Ah ouais, donc vous faites 2 pages pour les corpus.
J'ai fait 1 page de corpus, et 7 pages de dissert.
En fait, le but du III, est de montrer que les romans réalistes n'étaient pas les seules à pouvoir refléter les sociétés ou les périodes historiques de notre monde. J'ai en quelque sorte nuancé mon II.
J'ai surtout parlé de Orwell qui a écrit la ferme des animaux et 1984. Dans ces 2 romans, il fait une sattire des régimes communistes. La ferme des animaux est inspiré de l'apologue (animal en tant que personnage). J'ai montré le ridicule et donc la dénonciation.
J'ai ensuite parlé du meilleur des mondes de Huxley qui peut nous questionner sur la programmation des gens.
Voilà en gros.
Bon bah moi je vais proposer mon plan que vous pourrez critiquer. Je tiens juste à préciser que "dans la mesure" induit forcément thèse/ antithèse (ou du moins une nuance) car faire la mesure de quelque chose c'est aller piocher dans le pour et le contre. Ma prof de français me l'a assez dit
Bon allez voilà :
I ) Les romanciers s'inspirent d'une période historique et d'une société
1- Cadre historique réel (Dumas avec Henri III et se cour, Hugo avec l'ouverture de Notre-Dame de Paris qui s'ouvre sur la fête des fous du 6 janvier 1482 (oui elle m'est restée cette date))
2- Cadre social réel (j'ai utilisé un texte du corpus, et aussi Germinal de Zola pour le cadre industrielle et L'homme qui rit de Hugo pour l'univers des saltimbanques et de la foire)
3- Réalisme (focalisation interne avec A l'Ouest, rien de nouveau de Remarque et Zola qui se fait enquêteur de son temps avec Les carnets d'enquêtes de Zola par Henri Mitterand)
II) Le roman reste fictif
1- Imaginaire du romancier (Gulliver de Swift avec les Liliputiens, et Bilbo le Hobbit de Tolkien)
2- Illusion romanesque (L'homme qui rit de Hugo avec Gwynplaine et son sourire éternel et l'arriviste de Bel-Ami de Maupassant et son destin incroyable)
III) Le but du romancier est de donner une vision de la société et de l'histoire
1- Sa vision de la société (bon là j'ai utilisé L'Assomoir de Zola, Le Rouge et le Noir de Stendhal et La Peste de Camus)
2- Vision de l'histoire (j'ai utilisé le texte de Flaubert du corpus en disant qu'il l'écrivait 21 ans après et que donc il ne voulait pas se faire historien mais qu'en revanche il l'utilisait comme un appel à la révolte contre le 2nd Empire puisque ça avait marché contre le Ier empire et j'ai aussi utilisé Notre-Dame de Paris de Hugo dans lequel il montre que le régime monarchique n'a pas vraiment évolué en 400 ans).
Voilà (thèse, antithèse, synthèse (ou du moins on va plus loin que thèse/antithèse quoi)).
Ouai ton plan est vraiment bien mais juste une petite question , on est sanctionné quand on a fait seulement thèse/antithèse et que la synthèse on l'a introduite dans la conclusion ?
Il y avait plusieurs sortes de plans ou juste celui:
1/Oui
2/Oui mais non car c'est tout de même un récit inventé
On pouvait faire le deuxième axe sur les romans fantastiques et autres ou pas?
A Plussoyeur :
A première vue c'est un bon plan (donc un devoir réussi 😉 )
Pour chipoter vraiment je dirais que je ne suis pas sûr que citer Bilbo le Hobbit dans une dissert de français soit très bien vu… (et encore surtout s'il n'y a pas grand chose d'autre, ce qui ne semble pas être ton cas 🙂 )
Je pense pas que l'on soit sanctionné non, c'est juste préférable mais c'est pas obligé. Et juste le plan "oui" ça ne passe pas je pense (relit l'intro de mon message au-dessus).
Moi, je ne sais pas si j'ai bien fait mais j'ai d'abord parlé des historiens et économistes
puis des romans réalistes et enfin des romans qui ne décrivent pas la réalité .
