Bac de français 2011, séries S et ES - Écriture d’invention

Entraide scolaire

289 réponses · Page 5 / 15

donc bon… mais c'est dur à cerner quand même !!! Il est compliqué ce sujet… (j'aurai du prendre la dissert) XD
Bonjour à tous,

j'ai choisi l'écrit d'invention mais après quelques retours j'ai de plus en plus l'impression que j'ai fais un hors-sujet complet ou d'avoir fait quelque chose de nul. J'ai très peur, donc j'aimerais lever tous les doutes et avoir vos impressions et savoir sur 16 combien pourrait valoir ce texte ? J'ai pris un peu de temps pour taper à l'ordi le texte, car j'ai gardé mon brouillon.

Voici le texte,

d'avance merci de l'avoir lu et de répondre, merci beaucoup !

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- A vrai dire, je ne m’étais pas préparée à ce saccage. Je ne le souhaitais pas mais il faut bien l’avouer, qu’à force j’ai pris un sadique plaisir à participer à cette boucherie héroïque.

Françoise venait à peine de commencer à raconter ce qu’elle avait vécue que son père ; furieux, quitta violemment le salon. Comme si ses regrets n’étaient pas suffisants, son père quitta même le domicile de sa fille. Sa famille l’attendait depuis le matin chez elle, ne sachant ni où elle était, ni pourquoi. Françoise avait entendu une sublime cacophonie qui l’avait appelée à sortir et à rejoindre tout un peuple.

-Je ne savais pas où j’allais, mais c’était tellement…
- Tellement fou ! Son frère l’avait coupé.
- On était des milliers, des centaines de millier à marcher ensemble, à chanter, c’était la révolution, ma révolution ! J’ai retrouvée un voisin et nous sommes allés ensemble, en suivant le peuple. Il m’expliquait qu’on allait droit vers le palais pour juste prouver au Roi notre force, la force du peuple. On était tous joyeux, heureux comme si une nouvelle vie commençait. C’était pacifiste, on voulait juste la paix.
- Mais pour avoir la paix, faut-il faire la guerre ? Questionna le frère.
-Mais nous n’avons pas fait la guerre. Nous sommes arrivés au palais, les gardes étaient déjà partis. Dès le premier pas dans le palais, j’ai compris que l’on avait gagné. On était libre ! Libre de parler, de crier, de penser, de chanter, de pleurer, d’imaginer…
- Et de tout casser ? Disait ironiquement le frère.
- On était là pour nous, pour vous. J’ai même eu envie d’aimer, oui j’étais amoureuse de je ne sais qui, de je ne sais quoi mais je l’aimais comme je n’avais jamais aimé ! Homo Sum, je suis un Homme !
- Oui, merci, on connait Victor Hugo, tu n’as rien d’autre de plus originale ?

Mais même avec des réflexions des plus navrantes, Françoise continuait à expliquer ce qu’elle avait vécu. Sa maman l’écoutait avec sagesse, Françoise racontait fièrement ses aventures et prenait un malin plaisir à raconter tous ces faits et gestes. Elle était encore joyeuse, sa motivation ne l’avait pas perdu.

- On était tous suant de sueur, mon voisin avait le visage entièrement rouge et on se mit à chanter la Marseillaise. Pour montrer et fêter la victoire du peuple. C’est ainsi que je suis montée par l’escalier, le grand escalier mêlant marbre et bois. On piétinait mais on y prenait plaisir, c’était un peu sadique… J’étais l’hoérione d’un avenir meilleurs, ensemble pour changer. Mon voisin avait séjourné à New York et ne pouvais pas s’empêcher de scander une phrase incompréhensible « Yes, we can ». Mais pourquoi disait – il cela ? Peut – être était – ce de lui dont j’étais amoureuse…
- Ce matin, ma grand-mère a mangé une pomme…
- Dès que nous avions passés ce grand escalier, beaucoup ont commencé à piller, à dévaster à tout saccager, comme un acte de vengeance.

Son père, une fois calmé, venait de rentrer dès qu’il a entendu cette phrase, il est de suite retourné se calmer dehors.

