La prépa littéraire au lycée Faidherbe de Lille (et ailleurs…)

La filière littéraire

16 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à vous,

Je m'appelle Jordan, j'ai 17 ans, et je vous écris du Nord de la France.
Je finis actuellement mon année de Terminale Littéraire, spécialité Arts Plastiques (option Histoire des Arts) au lycée du Noordover, à Grande-Synthe.
J'ai choisi de me diriger vers une prépa littéraire l'année prochaine ; selon mon propre ressenti, et les conseils de plusieurs personnes, j'ai donc porté mon choix sur trois prépas ; Faidherbe, à Lille, Châtelet, à Douai, et Mariette à Boulogne.

J'ai déjà eu beaucoup d'échos, à la fois de la prépa littéraire en générale, mais aussi, des trois différentes prépas que j'ai choisi.

Seulement, j'ai l'impression que ça me ferait du bien d'avoir encore quelques avis, notamment de personnes, ayant suivi une prépa littéraire, ou étant en train d'en suivre une ; à Faidherbe, ou ailleurs…

Pour moi, la prépa peut être un moyen d'acquérir une rigueur, une concision dans mon travail, mon écriture ; et puis, continuer à étudier des matières qui me plaisent, prolonger mon plaisir de lire… C'est un projet qui réveille en moi beaucoup d'envies, mais, je sais aussi que cela demande beaucoup d'efforts…
Alors, y aurait-il des personnes pour me parler de ça en particulier ; quelles sont les difficultés ? Quelles sont les exigences ?

J'aimerai également avoir de nouveaux avis, sur la prépa Faidherbe en particulier ; de personnes qui y sont par exemple, et de la manière dont elles vivent leur hypokhâgne…(j'ai eu des avis qui me font voir cette prépa à la fois, positivement, mais aussi, assez négativement, il faut l'avouer…)

Et, finalement, aussi,…peut-on s'y préparer ? ^.^

J'attends donc la réponse de l'un ou de l'une d'entre vous patiemment. 🙂

A très bientôt j'espère.
Je suis également preneur d'adresses mail pour discuter plus posément ! : )
J'ai fait mon hypokhâgne en 2007/2008 à Châtelet et avec le recul je trouve que c'est une prépa très sérieuse à taille humaine avec des professeurs très disponibles.
Si tu regardes un peu les résultats obtenus au concours de l'ENS (pas de préparation pour Ulm), tu verras qu'ils obtiennent des résultats tout à fait satisfaisants pour une prépa de ce type : en général 5-6 sous-a par année, 1 ou 2 admissible(s) selon les années, et l'an dernier un élève a intégré. Ils obtiennent 100 % de réussite (ou à peu près) aux concours des écoles de commerce, et des élèves intègrent régulièrement des IEP (les profs proposent des cours en plus pour les élèves intéressés par ces concours).
Ça n'a certes pas la réputation de "prépa de bourrins" qu'a Faidherbe, mais j'ai bénéficié d'une bonne formation sans me sentir particulièrement submergée par le boulot, d'où de longues heures de lectures appréciables.
Difficile de t'en dire plus sans questions très précises. 🙂
Très content d'avoir une réponse aussi rapide. 🙂
Et merci à toi de t'arrêter ici. 🙂

Effectivement, la prépa Châtelet m'a l'air vraiment très bien.
Je suis très attiré par la Philosophie, j'aimerai donc choisir cette matière en option et j'ai vu qu'elle était proposée dans ce lycée.

Tout d'abord, peux-tu me dire quelles étaient tes options ? (peut-être philo ?…)
Je pense qu'elles doivent être bien choisies et, même si j'adore la philo, je me demande quand même quel niveau est demandé dans l'option…

J'ai également des questions qui concernent (encore et toujours…"triste question" mais bon, elle est bien là) ; y a t-il une sélection rude ou bien, c'est une prépa plutôt accessible ? Je te pose cette question également pour Faidherbe, si tu as des échos précis… Et aussi, quels étaient tes différents choix de prépa ?
Personnellement, la prépa Faidherbe m'intéresse beaucoup, à la fois, parce que j'ai été mis au courant de son excellence, mais, c'est vrai qu'il faut quand même envisager le côté très dur de la formation…
Tu me dis que tu avais le temps de lire à côté de tes heures de travail…Pourtant, on m'a bien dit que mon temps libre serait compté…? Je m'interroge alors évidemment sur ton "profil" si on peut dire… Etais-tu à l'aise en prépa, comme en terminale ?

