Bonjour à tous,
J'ai un exercice à entreprendre qui me pose quelques difficultés, je souhaiterai vous demander de l'aide.
Je dois comparer le texte 1) avec le texte 2). La question est la suivante : Qu'apporte la réécriture de ce sonnet ?
Je dois donner les points communs et les différences.
Texte 1)
Pour les différences je ne sais pas vraiment quoi dire. Les vers sont changés et plus modernisés.
Je suis un peu bloqué.
Merci d'avance pour l'aide que vous m'apporterez. Quelqu'un pour m'aider s'il vous plait… J'en serai reconnaissant.
J'ai un exercice à entreprendre qui me pose quelques difficultés, je souhaiterai vous demander de l'aide.
Je dois comparer le texte 1) avec le texte 2). La question est la suivante : Qu'apporte la réécriture de ce sonnet ?
Je dois donner les points communs et les différences.
Texte 1)
"Sonnet allégorique de lui-même"Texte 2 )
La Nuit approbatrice allume les onyx
De ses ongles au pur Crime, lampadophore,
Du Soir aboli par le vespéral Phoenix
De qui la cendre n'a de cinéraire amphore
Sur des consoles, en le noir Salon : nul ptyx,
Insolite vaisseau d'inanité sonore,
Car le Maître est allé puiser de l'eau du Styx
Avec tous ses objets dont le Rêve s'honore.
Et selon la croisée au Nord vacante, un or
Néfaste incite pour son beau cadre une rixe
Faite d'un dieu que croit emporter une nixe
En l'obscurcissement de la glace, décor
De l'absence, sinon que sur la glace encor
De scintillations le septuor se fixe.
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,J'arrive notamment à montrer que c'est dans les deux cas un sonnet car il y a deux quatrains et 2 tercets. Qu'il y apporte la même forme, par ses rimes et son assonance. On y retrouve les mêmes mots comme " ongles", "lampadore"…
L'Angoisse ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore
Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d'inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor.
Pour les différences je ne sais pas vraiment quoi dire. Les vers sont changés et plus modernisés.
Je suis un peu bloqué.
Merci d'avance pour l'aide que vous m'apporterez. Quelqu'un pour m'aider s'il vous plait… J'en serai reconnaissant.