- C’était lâche, mais la lâcheté n’est pas du à la simple incapacité de suspendre l’activité de son imagination ?
- Hernest Hemingway, si tu nous entend…
- Je n’ai pas participé à ce pillage, j’avais bien trop honte. La joie succéda à la honte tout devenait noir. Mais la victoire quand elle est cruelle, est elle réellement cruelle. – et là il manque la fin du paragraphes où si mes souvenirs sont bons je fais un peu de suites sur cette phrase…

Françoise tomba en larme et c’est ainsi qu’elle termina d’expliquer, à sa façon, ce qu’elle a fait. Mais on ne retiendra pas sa version, on retiendra la victoire, la victoire d’un peuple, du peuple. D’un peuple naïf, d’un peuple Candide ! Parce que tout n’est pas au mieux dans le meilleurs des mondes possibles…


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Voilà, d'avance vraiment merci beaucoup !!!
Balzaco, moi, je l'ai fait parler comme Gervaise dans L'Assomoir, donc ça me rassure que quelqu'un d'autre y ait pensé. Je l'ai un peu tournée en dérision aussi, j'espère que le correcteur comprendra mon ironie.
Sinon ton plan me paraît bien, je pense que la difficulté du sujet est le fait qu'il soit très "large", donc on avait une grande marge mais il fallait faire attention à ne pas la dépasser.
Sinon, le récit de mon héroïne est à la première personne ou au "on", et j'ai utilisé surtout le discours direct, ou indirect libre vers la fin.

Perso, j'ai ouvert mon invention sur une scène d'après-souper, avec une image de la famille silencieuse, puis père qui ne parlera pas du récit mais qui sera quand même mentionné, puis mon personnage, Jeanne, qui sort une tablette de chocolat qu'elle a volé au palais. Sa mère lui dit "Où c'est qu't'as encore été fourrer ton museau, Jeannette ?", et là le récit s'ouvre. J'ai ensuite repris certains éléments du texte (comme je l'ai vu je sais plus où, fauteuil, adieuuu ! 😀 ), et ensuite, y'a une scène que Jeanne voit en partant, accompagnée de son frère, qui me semblait plutôt drôle mais après coup… Je me dis que le correcteur va crier "Une folle, une folle !" en lisant qu'une des prostituées "à la légion d'honneur"… Chevauche un cochon, dans la pagaille ambiante. :/ "Pour une fois qu'aux Tuileries c'est les cocottes qui chevauchent les cochons et pas l'inverse ! Ah ça c'était beau !" (DSK bonjouuur) Je finis sur un retour sur la salle à manger, où tout le monde rit de cette scène, et une des petites soeurs de Jeanne, censée être couchée, s'est levée pour rire avec tout le monde "On la gronda de n'être point couchée. C'est vrai après tout : la politique, c'est pas pour les enfants." Point final.

Qu'en pensez-vous ?
C'est bien de se fier aux correction mais sont elles les seules à dire la vérité ?
Bonjour/Bonsoir !!

Je voulais choisir la dissertation, mais comme dans l'année, j'ai fais 5 bac blancs et j'ai choisi 4 fois l'écriture d'invention (5 bonnes notes au bac blanc), j'ai donc décidé de prendre l'invention au bac, même si je trouvais le commentaire de texte abordable et que la dissertation m'a intéressé.

Pour ma part, j'ai fais un discours à la première personne, avec des passages de description. En fait, j'ai fais comme le texte de Flaubert..
J'ai nommé la femme, et elle s'adresse à ses deux fils. Voici le commencement de mon écriture d'invention :

La porte d'entrée s'ouvrit. Les deux fils se retournèrent et virent leur mère, son visage était rouge, la sueur en coulait à larges gouttes, elle était souriante, elle qui était d'un naturel colérique, ses bandeaux semblaient être lustrés avec de la pommade. Elle tenait à la main un jeu de cartes, qu'elle donna à ses deux fils. Par la curiosité de ses fils et son envie pressante de raconter son incroyable journée, georgette leur raconta :
"Mes enfants ! Mes enfants ! Ce que je vais vous dire est réel, la réalité a changée ! Il y a eu du changement !…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………."
Ces enfants, eux qui étaient très joueurs, n'étaient pas du tout intéressé par le jeu de cartes, ils étaient fascinés par le discours de leur mère.
"…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………"
Mais leur mère leur fit part de son inquiétude au sujet de l'avenir :
"…………………………………………"
Malgré cela, dans l'euphorie générale, tous les trois chantèrent la Marseillaise.