Vous en pensez quoi ?
moscow2 a écrit :Ouai ton plan est vraiment bien mais juste une petite question , on est sanctionné quand on a fait seulement thèse/antithèse et que la synthèse on l'a introduite dans la conclusion ?
Non pas sanctionné (du moins pas à ce niveau, éventuellement en études supérieures…)
Mais c'est vrai que c'est toujours bien vu quand on le fait (à condition que ce soit pertinent) : c'est un petit "plus" !
Merci polyphème 🙂
En fait j'ai longuement hésité… et vu qu'ils en parlaient de mes annales de français je me suis dis "allez je tente" surtout que j'ai comme usité de pas mal de références donc je me suis dis qu'un contemporain ça pourrait montrer mon ouverture
Ben je pense que "dans quelle mesure" signifie qu'il faut parler des limites…
Apres moi on m'a toujours dit qu'il fallait trois axes mais un plan didactique semblait un peu bizarre …
J'ai trouvé aussi ce plan corrigé
on m'a appris que " dans quelle mesure " signifier jusqu'a quel point et que le plan a adopter dans ce cas était OUI…./ MAIS…..
alors j'avoue que c'est un peu bizarre mais j'ai pris la faciliter Bonjour,
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Eh bien moi, j'ai fait un plan dialectique "inversé" un peu bizarre pour mieux faire l'enchaînement entre ma deuxième partie et ma troisième… :/
Le voici, sans le détail de toutes les sous-parties:
I. Le roman peut se heurter à des difficultés pour décrire la réalité
A) La déformation romanesque
1.la déformation due à la fiction
2.la déformation due au regard de l'auteur
B) Eventuelle incompréhension de la part du lecteur
1.lexique qui peut être difficile, longues descriptions décourageantes
2.le lecteur peut s'arrêter à la fiction sans saisir la réalité politique et sociale évoquée
II. Le roman, peinture historique et sociale efficace
A) Le roman réaliste et ses caractéristiques
B) La tradition balzacienne de l'étude sociale
III. Le roman présente des avantages sur le documentaire, qui lui permettent de concurrencer ce dernier
A) L'auteur, un observateur-témoin plongé dans la réalité de son époque
B) La démarche "placere et docere" (plaire pour instruire)
1.le roman: application concrète et accessible d'une réalité parfois théorique
2.identification du lecteur au personnage, le lecteur assiste à un véritable spectacle vivant → mieux comprendre la réalité
3.la forme de la fiction rend l'information historique plaisante et divertissante, captive l'intérêt du lecteur
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup d'avance
Salut a tous !!
Pour ma part j'ai choisi un plan thematique qui est le suivant:
I Le personnage romanesque : témoignage de la société
1 peuvent être inspirés de personnes réelles ( Bovary = Delamare) montrant ainsi la quasi équivalence des personnages de roman avec ceux de la société d'alors
2 reflet d'une classe sociale , idée du stéréotype ( Germinal …) par leur language familier ( gavroche dans Les Misérables )
3 point de vue interne permettant de découvrir leur moyen de penser, leur opinion ( Boule de Suif )
II L'univers dans lequel ils évoluent : Marqueur historique
1 description des élements propres aux gens de l'époque ( habits…)
2 Evolution dans un cadre historique ( colonel Chabert)
III La lecture de roman : Moyen ludique pour une fonction didactique
1 lire par plaisir plus stimulant pour apprendre et connaitre
2 Le lecteur s'identifie a l'intrigue aux personnages et se retrouve acteur de l'Histoire
Pourriez-vous m'éclairez SVP car je crains être dans un énorme Hors-Sujet :/
L'idéal d'après moi reste inexorablement le plan proposé par Ryosuke 😉
Le plan dialectique me semblait étrange dans ce cas. Je me suis complètement centré sur le roman car le sujet restreignait là-dessus. J'ai par contre mis la réponse en lien avec la citation du philosophe dans le sujet pour la 3ème partie. Mon plan :
I Le roman : un moyen pour expliquer l'histoire
1 - Le roman historique : une description logique et ordonnée des évènements (Textes du corpus)
2 - Le reflet d'une société donnée : une culture et des mœurs (Germinal, Zola)
3 - La dénonciation de la société par un auteur : une société dure pour progresser (Le Premier Homme, Camus)
II Le romancier et sa vision du monde
1 - L'autobiographie : sorte de roman, qui donne les traits d'un personnage dans une société (La gloire de mon père, Pagnol)
2 - L'ancrage spatiotemporel : un outil clef pour comprendre la société et l'histoire dans la lecture du roman : le personnage agit dans son époque (= le personnage reflet de la société) (L'Etranger, Camus)
III Le roman : une façon appropriée pour comprendre l'histoire et la société
1 - Le roman : un récit basé sur des personnages, d'où une identification du lecteur à ces personnages : compréhension de leurs réactions dans leur temps, et de la société (Texte A : Gravroche)
2 - Mise en relation avec la citation du philosophe : Le roman : Plus qu'une suite d'évènements d'un historien, le récit : un ensemble de détails permettant une compréhension de la société et l'histoire. (Texte corpus et Le Père Goriot, Balzac
Bonjour, j'ai aussi choisi la dissertation ce matin, j'étais en effet inspiré et j'ai eu des résultats satisfaisants à l'issue de cet exercice tout au long de mon année de première.