Voilà déjà quelques questions…
🙂
Tout d'abord, peux-tu me dire quelles étaient tes options ? (peut-être philo ?…)
Je pense qu'elles doivent être bien choisies et, même si j'adore la philo, je me demande quand même quel niveau est demandé dans l'option…
J'avais pris comme options latin et grec (soit 8h).
Tu parles d'option philo mais il n'existe pas d'option philo en 1ère année. Ce n'est qu'en khâgne que tu prendras la spécialité philo. Par contre, et j'espère que ça existe encore, Châtelet proposait en 1ère année 1h de logique (ou d'approfondissement de la philo, disons) à ceux qui le souhaitaient.
Les profs ont peut-être changé depuis, mais à vrai dire le prof de philo d'HK (Monsieur Dhi******) était mon prof préféré, il m'a énormément appris
J'ai également des questions qui concernent (encore et toujours…"triste question" mais bon, elle est bien là) ; y a t-il une sélection rude ou bien, c'est une prépa plutôt accessible ? Je te pose cette question également pour Faidherbe, si tu as des échos précis… Et aussi, quels étaient tes différents choix de prépa ?
C'est une prépa assez accessible qui doit prendre à partir de 13-14 à mon avis.
Faidherbe est peut-être un poil plus sélective mais comme elle a 4 classes, dans la réalité je ne sais pas trop…
Quand j'étais en terminale, je n'avais pas osé mettre de grandes prépas (et je me fichais un peu de mon orientation) : j'avais demandé Châtelet en voeu 1 puis Faidherbe…
Personnellement, la prépa Faidherbe m'intéresse beaucoup, à la fois, parce que j'ai été mis au courant de son excellence, mais, c'est vrai qu'il faut quand même envisager le côté très dur de la formation…
J'ai surtout eu des échos sur la grosse charge de travail -un peu excessive- demandée aux élèves. Mais tu auras peut-être d'autres témoignages.
Tu me dis que tu avais le temps de lire à côté de tes heures de travail…Pourtant, on m'a bien dit que mon temps libre serait compté…? Je m'interroge alors évidemment sur ton "profil" si on peut dire… Etais-tu à l'aise en prépa, comme en terminale ?
Je dois travailler assez vite, peut-être, et étant d'un naturel casanier, l'essentiel de mes loisirs se passait dans mes livres haha. Sinon, oui, j'étais très à l'aise (plus ou moins major) et j'ai fait un début de khâgne à H4 ensuite. Aujourd'hui je suis en M1 de littérature comparée à Paris 8 et étudiante à l'ENS de Paris.
Je ne connais pas ton dossier mais si je peux te donner un conseil : si tu as un excellent dossier et que tu es intéressé par les ENS, demande quand même en premier voeu une prépa qui te mettra tout de suite dans l'ambiance. Dans les "petites" prépas, les élèves intègrent difficilement et généralement en khûbe (ce qui est déjà bien !), faute, sans doute, d'une forte émulation et d'une "ambiance concours" dès l'HK.
Polo a écrit :
Personnellement, la prépa Faidherbe m'intéresse beaucoup, à la fois, parce que j'ai été mis au courant de son excellence, mais, c'est vrai qu'il faut quand même envisager le côté très dur de la formation…
J'ai surtout eu des échos sur la grosse charge de travail -un peu excessive- demandée aux élèves. Mais tu auras peut-être d'autres témoignages.

J'ai fait deux ans à Faidherbe et je pense aussi qu'ils mettent l'accent sur la quantité, ça me semble même être une politique concertée de la maison. Mais ça confine parfois à l'impossible, et à l'impossible, etc.

Globalement, le niveau des HK baisse, un des profs de l'équipe, qui est devenu mon ami, m'a dit que l'on trouvait maintenant des fautes d'orthographe très nombreuses dans les copies, des lacunes en matière de culture générale effrayantes et une syntaxe pour le moins troublante, ce qui est révélateur du manque de rigueur de cette génération d'élèves. Donc j'imagine qu'ils ne demandent plus la même chose aujourd'hui qu'il y a dix ans.

