Dans la phrase suivante (livre 9 chapitre 2 Victor Hugo):
Les parlements s’effarouchaient des évêques, et, quand ces deux robes-là en venaient à se froisser, la simarre n’avait pas beau jeu avec la soutane.
Il faut bien comprendre que ce sont les magistrats qui n'osent pas se frotter aux évêques?!
Les parlements s’effarouchaient des évêques, et, quand ces deux robes-là en venaient à se froisser, la simarre n’avait pas beau jeu avec la soutane.
Il faut bien comprendre que ce sont les magistrats qui n'osent pas se frotter aux évêques?!