J'ai choisi un plan "dialectique", en discutant la thèse.
Voici mon plan :
Introduction :
Généralités sur le roman, spécificité de ce genre : la longueur permettant de nombreux détails et descriptions, pouvant être source de renseignements sur la réalité d'une époque et d'une société pour un lecteur.
Je précise que je n'ai pas rédigé de problématique, n'ayant pas été encouragé par mon professeur à suivre cette démarche, et n'ayant pas vraiment "appris" a le faire de manière correcte.
I.Le roman arrive a imiter la réalité, devenant une source d'indications cohérentes pour le lecteur sur une époque ou une société
1.Un cadre historique bien défini, inspiré de la réalité des actions, avec l'évocation directe de dates et de faits précis
Exemples :
L'extrait de Flaubert, évoquant la révolution de 1848, prise des Tuileries bien réelle.
Erich Hackl, Abschied von Sidonie (le départ, l'adieu de Sidonie), issu d'une histoire vraie, celle de Sidonie Adlersburg, tzigane abandonnée et recueillie dans une Autriche après l'annexion par l'Allemagne, qui finira sa vie dans le camp d'Auschwitz
2.Le roman permet de longues descriptions, précisant le cadre spatial de manière très précise, pouvant reconstituer une réalité de manière cohérente
Exemple :
Balzac, Le Père Goriot, qui présente plusieurs dizaines de pages de description avant la narration, avec un point de vue omniscient
J'ai continué en précisant le travail de l'écrivain réaliste, choisissant des lieux existant vraiment (Rue Neuve Sainte Geneviève)
3.Les personnages de romans voulant imiter le réel, ont des caractéristiques précises, renforçant leur "vraisemblance" et leur ancrage dans ce cadre se voulant réaliste
Exemple : Le suite romanesque des Rougon-Macquart de Zola et Germinal en particulier, avec des personnages de la classe ouvrière mais aussi le discours direct, imitant (par l'oralité et le registre familier) le langage à cette époque, dans cette classe en particulier.
4.Le roman reflète aussi la société et l'époque dans laquelle il a été imaginé, en donnant des indications sur celle ci
Exemple :Lancelot ou le Chevalier de la Charrette de Chrétien de Troyes, avec des valeurs attribuées au héros (courage, humilité, foi), qui sont en adéquation avec les croyances religieuses et chrétiennes de l'époque.
II. Mais le roman est illusion de la réalité
1.Le réalisme se veut illusion de la réalité, proposant uniquement une imitation certes fidèle mais qui fait part de la subjectivité de l'écrivain, mais aussi une réalité structurée bien artificielle.
Exemples : J'ai cité Maupassant : << Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même. >> Je ne l'ai pas cité tel quel mais en donnant juste deux courts passages, dont je me souvenais.
J'ai aussi évoqué Madame Bovary de Flaubert, lors du mariage de Emma, au moment ou les invités arrivent.
