Bonjour à tous,
Coi s’accorde-t-il au pluriel ?
Quelqu’un connaîtrait-il des exemples littéraires des pluriels cois, coites ?
Je me pose la question après avoir lu dans La vie littéraire en France au XVIIIe siècle, de Jules Bertaut : « Prudemment ils (les membres de l'Académie) jugèrent bon de se tenir coi et poussèrent eux-mêmes le jeu jusqu’à faire élire deux bonnets, Bréquigny et Beaugré, obscurs tenants du parti dévot. »
Et nous lisons dans l’article coi du tilf :
"quelques-uns ont même conservé le masculin dans les locutions rester, demeurer, se tenir coi, appliquées à des femmes". Des femmes, pas une femme, ce que l’on attendrait, me semble-t-il. (Ou alors coites.)
Si l'on est réticent à utiliser le féminin, peut-on penser que la réticence s'étend aussi au pluriel ?
Merci à l'avance.
Zorah
Coi s’accorde-t-il au pluriel ?
Quelqu’un connaîtrait-il des exemples littéraires des pluriels cois, coites ?
Je me pose la question après avoir lu dans La vie littéraire en France au XVIIIe siècle, de Jules Bertaut : « Prudemment ils (les membres de l'Académie) jugèrent bon de se tenir coi et poussèrent eux-mêmes le jeu jusqu’à faire élire deux bonnets, Bréquigny et Beaugré, obscurs tenants du parti dévot. »
Et nous lisons dans l’article coi du tilf :
"quelques-uns ont même conservé le masculin dans les locutions rester, demeurer, se tenir coi, appliquées à des femmes". Des femmes, pas une femme, ce que l’on attendrait, me semble-t-il. (Ou alors coites.)
Si l'on est réticent à utiliser le féminin, peut-on penser que la réticence s'étend aussi au pluriel ?
Merci à l'avance.
Zorah



