Tu pouvais le dire car dans les correction il parlait du fait que dans le texte B il falalit denoncer leurs agissement abusive et barbare donc tu peux le dire mais pas dans tout ton sujet dinvention !
Bac de français 2011, séries S et ES - Écriture d’invention
289 réponses · Page 8 / 15
bah personnellement j ai développer sur sa en gros ! sur l'odeur , leur brusquerie , sauvageries , enfin voila quoi… tous en développant toute la description les sentiments et une ponctuation forte avec des figures de style aussi
tofer62200 a écrit :svp vous pensez qu'on pouvait dire que elle a etait outrer par cette revolution , avec ces actes barbares …?Moi je l'ai fait.
Après je ne sais pas si c'est bien ou pas, j'ai même dit qu'elle avait honte d'avoir participé à ce saccage.
oui sa je l'ai garder pour la fin la honte d'y avoir participé , et pour finir elle dit je préfére allez me couché pour tout oublié…
mais franchement moi je dit le sujet etait tres vague , on ne sait pas trop se qu'elle fouter la cette bonne femme et quel image elle a de cette revolution
mais franchement moi je dit le sujet etait tres vague , on ne sait pas trop se qu'elle fouter la cette bonne femme et quel image elle a de cette revolution
Bonjour à tous,
Moi aussi j'ai pris le sujet d'invention comme beaucoup de monde à ce que je vois, car le commentaire ne m'inpirait pas du tout même si c'est ce que j'vais pris à mes deux Bacs blancs.
J'ai tout donc construit mon travail de cette manière:
La femme rejoint la foule qui avance en chantant dans Paris pour récupérer un maximum de personnes, description de la foute, comparaison avec un fleuve, sentiments de la femme
Ensuite, arrivée devant les Tuileries, description du palais et sentiment de colère qui s'empare de la foule et de la femme
Saccage des Tuileries, description de plusieurs salles et des émotions de la femme
Les révolutionnaires font ensuite la fête, la femme va dans la chambre de la reine, vole des bijoux et les ramène à ses filles.
Vous en pensez quoi ?
Moi aussi j'ai pris le sujet d'invention comme beaucoup de monde à ce que je vois, car le commentaire ne m'inpirait pas du tout même si c'est ce que j'vais pris à mes deux Bacs blancs.
J'ai tout donc construit mon travail de cette manière:
La femme rejoint la foule qui avance en chantant dans Paris pour récupérer un maximum de personnes, description de la foute, comparaison avec un fleuve, sentiments de la femme
Ensuite, arrivée devant les Tuileries, description du palais et sentiment de colère qui s'empare de la foule et de la femme
Saccage des Tuileries, description de plusieurs salles et des émotions de la femme
Les révolutionnaires font ensuite la fête, la femme va dans la chambre de la reine, vole des bijoux et les ramène à ses filles.
Vous en pensez quoi ?
Ne stressez pas, sincèrement tout est possible pour le sujet d'invention au niveau de la notation, c'est quasi-subjectif quand même… Je fais un bisou à chacun qui aura plus de 12 !
"Raconter les événements, décrire les lieux et les personnages (ne pas oublier Hussonnet et Frédéric)", ça vient de la correction sur L'Etudiant.
Vous avez parlé de Hussonet et de Frédéric vous ?!
Parce que moi, pas du tout !
Bubul55 : ça me semble pas trop mal… Tu as alterné 1ère et 3ème personne ?
Et au niveau des émotions de la femme tu as mis quoi ? Sentiments de liberté ? de honte ?
Vous avez parlé de Hussonet et de Frédéric vous ?!
Parce que moi, pas du tout !
Bubul55 : ça me semble pas trop mal… Tu as alterné 1ère et 3ème personne ?
Et au niveau des émotions de la femme tu as mis quoi ? Sentiments de liberté ? de honte ?