J'ai fais 3 pages en tout. Au début, quand la mère parle, j'ai décris l'arrivée au palais des tuileries. puis j'ai parlé des deux types de foules (inoffensive & destructrice), puis j'ai décris la destruction des objets etc. Puis j'ai parlé de la victoire du peuple.

Concernant les émotions et les sentiments de la femme, j'ai utilisé le doute (lors du choix entre regarder ou saccager), la peur (de la répression, la peur pour le futur de ces enfants), le bonheur (un avenir meilleur) et le sentiment patriotique.

Je n'ai pas pu mettre toutes mes idées et je n'ai pas du tout parlé de Hussonnet et de Frédéric :s

Pouvez-vous me dire si ce que j'ai fais est convenable s'il vous plaît ?

Merci d'avance ! @ Coune : Non, il y avait plusieurs manières d'aborder le sujet 🙂
Alors, je suis bien incapable de te noter Phocéen, mais je peux te dire rapidos les points positifs et négatifs que je trouve :

( les +) : - on voit bien les sentiments de ton héroïne
- t'as repris des éléments du texte, pour pouvoir un peu situer

( les - ) : - t'as fait un gros anachronisme avec Hemingway :s
- Sinon, tu n'as pas vraiment précisé le statut social de Françoise, donc c'est un peu étrange qu'en participant à une révolution populaire elle et son frère soient très cultivés et philosophent ainsi…
Bonjour , Moi aussi ce matin j'ai pris Invention

J'ai toujours fais des commentaires et là celui qu'on nous proposé était pas trés compliqué mais bon difficile d'avoir une super note . Je me voyais pas faire 2 axes bien structurés sans faire l'érreur de me recité

Alors j'ai pris Invention . Et vu que le theme de la Révolte m'avait beaucoup séduit , j'ai fonsé directement vers ça
J'ai imaginer une femme qui raconte a sa famille par le biais d'un dialogue ce qu'elle avait vécut ! Et vu que le texte était assez souple niveau language , j'avais pas trop de contraintes a respecté par rapport a ça
J'ai beaucoup parlé du peuple qui été inferieur face a la Dynastie des bourges& des nobles , beaucoup insisté sur la précarité du peuple & tt . J'ai utilisé du lyrisme pour les sentiments . et j'ai décris au maximummmmm



J'esper que ça va Payéé ! =D
J'ai pensé au registre familier de Zola mais je ne l'ai pas poussé à fond comme dans ses romans. Je n'ai mis aucune citations ou références (à part celle de la grande révolution de 1789) parce qu'une femme du peuple n'est pas forcément cultivée! Je trouve que tes personnages sont un peu trop cultivés
Bonsoiiiir !

nachos : Moi j'aime bien ton écriture d'invention ! 😀
Je trouve ça très original (en tout cas c'est très différent de ce que j'ai fait) ! A voir si ça va plaire au correcteur !

Phocéen : Le début est sympa. Mais la fin, ça ne va pas. Il y a pas mal d'anachronismes dans ton texte ! Le "Yes, we can" est beaucoup trop exagéré selon moi, et je pense que ça peut te faire perdre des points.
Ensuite, tu as fait des fautes assez importantes dans ton texte, j'espère que tu les as corrigé sur ta copie…
(Désolée de pas être très positive… :/)

