")
2. Des préfaces qui guident le lecteur vers un sens ou donne des clés de lecture (je n'ai pas d'exemples en tête!)
3.Le roman est créateur de vérité: Un "don juan" se dit d'un homme aux multiples conquêtes, "un don quichotte" d'un homme qui vit quelque peu hors du monde.
C. La vérité est-elle réellement imprononçable? Ne peut-on pas traiter de tout dans le roman? Même des choses les plus dures?
Voici pour le moment, merci de me donner vos critiques (car il y en a bcp), j'ai eu du mal à établir un plan. Si vous avez d'autres idées elles sont les bienvenues, ou éventuellement une piste pour la 3e partie ….
Merci d'avance pour votre aide….
Voici un sujet de dissertation que je tente de traiter: "le roman est l'art ironique, sa vérité est cachée, non prononcée, non prononçable."' d'après les propos de Milan Kundera.
Voici le plan des deux premieres parties que je laisse à votre critiques:
I Le roman est effectivement un art ironique
A. Le roman est par essence ironique
1. le statut non codifié et protéiforme du genre
2.Le vraisemblable s'y donne pour vrai
(3.le cas particulier du roman ironique)
B. Des procédés narratifs ambivalents
1. Structure de certaines oeuvres ex: roman epistolaire (Lettres Persanes par exemple)
2. Genre romanesque n'est pas isochrone (ellipse temporelle ou narrative, a,alepse…) ex: La femme de Trente ans, Balzac
3.Une volonté de la part de l'auteur de brouiller les pistes ex des Faux-Monnayeurs de Gide
C. Une vérité à chercher
1. Une vérité "non prononçée": l'auteur ne donne pas de vérité toute faite, pas de sens à son roman. ex: Préface de Gargantua ou Les Ames Fortes de Giono (récit de Thérèse est sans cesse contestée par un autre narrateur)
2. c'est au lecteur de trouver sa propre vérité par une lecture active: multiples interprétations selon le lecteur notamment sur l'idée qu'on se fait d'un personnage.
3. Une "vérité non prononçable" car le monde est en lui-même multiple et non pas porteur d'une seule vérité. Il y a DES vérités et non pas UNE vérité.
II. Cependant pour bien des auteurs le roman est tout sauf l'art ironique
A. Certains genres cherchent à donner une certaines vérité
1. LE roman balzacien
2. Puis le roman d'expérimentation avec Zola
B. Le roman est un gage de vérité mais aussi créateur de vérité
1. Par sa structure: Zola préconise une structure claire où il faut ordonner, structurer…
+ l’auteur ne rappelle jamais que l'on est dans une fiction(au contraire Balzac "all is true")
2. Des préfaces qui guident le lecteur vers un sens ou donne des clés de lecture (je n'ai pas d'exemples en tête!)
3.Le roman est créateur de vérité: Un "don juan" se dit d'un homme aux multiples conquêtes, "un don quichotte" d'un homme qui vit quelque peu hors du monde.
C. La vérité est-elle réellement imprononçable? Ne peut-on pas traiter de tout dans le roman? Même des choses les plus dures?
Voici pour le moment, merci de me donner vos critiques (car il y en a bcp), j'ai eu du mal à établir un plan. Si vous avez d'autres idées elles sont les bienvenues, ou éventuellement une piste pour la 3e partie ….
Merci d'avance pour votre aide….