Ezekyel a écrit :Ne stressez pas, sincèrement tout est possible pour le sujet d'invention au niveau de la notation, c'est quasi-subjectif quand même… Je fais un bisou à chacun qui aura plus de 12 !Je suis d'accord sur le côté "il faut pas stresser", mais pas sur le côté "quasi-subjectif"… Les profs ont quand même un barême particulier à remplir, et leur rôle n'est pas d'aimer ou pas nos sujets d'invention, mais de voir si on a respecté et compris les consignes.. 😉
Suri a écrit :"Raconter les événements, décrire les lieux et les personnages (ne pas oublier Hussonnet et Frédéric)", ça vient de la correction sur L'Etudiant.Oui j'en ai parlé j'ai dis que la femme les avait vu au balcon !
Vous avez parlé de Hussonet et de Frédéric vous ?!
Parce que moi, pas du tout !
Bubul55 : ça me semble pas trop mal… Tu as alterné 1ère et 3ème personne ?
Et au niveau des émotions de la femme tu as mis quoi ? Sentiments de liberté ? de honte ?
Oui, troisième personne pour la foule et première quand elle parle plus précisément d'elle.
Au niveau des sentiments, il y a de l'excitation, la colère avant d'entrer dans les Tuileries, la joie et le bonheur après la prise des Tuileries
J'espère avoir la moyenne quand même.
Au niveau des sentiments, il y a de l'excitation, la colère avant d'entrer dans les Tuileries, la joie et le bonheur après la prise des Tuileries
J'espère avoir la moyenne quand même.
je me permets de remettre mon topic, si défois d'autre eprsonnesp ourrient y répondre pour jaouter d'autres avis 🙂
--
Bonjour à tous,
j'ai choisi l'écrit d'invention mais après quelques retours j'ai de plus en plus l'impression que j'ai fais un hors-sujet complet ou d'avoir fait quelque chose de nul. J'ai très peur, donc j'aimerais lever tous les doutes et avoir vos impressions et savoir sur 16 combien pourrait valoir ce texte ? J'ai pris un peu de temps pour taper à l'ordi le texte, car j'ai gardé mon brouillon.
Voici le texte,
d'avance merci de l'avoir lu et de répondre, merci beaucoup !
------------------
- A vrai dire, je ne m’étais pas préparée à ce saccage. Je ne le souhaitais pas mais il faut bien l’avouer, qu’à force j’ai pris un sadique plaisir à participer à cette boucherie héroïque.
Françoise venait à peine de commencer à raconter ce qu’elle avait vécue que son père ; furieux, quitta violemment le salon. Comme si ses regrets n’étaient pas suffisants, son père quitta même le domicile de sa fille. Sa famille l’attendait depuis le matin chez elle, ne sachant ni où elle était, ni pourquoi. Françoise avait entendu une sublime cacophonie qui l’avait appelée à sortir et à rejoindre tout un peuple.
-Je ne savais pas où j’allais, mais c’était tellement…
- Tellement fou ! Son frère l’avait coupé.
- On était des milliers, des centaines de millier à marcher ensemble, à chanter, c’était la révolution, ma révolution ! J’ai retrouvée un voisin et nous sommes allés ensemble, en suivant le peuple. Il m’expliquait qu’on allait droit vers le palais pour juste prouver au Roi notre force, la force du peuple. On était tous joyeux, heureux comme si une nouvelle vie commençait. C’était pacifiste, on voulait juste la paix.
- Mais pour avoir la paix, faut-il faire la guerre ? Questionna le frère.
-Mais nous n’avons pas fait la guerre. Nous sommes arrivés au palais, les gardes étaient déjà partis. Dès le premier pas dans le palais, j’ai compris que l’on avait gagné. On était libre ! Libre de parler, de crier, de penser, de chanter, de pleurer, d’imaginer…
- Et de tout casser ? Disait ironiquement le frère.
- On était là pour nous, pour vous. J’ai même eu envie d’aimer, oui j’étais amoureuse de je ne sais qui, de je ne sais quoi mais je l’aimais comme je n’avais jamais aimé ! Homo Sum, je suis un Homme !
- Oui, merci, on connait Victor Hugo, tu n’as rien d’autre de plus originale ?
