Corriger une partie de mon mémoire

Langue française

7 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Coucou,

Je suis une chinoise, je suis en train de terminer mon mémoire pour M 1 de lettre,mais je n'arrive pas à terminer. 😞 Parce que l'ami qui m'aide pendant longtemps va quitter pour son pays. Comment dire? Pour un étranger, je n'occupe pas une principe dans ma tête pour évaluer quelle est phrase est correct. Donc, j'ai besoin d'aide…Je dois faire le comprend pour le français.

Le sujet de mon mémoire est la réception de Kundera, il reste encore vingt pages si quelqu'un peut me aide, me laisse ton émail ? MERCI.

Je colle une morceau:

Le déploiement de subjectivité de langue chez Kundera, dans L'ILE, même dans tous ses romans, est son interprétation infinie sur le mot « kitsch ». C'est un mot qui considère par Kundera un vocabulaire capital. Selon la définition sur le Wikipédia, « Le kitsch, ou kitch mot d'origine allemande devenu international, qualifie l'accumulation, dans un produit culturel, de traits considérés comme triviaux. Son emploi implique donc nécessairement un jugement de valeur et la norme qui le conditionne ». Selon cette définition officielle, on peut conclure que la signification originale du kitsch ne se réfère que dans la domaine de produits culturels, pour décrire un phénomène d'un genre de produits culturels apporte les caractères comme trivial, maniériste, fac-similé et autres. Mais dans L'ILE, le kitsch est interprété comme une conception esthétique très important avec la connotation infiniment enrichie.

Dans ce roman, le mot kitsch apparaît environ cinquantaine fois, sa discussion spéciale est effectuée jusqu'à huit fois. Sous différents angles et à différents niveaux, Kundera a fait une mine d'interprétation spécifique. La première mention apparaît au début du roman, « elle disait : Je t'aime bien, parce que tu es tout le contraire du kitsch. Au royaume du kitsch, tu serais un monstre. » (p 20). Dans les trois cents pages suivante, ce mot n'apparaît plus, on a seulement une impression que Sabina veut expliquer l'anti-kitsch par la trahison de sa vie pratique. La discussion porté sur le kitsch se concentre dans la sixième partie, dans « L'art du roman », Kundera a appelé « un essai sur le kitsch avec pour thèse principale : « Le kitsch est la négation absolue de la merde. »(p 99). Par raconter l'histoire de la mort de fils de Staline, le Dieu sans intestin, le sexe sans l'excitation dans le paradis, on commence à comprendre l’incompatibilité entre la merde et le monde du kitsch. Jusque-là, le premier niveau de l'interprétation sur le kitsch est accompli. Ensuite, le deuxième niveau, de quoi est le kitsch d'accord ? Kundera donne une définition« l'accord catégorique avec l'être a pour idéal esthétique un monde où la merde est niée et où chacun se comporte comme si elle n'existait pas » (p 311). Donc, sauf la négation absolument de la merde, le kitsch exige encore l'accord catégorique avec l'être. Qui est-ce l'accord catégorique avec l'être? Kundera prend le défilé du 1er mai dans les pays communistes comme un exemple typique, il indique que ce qui marche dans le range de défilé ne sont pas vraiment accordé avec l’idéologie communiste, mais ils ont tous une conviction d'accord catégorique, c'est « vive la vie ! ». Le troisième niveau, « Au royaume du kitsch s'exerce la dictature du cœur ». (p 315).
Bonjour,

Je vous propose une correction du morceau de travail que vous avez posté ici. J'ai essayé de tourner au mieux vos phrases sans toutefois trahir votre pensée. Je vous ai indiqué entre crochets [] lorsque je ne comprenais pas bien ce que vous vouliez dire et il est possible que j'ai parfois mal interprété vos phrases, si c'est le cas je m'en excuse. En espérant que cela puisse néanmoins vous aider… Juste une petite remarque qui pourrait vous être utile aussi, je pense qu'il faut que vous mettiez en italique les titres d'oeuvres et non pas entre guillemets, et mettez également en italique le mot kitsch lorsque vous ne l'employez pas en son sens propre mais en tant que mot (je ne sais pas si mon explication est bien claire…).

En vous souhaitant une bonne soirée et bon courage pour la suite de votre travail 🙂, et en espérant avoir pu vous aider un peu !