Pour te donner une idée des quantités, pour préparer un concours blanc en HK, j'avais eu :
- un programme de romans XIXe/XXe à lire et potasser : un Balzac, un Stendhal, un Flaubert, un Zola, un Proust, un Butor et un Robbe-Grillet.
- apprendre cours + ficher qqes dizaines de pages d'un manuel d'histoire sur une période allant de la première guerre mondiale à la fin de la troisième.
- revoir tous les cours de l'année en philo + un programme de textes issus d'une anthologie
- une dizaine de pages de petit latin
- des listes de mots de vocabulaire en langue (des pages et des pages et des pages… desquelles il ne reste pas grand chose)
- revoir tous les cours de l'année en géo et lire Le Nouvel espace français

Le tout en un mois et demi, à peu près. Là, je m'étais senti submergé. Mais on survit… et on peut même réussir à tout faire!
A Polo et Foedor,

D'accord, je pensais que l'option Philo pouvait être prise dés la 1ère année.
Dans ce cas, il n'y a pas d'options en 1ère année c'est ça ? Ou bien, cela concerne juste la Philo ?

J'ai rencontré un professeur de philosophie du lycée Mariette de Boulogne, qui m'a conseillé, puisque je lui disais que je souhaitais m'orienter vers la philo, d'étudier le grec.
J'ai étudié cette langue au collège, mais juste en initiation 2h par semaine (il n'y avait pas de suivi noté, et c'était très "cool" )…Je le prendrais donc hypothétiquement en "débutant" (si je le prends)…Ma prof de collège m'avait vraiment communiqué sa passion pour les langues anciennes ; cependant, arrivé au lycée, j'ai vite abandonné le latin pour l'Histoire des Arts, l'enseignement devenant vraiment ardu…
Avec le recul, je me dis que j'ai peut-être souffert d'un manque de motivation arrivé en 2nde, et que je pourrais reprendre l'étude des langues anciennes, qui m'intéressent vraiment beaucoup, mais en même temps, on me parle du grec, comme d'une langue vraiment complexe, et de l'enseignement du latin en prépa, très exigeant…
J'ai du mal à y voir clair… Je crois donc que tu pourrais m'éclairer là-dessus puisque tu as suivi ces options.
Il faut dire que c'est, peut-être, en priorité, le côté civilisation qui m'intéresse, mais également, "adorant les mots" , l'étymologie m'intéresse beaucoup aussi.
J'envisagerai, peut-être, d'abandonner l'espagnol (LV2), et de prendre alors latin et grec ; serait-ce trop "risqué" ?


Pour ce qui est de mon dossier, il y a d'un côté, beaucoup de professeurs qui sont très confiants, et en même temps, personnellement, je doute parfois de mes "capacités".
Pour être plus précis ; c'est surtout mon manque de rigueur, de concision qui est parfois un handicap. Cependant, cela se travaille c'est sûr. J'ai un véritable enthousiasme et un goût pour les matières littéraires, mais, je suis lucide, je doute que cela suffise, ou en tout cas, cela ne constitue pas un critère de sélection en soi… Ou peut-être que je me trompe ?
Qu'en dites-vous ?

Vous me parlez d'une baisse de niveau…ou d'une baisse des exigences des professeurs ?