Mais même avec des réflexions des plus navrantes, Françoise continuait à expliquer ce qu’elle avait vécu. Sa maman l’écoutait avec sagesse, Françoise racontait fièrement ses aventures et prenait un malin plaisir à raconter tous ces faits et gestes. Elle était encore joyeuse, sa motivation ne l’avait pas perdu.
- On était tous suant de sueur, mon voisin avait le visage entièrement rouge et on se mit à chanter la Marseillaise. Pour montrer et fêter la victoire du peuple. C’est ainsi que je suis montée par l’escalier, le grand escalier mêlant marbre et bois. On piétinait mais on y prenait plaisir, c’était un peu sadique… J’étais l’hoérione d’un avenir meilleurs, ensemble pour changer. Mon voisin avait séjourné à New York et ne pouvais pas s’empêcher de scander une phrase incompréhensible « Yes, we can ». Mais pourquoi disait – il cela ? Peut – être était – ce de lui dont j’étais amoureuse…
- Ce matin, ma grand-mère a mangé une pomme…
- Dès que nous avions passés ce grand escalier, beaucoup ont commencé à piller, à dévaster à tout saccager, comme un acte de vengeance.
Son père, une fois calmé, venait de rentrer dès qu’il a entendu cette phrase, il est de suite retourné se calmer dehors.
- C’était lâche, mais la lâcheté n’est pas du à la simple incapacité de suspendre l’activité de son imagination ?
- Hernest Hemingway, si tu nous entend…
- Je n’ai pas participé à ce pillage, j’avais bien trop honte. La joie succéda à la honte tout devenait noir. Mais la victoire quand elle est cruelle, est elle réellement cruelle. – et là il manque la fin du paragraphes où si mes souvenirs sont bons je fais un peu de suites sur cette phrase…
Françoise tomba en larme et c’est ainsi qu’elle termina d’expliquer, à sa façon, ce qu’elle a fait. Mais on ne retiendra pas sa version, on retiendra la victoire, la victoire d’un peuple, du peuple. D’un peuple naïf, d’un peuple Candide ! Parce que tout n’est pas au mieux dans le meilleurs des mondes possibles…
------
Voilà, d'avance vraiment merci beaucoup !!!
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Bonjour à tous,
j'ai choisi l'écrit d'invention mais après quelques retours j'ai de plus en plus l'impression que j'ai fais un hors-sujet complet ou d'avoir fait quelque chose de nul. J'ai très peur, donc j'aimerais lever tous les doutes et avoir vos impressions et savoir sur 16 combien pourrait valoir ce texte ? J'ai pris un peu de temps pour taper à l'ordi le texte, car j'ai gardé mon brouillon.
Voici le texte,
d'avance merci de l'avoir lu et de répondre, merci beaucoup !
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- A vrai dire, je ne m’étais pas préparée à ce saccage. Je ne le souhaitais pas mais il faut bien l’avouer, qu’à force j’ai pris un sadique plaisir à participer à cette boucherie héroïque.
Françoise venait à peine de commencer à raconter ce qu’elle avait vécue que son père ; furieux, quitta violemment le salon. Comme si ses regrets n’étaient pas suffisants, son père quitta même le domicile de sa fille. Sa famille l’attendait depuis le matin chez elle, ne sachant ni où elle était, ni pourquoi. Françoise avait entendu une sublime cacophonie qui l’avait appelée à sortir et à rejoindre tout un peuple.
-Je ne savais pas où j’allais, mais c’était tellement…
- Tellement fou ! Son frère l’avait coupé.
- On était des milliers, des centaines de millier à marcher ensemble, à chanter, c’était la révolution, ma révolution ! J’ai retrouvée un voisin et nous sommes allés ensemble, en suivant le peuple. Il m’expliquait qu’on allait droit vers le palais pour juste prouver au Roi notre force, la force du peuple. On était tous joyeux, heureux comme si une nouvelle vie commençait. C’était pacifiste, on voulait juste la paix.
- Mais pour avoir la paix, faut-il faire la guerre ? Questionna le frère.
