Toujours dans le cadre de petites énigmes à résoudre, je dois retrouver les animaux qui font l'objet des paragraphes numérotés et le titre des fables en sachant que toutes mettent en scène deux animaux et pas plus. Mes récitations sont bien loin alors pouvez-vous m'aider à retrouver les fables ?
1- Je suis paraît-il peu courtois et je reconnais avoir eu tort envers celui que j’accompagne. Quand il m’a supplié, j’ai refusé mon aide. J’aurais dû le secourir lui qui était si chargé alors que je l‘ai laissé mourir…
2- Moi, je dois dire qu’avec mon compagnon, j’ai trouvé plus trompeur que moi et suis très mal content de mon stratagème.
Pourtant, j’avais adouci ma voix et lui avais même dit que lui et les siens pouvaient vaquer sans nulle crainte à leurs affaires…
3- Moi, je peux dire que l’animal que j’accompagne, une reine pourtant, pense que le destin la hait, mais au fond n’a-t-elle pas ce qu’elle mérite, n’a-t-elle pas, elle aussi, bien souvent, fait du mal aux enfants des autres…
4- Quant à moi, je ne dirai qu’une chose. C’est que si j’ai fait de la peine à mon compagnon à qui j’avais pourtant juré, foi de roi, que jamais je ne ferai ce que j’ai fait, c’est parce qu’il m’a menti, me cachant la vérité sous un plus beau jour.
5- Que dire de celui qui m’accompagne, sinon qu’il est vrai que je l’ai supplié, mais il n’a rien voulu savoir et il a préféré me laisser mourir avant d’être à la ville.
6- Moi, quand vous me parlez, vous avez intérêt à me dire « votre majesté » et je ne veux pas non plus que l’on me parle de cet animal avec qui je suis venu - un peu trop hardi à mon goût mais qu’importe, j’ai toujours raison car je suis bien plus fort que lui…
7- Moi, je suis bien triste et au fond, c’est de ma faute si de mes chers nourrissons, il ne reste que les pieds.
C’est vrai que mon compagnon, mon ami même, m’avait juré de ne jamais toucher à mes petits que je lui avais décrits les plus mignons qui soient, mais ils n’étaient pas mignons du tout mais plutôt de petits monstres hideux…
8- Je ne vous dirai pas qui je suis, mais je peux dire que celui avec lequel je suis venu ne doit pas me porter dans son cœur. Il faut dire que je l’ai quelque peu ridiculisé. Lui qui se croit un animal léger, il ne pense qu’à brouter, dormir et écouter d’où vient le vent. Ceci dit, je vous laisse, je m’en vais de mon pas de sénateur rejoindre mes amis…
9- Moi, je ne parlerai pas de moi mais de celui qui m’accompagne et que j’appelle « sire » S’il me doit la vie, moi, c’est la liberté que je lui dois. Lui possède la patience alors que moi je n’ai que force et rage…
10- Moi je ne dirai pas grand chose sur moi mais par contre je peux dire que j’envie très fort l’animal qui m’accompagne, ce qui, entre nous, ne m’a pas porté chance…
11- Oh ! Moi ! Sachez que même si je suis vieux, je suis adroit et matois et quant à celui qui m’accompagne, ô combien trompeur, qui, soi-disant, avec moi voulait faire la paix, je suis sûr qu’il n’ira pas se vanter que c’est moi qui l’ai trompé…
12- Quant à moi, je sais bien que l’animal qui m’accompagne me dit que je devrais me taire, que mes plaintes importunent toute la forêt et que par mon vacarme plus aucun animal n’a droit au sommeil mais comment puis-je me taire, alors que j’ai perdu mon fils…
1- Je suis paraît-il peu courtois et je reconnais avoir eu tort envers celui que j’accompagne. Quand il m’a supplié, j’ai refusé mon aide. J’aurais dû le secourir lui qui était si chargé alors que je l‘ai laissé mourir…
2- Moi, je dois dire qu’avec mon compagnon, j’ai trouvé plus trompeur que moi et suis très mal content de mon stratagème.
Pourtant, j’avais adouci ma voix et lui avais même dit que lui et les siens pouvaient vaquer sans nulle crainte à leurs affaires…
3- Moi, je peux dire que l’animal que j’accompagne, une reine pourtant, pense que le destin la hait, mais au fond n’a-t-elle pas ce qu’elle mérite, n’a-t-elle pas, elle aussi, bien souvent, fait du mal aux enfants des autres…
4- Quant à moi, je ne dirai qu’une chose. C’est que si j’ai fait de la peine à mon compagnon à qui j’avais pourtant juré, foi de roi, que jamais je ne ferai ce que j’ai fait, c’est parce qu’il m’a menti, me cachant la vérité sous un plus beau jour.
5- Que dire de celui qui m’accompagne, sinon qu’il est vrai que je l’ai supplié, mais il n’a rien voulu savoir et il a préféré me laisser mourir avant d’être à la ville.
6- Moi, quand vous me parlez, vous avez intérêt à me dire « votre majesté » et je ne veux pas non plus que l’on me parle de cet animal avec qui je suis venu - un peu trop hardi à mon goût mais qu’importe, j’ai toujours raison car je suis bien plus fort que lui…
7- Moi, je suis bien triste et au fond, c’est de ma faute si de mes chers nourrissons, il ne reste que les pieds.
C’est vrai que mon compagnon, mon ami même, m’avait juré de ne jamais toucher à mes petits que je lui avais décrits les plus mignons qui soient, mais ils n’étaient pas mignons du tout mais plutôt de petits monstres hideux…
8- Je ne vous dirai pas qui je suis, mais je peux dire que celui avec lequel je suis venu ne doit pas me porter dans son cœur. Il faut dire que je l’ai quelque peu ridiculisé. Lui qui se croit un animal léger, il ne pense qu’à brouter, dormir et écouter d’où vient le vent. Ceci dit, je vous laisse, je m’en vais de mon pas de sénateur rejoindre mes amis…
9- Moi, je ne parlerai pas de moi mais de celui qui m’accompagne et que j’appelle « sire » S’il me doit la vie, moi, c’est la liberté que je lui dois. Lui possède la patience alors que moi je n’ai que force et rage…
10- Moi je ne dirai pas grand chose sur moi mais par contre je peux dire que j’envie très fort l’animal qui m’accompagne, ce qui, entre nous, ne m’a pas porté chance…
11- Oh ! Moi ! Sachez que même si je suis vieux, je suis adroit et matois et quant à celui qui m’accompagne, ô combien trompeur, qui, soi-disant, avec moi voulait faire la paix, je suis sûr qu’il n’ira pas se vanter que c’est moi qui l’ai trompé…
12- Quant à moi, je sais bien que l’animal qui m’accompagne me dit que je devrais me taire, que mes plaintes importunent toute la forêt et que par mon vacarme plus aucun animal n’a droit au sommeil mais comment puis-je me taire, alors que j’ai perdu mon fils…