Pour ma part, j'ai aussi choisi le sujet d'invention, et j'ai fait des narration à la 3ème pers. et des genres de monologues (sans oublier les guillemets !) à la 1ère quand la fille (Maire chez moi 😉) parle.
Je n'ai pas mis de dialogues, si ce n'est une réflexion de son père au tout début :
"Où étais-tu passée ? La mère Rochon nous a prévenu que tu n'étais pas allée nettoyer son linge !"
Mon plan c'est à peu près ça (enfin, si on peut appeler ça un plan ! x)):
I- Fille seule chez elle (un appartement sous les toits de Paris), elle regarde ses "trésors" qu'elle a rapporté du palais (dont la pommade) et se remémore la scène
II- Sa petite soeur arrive, suivies de ses parents
III- Intervention du père, puis Marie explique pourquoi elle n'est pas allée nettoyer le linge de la mère Rochon…
IV- Histoire : elle a entendu des cris, et curieuse est allée voir ; description de la foule ; La Marseillaise retentit et elle est hapée par le mouvement de révolte qui monte les marches du palais ; les révolutionnaires ne font qu'un
V- Narration : Marie monte sur un tabouret et s'exclame : "Et soudain nous fûmes en haut des marches !" ; elle perd l'équilibre, et tombe
VI- son ton a changé, elle dit que la minute qui suit a été longue, comme dans un rêve quoi, avec la foule qui se disloque et les actions au ralenti
VII- brève allusion au vieux sur son trône ; elle ressent de la peine mais elle l'oublie vite car elle vient d'arriver dans un somptueux couloir. Elle ouvre une porte et se retrouve seule dans la chambre de la reine
VIII- émerveillement de tout le luxe, etc…
IX- Fin ; elle veut participer à toutes les révolutions et devenir riche comme la reine ! (elle est TRES naïve, oui… elle n'a rien compris à ce qui s'est passé, entraînée par le mouvement de foule)
X- brandit son pot de pommade en disant ça, sous les regards désapprobateur de son père, et émerveillé de sa soeur…


Par contre j'aurai 1 question un peu idiote…
Vous avez compris ce que signifiait réellement la phrase : "une femme lustrait ses bandeaux à la pommade" ?
nachos a écrit :Alors, je suis bien incapable de te noter Phocéen, mais je peux te dire rapidos les points positifs et négatifs que je trouve :

( les +) : - on voit bien les sentiments de ton héroïne
- t'as repris des éléments du texte, pour pouvoir un peu situer

( les - ) : - t'as fait un gros anachronisme avec Hemingway :s
- Sinon, tu n'as pas vraiment précisé le statut social de Françoise, donc c'est un peu étrange qu'en participant à une révolution populaire elle et son frère soient très cultivés et philosophent ainsi…
Merci de ta réponse.

Pour l'achronisme, il est vrai là que c'est très… mince !!! Mais d'un côté, ça correspond avec la prédiction d'un Yes we can, peut - être que ça peut passer. Mais tu as raison, c'est vraiment bête de ma part je n'y ai pas pensé… J'espère que le/la correcteur n'y verra rien

Pour le statut social, là encore tu as (malheureusement) raison. Mais comme je dis, c'est pas curiosité qu'elle est venu à cette manif, peut - être ne sont - ils pas de la classe populaire ? Bon je vais loin dans la réflexion c'est vrai Mais globalement, c'est plus mauvaix ou bon quand même ?

D'avance merci.
Suri a écrit :Bonsoiiiir !


Phocéen : Le début est sympa. Mais la fin, ça ne va pas. Il y a pas mal d'anachronismes dans ton texte ! Le "Yes, we can" est beaucoup trop exagéré selon moi, et je pense que ça peut te faire perdre des points.
Ensuite, tu as fait des fautes assez importantes dans ton texte, j'espère que tu les as corrigé sur ta copie…
(Désolée de pas être très positive… :/)
Bonsoir,

pour l'anachronisme du Yes we can, c'est bien fait exprès, c'est mentionné dans le texte d'ailleurs (mais pourquoi dit-il ça ?), par contre ça peut faire lourdingue ça c'est vrai, j'y ai vu qu'après malheureusement… y'a aussi un anachronisme (et là un vrai) sur Hemingway comme on m' a précisé.

je préfère qu'on me dise que c'est nul que de me faire des faux espoirs, c'est pour ça que je poste, si vraiment ça vaut 3 / 16 c'est certes triste mais je préfère que tu sois négative si c'est vraiment négatif…
C'est stressant mais je crois être marginal avec mon affaire de style indirect !!!

Si une âme sœur peut m'aider …

Qu'en pensez vous ?
La fameuse question de cette femme aux bandeaux plane toujours malheureusement…
D'ailleurs pourquoi de la pommade sur ses bandeaux? sur des cheveux je veux bien, mais là?