-Mais nous n’avons pas fait la guerre. Nous sommes arrivés au palais, les gardes étaient déjà partis. Dès le premier pas dans le palais, j’ai compris que l’on avait gagné. On était libre ! Libre de parler, de crier, de penser, de chanter, de pleurer, d’imaginer…
- Et de tout casser ? Disait ironiquement le frère.
- On était là pour nous, pour vous. J’ai même eu envie d’aimer, oui j’étais amoureuse de je ne sais qui, de je ne sais quoi mais je l’aimais comme je n’avais jamais aimé ! Homo Sum, je suis un Homme !
- Oui, merci, on connait Victor Hugo, tu n’as rien d’autre de plus originale ?
Mais même avec des réflexions des plus navrantes, Françoise continuait à expliquer ce qu’elle avait vécu. Sa maman l’écoutait avec sagesse, Françoise racontait fièrement ses aventures et prenait un malin plaisir à raconter tous ces faits et gestes. Elle était encore joyeuse, sa motivation ne l’avait pas perdu.
- On était tous suant de sueur, mon voisin avait le visage entièrement rouge et on se mit à chanter la Marseillaise. Pour montrer et fêter la victoire du peuple. C’est ainsi que je suis montée par l’escalier, le grand escalier mêlant marbre et bois. On piétinait mais on y prenait plaisir, c’était un peu sadique… J’étais l’hoérione d’un avenir meilleurs, ensemble pour changer. Mon voisin avait séjourné à New York et ne pouvais pas s’empêcher de scander une phrase incompréhensible « Yes, we can ». Mais pourquoi disait – il cela ? Peut – être était – ce de lui dont j’étais amoureuse…
- Ce matin, ma grand-mère a mangé une pomme…
- Dès que nous avions passés ce grand escalier, beaucoup ont commencé à piller, à dévaster à tout saccager, comme un acte de vengeance.
Son père, une fois calmé, venait de rentrer dès qu’il a entendu cette phrase, il est de suite retourné se calmer dehors.
- C’était lâche, mais la lâcheté n’est pas du à la simple incapacité de suspendre l’activité de son imagination ?
- Hernest Hemingway, si tu nous entend…
- Je n’ai pas participé à ce pillage, j’avais bien trop honte. La joie succéda à la honte tout devenait noir. Mais la victoire quand elle est cruelle, est elle réellement cruelle. – et là il manque la fin du paragraphes où si mes souvenirs sont bons je fais un peu de suites sur cette phrase…
Françoise tomba en larme et c’est ainsi qu’elle termina d’expliquer, à sa façon, ce qu’elle a fait. Mais on ne retiendra pas sa version, on retiendra la victoire, la victoire d’un peuple, du peuple. D’un peuple naïf, d’un peuple Candide ! Parce que tout n’est pas au mieux dans le meilleurs des mondes possibles…
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Voilà, d'avance vraiment merci beaucoup !!!
J'ai parler de hussonet rapidement mais jai fait une gaffe car c'est pas le vieux qu'ils ont balancer par la fenetre?
sinon franchement je pense qu'il fallait faire intervenir un dialogue mais ou la famille ne direz que une ou deux phrases et la femme raconterez tous se quelle veut en gros donc a l'interieur obligatoirement du je et a lexterieur des gillemet elle
sinon franchement je pense qu'il fallait faire intervenir un dialogue mais ou la famille ne direz que une ou deux phrases et la femme raconterez tous se quelle veut en gros donc a l'interieur obligatoirement du je et a lexterieur des gillemet elle
COUNE a écrit :Mais tu penses que c'est important ? Parce que honnêtement, si on veut être un minimum réaliste (bien que les textes du corpus en eux-mêmes étant assez subjectifs !)… J'aurai été à la place de cette femme, perdue dans la cohue, je n'y aurai pas fait attention !Suri a écrit :"Raconter les événements, décrire les lieux et les personnages (ne pas oublier Hussonnet et Frédéric)", ça vient de la correction sur L'Etudiant.Oui j'en ai parlé j'ai dis que la femme les avait vu au balcon !
Vous avez parlé de Hussonet et de Frédéric vous ?!