Le déploiement de la subjectivité de la langue chez Kundera, dans L'île, comme dans tous ses romans, peut s'illustrer par l'emploi du mot "kitsch" qui prend sous la plume de Kundera une multitude d'interprétations. C'est un mot qui apparaît comme capital dans le vocabulaire de Kundera. Selon la définition de Wikipédia[Je ne vous conseille pas de citer Wikipédia comme une référence, choisissez plutôt un dictionnaire comme le Robert, et si vous n'en avez pas sous la main vous avez le TLFi sur internet qui est de bonne qualité], "Le kitsch, ou kitch mot d'origine allemande devenu international, qualifie l'accumulation, dans un produit culturel, de traits considérés comme triviaux. Son emploi implique donc nécessairement un jugement de valeur et la norme qui le conditionne ». Selon cette définition officielle, on peut conclure que la définition originale du kitsch se réfère en particulier au domaine des productions culturelles, et plus précisément à un phénomène de productions culturelles dont le caractère apparaît comme trivial, maniériste, ou fac-similé. Pourtant, dans L'île, le kitsch est interprété comme une conception esthétique très importante et dont la connotation est infiniment enrichie.
Dans ce roman, le mot kitsch apparaît environ une cinquantaine de fois, et il se retrouve à huit reprises comme sujet de dialogue et de réflexion entre les personnages du roman. Kundera crée alors autour de ce mot un réseau d'interprétations spécifiques en le mettant en lumière sous différents angles et à différents niveaux. La première mention du mot apparaît dès le début du roman, « elle disait : Je t'aime bien, parce que tu es tout le contraire du kitsch. Au royaume du kitsch, tu serais un monstre. » (p 20). Dans les trois cent pages suivantes, ce mot n'apparaît plus, mais on a l'impression que Sabina veut expliquer l'anti-kitsch par la trahison de sa vie pratique.[Je ne comprends pas bien ce que vous voulez dire par la fin de cette phrase.] La discussion autour de la conception du kitsch se concentre dans la sixième partie du roman. Dans L'art du roman, Kundera propose un "Essai sur le kitsch" dans lequel sa thèse principale est que "Le Kitsch est la négation absolue de la merde." (p.99)
En racontant/en utilisant l'exemple de l'histoire de la mort du fils de Staline, le Dieu sans intestin, du sexe sans l'excitation au paradis[Je ne suis pas sûre de bien comprendre le lien entre les différents sujets que vous mettez au début de cette phrase…], on commence à comprendre l'incompatibilité entre "la merde" et le monde du kitsch. Jusque là, Kundera utilise un premier niveau d'interprétation du mot kitsch, en le définissant par son opposé, par ce qu'il n'est pas. La deuxième niveau de sens cherche à définir le mot kitsch en ce qu'il est réellement, par ce avec quoi le kitsch serait en accord. Selon Kundera, "« l'accord catégorique avec l'être a pour idéal esthétique un monde où la merde est niée et où chacun se comporte comme si elle n'existait pas » (p 311)". Donc, en plus d'être la négation absolue de "la merde", le kitsch exige d'autre part un accord catégorique avec l'être. Quel est donc cet accord catégorique avec l'être ? Kundera prend l'exemple typique du défilé du 1er mai dans les pays communistes et indique que ceux qui marchent dans les rangs du défilé ne sont pas vraiment en accord avec l'idéologie communiste, mais ont tous une conviction commune catégorique qui est "Vive la vie !".
Le troisième niveau apparaît à la page 315, lorsque Kundera pose que "Au royaume du kitsch s'exerce la dictature du coeur.".
Merci!!!!!!!!!!!!!! 🙂

Tu a dit mettez également en italique le mot kitsch lorsque vous ne l'employez pas en son sens propre mais en tant que mot (je ne sais pas si mon explication est bien claire…).

En effet, je ne comprend pas, tu peux me donner un exemple?
Alors je vais essayer de te donner un exemple…

Quand tu dis dans une conversation " C'est très kitsch ici." " Cet appartement, ce meuble est kitsch.", quand tu le trouves dans le livre de Kundera, il n'est pas mis en italique car le mot est employé de manière appropriée et en contexte. Mais quand dans ton mémoire tu veux parler du mot kitsch, de sa définition, de ce qu'il représente en tant que mot, là tu le mets en italique, comme je l'ai fait dans ma correction, pour qu'on comprenne bien que tu écris au sujet de ce mot, et non pas que tu l'emploies dans ta phrase pour désigner quelque chose de kitsch. Est-ce que c'est un peu plus clair … ?
C'est ce qu'on appelle un autonyme.
Voir Petit Robert :
Qui se désigne lui-même comme signe dans le discours, en parlant d'un mot ou d'un énoncé. Dans "très est un adverbe", très est autonyme.
Merci Jehan, je ne connaissais pas le mot 🙂

Et Zhanglei, ne t'en fais pas ce n'est pas très important si tu n'appliques pas cette règle orthotypographique, étant donné que tu es étrangère je pense qu'on ne t'en tiendra peut-être pas rigueur 🙂
OUI! Zelda!Je comprend maintenant! 🙂