Peut être un kiff personnel de l'auteur : une préférence pour les femmes testeuses de nouveaux produits de beautés? enfin…
Hum, vos réponses sont intéréssantes, mais une question me préocupe, la femme aux bandeaux elle etait pour ou contre la revolution ? '
Ellas a écrit :La fameuse question de cette femme aux bandeaux plane toujours malheureusement…
D'ailleurs pourquoi de la pommade sur ses bandeaux? sur des cheveux je veux bien, mais là?

Peut être un kiff personnel de l'auteur : une préférence pour les femmes testeuses de nouveaux produits de beautés? enfin…
Mais quand il dit bandeaux, il veut dire par là des genres de bandes genres pansements ? des bandes de tissus pour ses habits, pour les cheveux ?
ça m'a assez perturbé de ne pas comprendre cette phrase !


Lusiitano a écrit :Hum, vos réponses sont intéréssantes, mais une question me préocupe, la femme aux bandeaux elle etait pour ou contre la revolution ? '
D'un point de vue général, il est peut-être plus judicieux de dire qu'elle est pour, car après tout elle est allée chiper une pommade dans la chambre de la reine, pour lustrer ses "bandeaux", chose qu'elle n'aurait pu faire si elle avait été contre…
Mais après j'imagine qu'on peut faire les deux, tout dépend de tes arguments ! 😉
Bonsoir à tous,

Comme vous j'ai choisi l'ecriture d'invention, cependant je pense avoir mal compris l'énoncé. Pouvez-vous me dire si je suis vraiment hors sujet?

Tout d'abord, j'ai utilisé le point de vue interne lors j'utilisais le style direct , et omniscient pour le reste. De plus, et c'est ça que je redoute le plus, j'ai dit qu'elle faisait partie d'une famille bourgeoise et qu'elle n'avait pas participer à la Révolution, elle a seulement assisté à la scène et cela lui a donné envie de s'engager. Est-ce vraiment hors sujet?

Merci de me rassurer, je pense que je suis complètement à côté de la plaque. :/
Suri, j'aime beaucoup ton écriture, ça m'a l'air d'être bien mené et cohérent, même si, comme tu l'as dit, on a fait deux inventions très différentes, ça m'a l'air bien 🙂

(Je rappelle le barème que j'avais vu quelque part : style /4, orthographe et syntaxe /4, consignes explicites /4, consignes implicites /4, je crois que c'est ça.)

Phocéen… Alors je sais pas si c'est parce que c'est le brouillon ou que tu l'as tapé un peu vite, mais y'a des phrases que je comprends pas dans ton invention, notamment à cause de fautes de syntaxe :/ donc j'espère que tu t'es bien relu pour corriger tout ça. Y'a des consignes respectées et d'autres non, voilà ce que JE pense, mais peut-être que d'autres auront d'autres avis 🙂
D'un point de vue général, il est peut-être plus judicieux de dire qu'elle est pour, car après tout elle est allée chiper une pommade dans la chambre de la reine, pour lustrer ses "bandeaux", chose qu'elle n'aurait pu faire si elle avait été contre…
Mais après j'imagine qu'on peut faire les deux, tout dépend de tes arguments ! 😉
Ok, merci, perso, quand j'ai fait mon invention, quand elle commence a raconté elle dit a sa famille qu'elle est horrifié de voir cette foule venir vers le palais mais quand elle apprend que c'est un revolution et de voir le peuple unis la elle s'exalte de joie etc … J’espère que se sera bon ..
Pour moi bandeaux = tissus à mettre dans les cheveux

si ça avait été des pansements il aurait été plus logique de mettre bandes ou bandelettes non?

Marine : de mon avis, je pense que la femme prenait complètement part à la prise des tuileries. Bien sûr elle pouvait être bourgeoise, mais une bourgeoise révoltée! (Voltaire était un bourgeois)
Je crois que ces bandeaux resteront une interrogation pour tous 😀
Ellas a écrit :Pour moi bandeaux = tissus à mettre dans les cheveux

si ça avait été des pansements il aurait été plus logique de mettre bandes ou bandelettes non?
Bah j'ai pas vraiment l'impression que les auteurs du type de Flaubert aient vraiment la même logique que nous en fait 😜 Ils m'ont plus l'air de gens à part, dans leur monde, et je pense qu'il peut arriver qu'ils mettent des trucs illogiques dans leurs écrits, pour faire des accumulations…
Même si je pense que tu as raison 😉