Parce que moi, pas du tout !
Bubul55 : ça me semble pas trop mal… Tu as alterné 1ère et 3ème personne ?
Et au niveau des émotions de la femme tu as mis quoi ? Sentiments de liberté ? de honte ?
Et pour ma part, elle s'isole justement de la foule dans le palais, et ne participe pas vraiment au saccage.. :/
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Et non, Hussonet, c'est le personnage principal, pas celui qu'ils ont balancé par la fenêtre ! 😉
je c'est mais le vieux a la barbe noire il l'ont balancé par la fenetre ?
tofer62200 a écrit :je c'est mais le vieux a la barbe noire il l'ont balancé par la fenetre ?Euh, si je peux me permettre, fais un peu attention à l'orthographe. "
Et oui ils l'ont jeté par la fenêtre mais… je ne vois pas où tu veux en venir.
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tofer62200 a écrit :sinon franchement je pense qu'il fallait faire intervenir un dialogue mais ou la famille ne direz que une ou deux phrases et la femme raconterez tous se quelle veut en gros donc a l'interieur obligatoirement du je et a lexterieur des gillemet elleEt oui je pense que c'est ça, en tout cas c'est ce que j'ai fait 🙂
Et la plupart des gens, apparemment.
désolé je suis en plein stress, et je suis partout a la fois , et bien car on m'avait dit que c’était le fauteuil qui avait été balancer … donc du coup j'ai eut des doutes car dans mon écriture j ai dit que hussonnet était un peu un enfoiré car ok il le plein mais il l'aide pas pour autant
mais non c'est le siège qu'ils ont balancés pas le vieux !
Et poussés malgré eux, ils entrèrent dans un appartement où s’étendait, au plafond, un dais de velours rouge. Sur le trône, en dessous, était assis un prolétaire à barbe noire, la chemise entr’ouverte, l’air hilare et stupide comme un magot1. D’autres gravissaient l’estrade pour s’asseoir à sa place.On peut imaginé les deux quand on lit sa perso …
- « Quel mythe ! » dit Hussonnet. « Voilà le peuple souverain ! »
Le fauteuil fut enlevé à bout de bras, et traversa toute la salle en se balançant.
- « Saprelotte ! comme il chaloupe ! Le vaisseau de l’État est ballotté sur une mer orageuse ! Cancane-t-il2 ! Cancane-t-il ! »
On l’avait approché d’une fenêtre, et, au milieu des sifflets, on le lança.
- « Pauvre vieux ! » dit Hussonnet en le voyant tomber dans le jardin, où il fut repris vivement pour être promené ensuite jusqu’à la Bastille, et brûlé.
Phocéen a écrit :je me permets de remettre mon topic, si défois d'autre eprsonnesp ourrient y répondre pour jaouter d'autres avis 🙂Désolé bro'… Mais là, sérieusement même si ça se sent que t'as voulu jouer la carte de l'humour, je sais pas ce qu'il va te dire l'examinateur… Parce que là quand même…
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Bonjour à tous,
j'ai choisi l'écrit d'invention mais après quelques retours j'ai de plus en plus l'impression que j'ai fais un hors-sujet complet ou d'avoir fait quelque chose de nul. J'ai très peur, donc j'aimerais lever tous les doutes et avoir vos impressions et savoir sur 16 combien pourrait valoir ce texte ? J'ai pris un peu de temps pour taper à l'ordi le texte, car j'ai gardé mon brouillon.
Voici le texte,
d'avance merci de l'avoir lu et de répondre, merci beaucoup !
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- A vrai dire, je ne m’étais pas préparée à ce saccage. Je ne le souhaitais pas mais il faut bien l’avouer, qu’à force j’ai pris un sadique plaisir à participer à cette boucherie héroïque.
Françoise venait à peine de commencer à raconter ce qu’elle avait vécue que son père ; furieux, quitta violemment le salon. Comme si ses regrets n’étaient pas suffisants, son père quitta même le domicile de sa fille. Sa famille l’attendait depuis le matin chez elle, ne sachant ni où elle était, ni pourquoi. Françoise avait entendu une sublime cacophonie qui l’avait appelée à sortir et à rejoindre tout un peuple.