2.Il peut se faire un mélange entre la réalité et la fiction dans un roman, de plus, on dit que les actions sont "romancées", pour attirer le lecteur, mettre du rebondissement. Ces romans ne sont alors pars une source très "fiable" si le lecteur est plutôt a la recherche d'informations historiques.
Exemple :Le Chef d’œuvre inconnu de Balzac, mélangeant un personnage réel, le célèbre peintre Nicolas Poussin, avec un maitre factice : Frenhofer, cette nouvelle (oui je sais mais c'est aussi de la narration) historique car elle a des références très précises sur la peinture de l'époque, mais mélange quand même la fiction, pour attirer, susciter un intérêt.
3.Le roman idéalise la réalité
Exemple :L'Illiade d'Homère, mettant en scène la guerre de Troyes, qui aurait eu lieu certes, mais avec l'utilisation du registre épique donc de l'exagération mais aussi mêlant divinités et humains
4.Le récit dans les lieux qui n'existent pas (utopie; contre-utopie), ou dans un cadre temporel impossible (uchronies)
Exemple :1984 de Georges Orwell, roman d'anticipation, uniquement inspiré du contexte historique du XXème (guerre et dictature) à visée argumentative.
Conclusion : Certes, le roman arrive a imiter la réalité mais ce n'est qu'illusion.
C'est au lecteur, s'il veut des informations cohérentes et neutres de démêler, le vrai du faux, l'objectif du subjectif.
Elargissement : (Que je n'ai malheureusement pas eu le temps d'écrire)
Je me serais demandé si la peinture et l'art en général était une bonne indication afin d'obtenir des indications sur une société ou une époque.
Exemples: Renaissance et regain d’intérêt pour l’Antiquité, puis Classisisme. Esuite l'art moderne avec l'influence de la psychanalyse (Freud) du Moi, et de la vision personelle du monde, opposée a sa représentation objective. On peut aussi y ajouter l'art engagé de cette époque, un bon reflet de la société
Enfin, l'art contemporain et l'absurde après l'horreur des guerres du Xème (Duchamp)
Voilà, libre a vous de critiquer, démolir, ou de me rassurer (vous décidez), avec cette proposition.
Bonjour j'ai aussi pris la disert et je commence a avoir un peu peur en lisant vos plan alors voici le mien.
1/La lecture de roman peut aider a comprendre une période historique
a/ L'exemple du texte C et l'œuvre de Zola les Rougon en général
b/ Le roman naturaliste=> Germinal + bête humaine ….
c/ Le roman historique => Roman de chevalerie
2/Pour bien comprendre l'histoire on peut aussi s'appuyer sur d'autres œuvre que le roman
a/Les témoignages => Si c'est un homme de Primo Lévi
b/Les pièces de théâtre => Le Cid avec la bataille contre les Mores
c/Les épopées => L'illiade
3/ La lecture du roman est donc intéressante au même titre que d'autres œuvres pour comprendre l'histoire et les sociétés mais il faut être vigilant car beaucoup des ces œuvres peuvent manquer d'objectivité
a/Texte du corpus => les auteurs prennent parti pour le peuple
b/Les œuvres sur les amérindiens (notamment les témoignages des conquistadors ) qui montrent les Aztèques par exemple comme des sauvages ce qui est faux
c/Un ouvrage religieux , la bible => Aucune preuve des faits relatés
Merci polyphème pour le renseignement Mon élargissement est un peu étrange : les différents point de vue des auteurs et la vision du monde qu'ils ont ne peuvent ils pas etre a l'origine d'autre événements ( socials ou historiques )
est ce que c'est potable comme ouverture pour ce sujet ?
@clockwork
En théorie ton plan n'est pas incorrect (on a plutôt l'habitude de faire "oui" d'abord puis "non", mais rien n'interdit le contraire…) Ensuite, il faut que ce soit bon à l'intérieur… 😉
@polypheme: d'accord, merci 🙂
J'espère également ne pas avoir été hors-sujet en évoquant le "placere et docere", qui d'habitude s'inscrit dans l'argumentation!
D'autres avis/renseignements? 😜