bonjours à tous,
je me présente je m'appelle alexandra je suis en 1ère s j'ai un devoir de français à rendre, c'est un commentaire du livre 32 chapitre 9 de chateaubriand Mémoires d'outre-tombe livre 32 chapitre 9 et je suis un peu perdu je ne comprend pas vraiment et je ne vois pas comment faire 2 axe sur ce chapitre.J'ai fait des recherche mais rien d'intéressant, c'est un texte sur un fait historique donc je ne vois pas vraiment comment faire:
merci d'avance
je me présente je m'appelle alexandra je suis en 1ère s j'ai un devoir de français à rendre, c'est un commentaire du livre 32 chapitre 9 de chateaubriand Mémoires d'outre-tombe livre 32 chapitre 9 et je suis un peu perdu je ne comprend pas vraiment et je ne vois pas comment faire 2 axe sur ce chapitre.J'ai fait des recherche mais rien d'intéressant, c'est un texte sur un fait historique donc je ne vois pas vraiment comment faire:
Un autre spectacle m'attendait à quelques pas de là : une fosse était creusée devant la colonnade du Louvre ; un prêtre, en surplis et en étole, disait des prières au bord de cette fosse : on y déposait les morts. Je me découvris et fis le signe de la croix. La foule silencieuse regardait avec respect cette cérémonie, qui n'eût rien été si la religion n'y avait comparu. Tant de souvenirs et de réflexions s'offraient à moi, que je restais dans une complète immobilité. Tout à coup je me sens pressé ; un cri part : " Vive le défenseur de la liberté de la presse ! " Mes cheveux m'avaient fait reconnaître. Aussitôt des jeunes gens me saisissent et me disent : " Où allez-vous ? nous allons vous porter. " Je ne savais que répondre ; je remerciais ; je me débattais ; je suppliais de me laisser aller. L'heure de la réunion à la Chambre des pairs n'était pas encore arrivée. Les jeunes gens ne cessaient de crier : " Où allez-vous ? où allez-vous ? " Je répondis au hasard : " Eh bien, au Palais-Royal ! " Aussitôt j'y suis conduit aux cris de : Vive la Charte ! vive la liberté de la presse ! vive Chateaubriand ! Dans la cour des Fontaines, M. Barba, le libraire, sortit de sa maison et vint m'embrasser.si quelqu'un pouvait m'aider cela serait vraiment sympa
Nous arrivons au Palais-Royal ; on me bouscule dans un café sous la galerie de bois. Je mourais de chaud. Je réitère à mains jointes ma demande en rémission de ma gloire : point ; toute cette jeunesse refuse de me lâcher. Il y avait dans la foule un homme en veste à manches retroussées, à mains noires, à figure sinistre, aux yeux ardents, tel que j'en avais tant vu au commencement de la révolution : il essayait continuellement de s'approcher de moi, et les jeunes gens le repoussaient toujours. Je n'ai su ni son nom ni ce qu'il me voulait.
Il fallut me résoudre à dire enfin que j'allais à la Chambre des pairs. Nous quittâmes le café ; les acclamations recommencèrent. Dans la cour du Louvre diverses espèces de cris se firent entendre : on disait : " Aux Tuileries ! aux Tuileries ! " les autres : " Vive le premier consul ! " et semblaient vouloir me faire l'héritier de Bonaparte républicain. Hyacinthe, qui m'accompagnait, recevait sa part des poignées de main et des embrassades. Nous traversâmes le pont des Arts et nous prîmes la rue de Seine. On accourait sur notre passage ; on se mettait aux fenêtres. Je souffrais de tant d'honneurs, car on m'arrachait les bras. Un des jeunes gens qui me poussaient par derrière passa tout à coup sa tête entre mes jambes et m'enleva sur ses épaules. Nouvelles acclamations ; on criait aux spectateurs dans la rue et aux fenêtres : " A bas les chapeaux ! vive la Charte ! " et moi je répliquais : " Oui, messieurs, vive la Charte ! mais vive le Roi ! " On ne répétait pas ce cri, mais il ne provoquait aucune colère. Et voilà comme la partie était perdue ! Tout pouvait encore s'arranger, mais il ne fallait présenter au peuple que des hommes populaires : dans les révolutions, un nom fait plus qu'une armée.
Je suppliai tant mes jeunes amis qu'ils me mirent enfin à terre. Dans la rue de Seine, en face de mon libraire, M. Le Normant, un tapissier offrit un fauteuil pour me porter ; je le refusai et j'arrivai au milieu de mon triomphe dans la cour d'honneur du Luxembourg. Ma généreuse escorte me quitta alors après avoir poussé de nouveaux cris de Vive la Charte ! de vive Chateaubriand !
J'étais touché des sentiments de cette noble jeunesse : j'avais crié vive le Roi au milieu d'elle, tout aussi en sûreté que si j'eusse été seul enfermé dans ma maison ; elle connaissait mes opinions ; elle m'amenait elle-même à la Chambre des pairs où elle savait que j'allais parler et rester fidèle à mon Roi ; et pourtant c'était le 30 juillet, et nous venions de passer près de la fosse dans laquelle on ensevelissait les citoyens tués par les balles des soldats de Charles X !
merci d'avance