-Je ne savais pas où j’allais, mais c’était tellement…
- Tellement fou ! Son frère l’avait coupé.
- On était des milliers, des centaines de millier à marcher ensemble, à chanter, c’était la révolution, ma révolution ! J’ai retrouvée un voisin et nous sommes allés ensemble, en suivant le peuple. Il m’expliquait qu’on allait droit vers le palais pour juste prouver au Roi notre force, la force du peuple. On était tous joyeux, heureux comme si une nouvelle vie commençait. C’était pacifiste, on voulait juste la paix.
- Mais pour avoir la paix, faut-il faire la guerre ? Questionna le frère.
-Mais nous n’avons pas fait la guerre. Nous sommes arrivés au palais, les gardes étaient déjà partis. Dès le premier pas dans le palais, j’ai compris que l’on avait gagné. On était libre ! Libre de parler, de crier, de penser, de chanter, de pleurer, d’imaginer…
- Et de tout casser ? Disait ironiquement le frère.
- On était là pour nous, pour vous. J’ai même eu envie d’aimer, oui j’étais amoureuse de je ne sais qui, de je ne sais quoi mais je l’aimais comme je n’avais jamais aimé ! Homo Sum, je suis un Homme !
- Oui, merci, on connait Victor Hugo, tu n’as rien d’autre de plus originale ?
Mais même avec des réflexions des plus navrantes, Françoise continuait à expliquer ce qu’elle avait vécu. Sa maman l’écoutait avec sagesse, Françoise racontait fièrement ses aventures et prenait un malin plaisir à raconter tous ces faits et gestes. Elle était encore joyeuse, sa motivation ne l’avait pas perdu.
- On était tous suant de sueur, mon voisin avait le visage entièrement rouge et on se mit à chanter la Marseillaise. Pour montrer et fêter la victoire du peuple. C’est ainsi que je suis montée par l’escalier, le grand escalier mêlant marbre et bois. On piétinait mais on y prenait plaisir, c’était un peu sadique… J’étais l’hoérione d’un avenir meilleurs, ensemble pour changer. Mon voisin avait séjourné à New York et ne pouvais pas s’empêcher de scander une phrase incompréhensible « Yes, we can ». Mais pourquoi disait – il cela ? Peut – être était – ce de lui dont j’étais amoureuse…
- Ce matin, ma grand-mère a mangé une pomme…
- Dès que nous avions passés ce grand escalier, beaucoup ont commencé à piller, à dévaster à tout saccager, comme un acte de vengeance.
Son père, une fois calmé, venait de rentrer dès qu’il a entendu cette phrase, il est de suite retourné se calmer dehors.
- C’était lâche, mais la lâcheté n’est pas du à la simple incapacité de suspendre l’activité de son imagination ?
- Hernest Hemingway, si tu nous entend…
- Je n’ai pas participé à ce pillage, j’avais bien trop honte. La joie succéda à la honte tout devenait noir. Mais la victoire quand elle est cruelle, est elle réellement cruelle. – et là il manque la fin du paragraphes où si mes souvenirs sont bons je fais un peu de suites sur cette phrase…
Françoise tomba en larme et c’est ainsi qu’elle termina d’expliquer, à sa façon, ce qu’elle a fait. Mais on ne retiendra pas sa version, on retiendra la victoire, la victoire d’un peuple, du peuple. D’un peuple naïf, d’un peuple Candide ! Parce que tout n’est pas au mieux dans le meilleurs des mondes possibles…
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Voilà, d'avance vraiment merci beaucoup !!!
C'est une personnification du fauteuil qui est le trône et qui arrive à la fin de sa vie car il va être brûlé : donc il est mentionné dans cette expression par "vieux"
je pense que l'auteur a trop cibler l'apparence du vieux pour choisir de balancer le fauteuil et oublier completement le vieux… surtout que bon le texte montre que les gens etaient un peu barbares franchement… tous detruire …