Polo, tu me dis qu'il est peut-être judicieux, si j'ai un très bon dossier, de m'orienter vers des prépas plus "côtées" ; en effet, une dame qui est professeur de lettres, et qui a fait la prépa de Faidherbe (assurée que j'y serai pris), me conseille de n'y faire qu'une année, pour ensuite demander une prépa parisienne. J'ai cru comprendre que tu avais fais ce choix là ? Et en y réfléchissant, je me dis que cela vaut peut-être mieux, d'effectuer ce passage ; au lieu d'être plongé radicalement dans une ambiance difficile, peut être vaut-il mieux faire ses marques avant. Je vois ça progressivement, mais peut être que c'est absurde.
Avec le recul, qu'en pensez-vous ?
Je dois travailler assez vite, peut-être, et étant d'un naturel casanier, l'essentiel de mes loisirs se passait dans mes livres haha. Sinon, oui, j'étais très à l'aise (plus ou moins major) et j'ai fait un début de khâgne à H4 ensuite. Aujourd'hui je suis en M1 de littérature comparée à Paris 8 et étudiante à l'ENS de Paris.
Je ne connais pas ton dossier mais si je peux te donner un conseil : si tu as un excellent dossier et que tu es intéressé par les ENS, demande quand même en premier voeu une prépa qui te mettra tout de suite dans l'ambiance. Dans les "petites" prépas, les élèves intègrent difficilement et généralement en khûbe (ce qui est déjà bien !), faute, sans doute, d'une forte émulation et d'une "ambiance concours" dès l'HK.
Je dirai que j'ai un goût certain, et c'est une des rares choses dont je sois vraiment sûr , pour la lecture, et la recherche. Je passe le plus clair de mon temps à lire, et à créer ensuite de petites fiches, afin de préciser toujours plus mes recherches. J'ai commencé récemment à "ficher" ce que je découvrais, mais cela me paraît finalement essentiel.
Je pense que je porte vraiment cette envie de découvrir, d'analyser, de questionner.
D'écrire sur ce qui a été écrit, d'étudier les mots d'un auteur profondément, etc…
Cependant, compose-t'on en classe préparatoire littéraire, exigeante, avec des "envies"…?

C'est cette question qui m'obsède je pense.
J'ai fait deux ans à Faidherbe et je pense aussi qu'ils mettent l'accent sur la quantité, ça me semble même être une politique concertée de la maison. Mais ça confine parfois à l'impossible, et à l'impossible, etc.
Et comment as-tu vécu cette entrée en prépa ?

Pour être précis, on m'a parlé, et je donne toute ma confiance à ses propos (ils viennent de personnes ayant fait la prépa Faidherbe), d'un premier trimestre très difficile, notamment, du point de vue psychologique… ?
D'une rupture complète avec l'enseignement reçu avant, et surtout, dans l'appréciation du travail par les professeurs.
Ensuite, passé cette première période, de "test" finalement, l'ambiance s'adoucierait, puisqu'il ne resterait alors que les plus "combatants"… C'est très schématique, mais quand même, est-ce que les choses se déroulent effectivement comme cela ?
Dans ce cas, il n'y a pas d'options en 1ère année c'est ça ? Ou bien, cela concerne juste la Philo ?

En ce qui concerne Châtelet, si ça n'a pas changé, on peut prendre en 1ère année les options :
- latin (débutants et confirmés)
- grec (pareil)
- géographie
- LV2 renforcée
Châtelet demande de prendre 2 options. Si tu veux faire une spé philo, je te conseille de renforcer au moins une langue ancienne.
J'ai du mal à y voir clair… Je crois donc que tu pourrais m'éclairer là-dessus puisque tu as suivi ces options.
Il faut dire que c'est, peut-être, en priorité, le côté civilisation qui m'intéresse, mais également, "adorant les mots" , l'étymologie m'intéresse beaucoup aussi.
J'envisagerai, peut-être, d'abandonner l'espagnol (LV2), et de prendre alors latin et grec ; serait-ce trop "risqué" ?
Généralement on ne conseille pas de commencer 2 langues anciennes en prépa. Mais le rythme reste supportable à Châtelet. Si tu prends et renforces les 2 langues anciennes (pas d'intérêt, sinon), tu pourras vite arrêter la LV2.
L'aspect civilisationnel est surtout abordé dans le cours de culture antique (1h par semaine). Mais les textes traduits en cours permettent aussi d'abord la civilisation, notamment lorsqu'on en fait les commentaires.
Si tu veux faire une spé philo, tu peux commencer et renforcer le grec (ou le latin -ça ne change pas grand-chose) et prendre au choix une autre option. L'essentiel du travail consiste en des versions.
N'oublie pas que tu as généralement 1 mois à partir de la rentrée pour choisir tes options. Ce que tu cocheras dans la fiche d'inscription n'est pas définitif.

Donne-nous plus d'infos sur ton dossier (moyennes, rang, appréciations), c'est difficile de te conseiller.
Polo, tu me dis qu'il est peut-être judicieux, si j'ai un très bon dossier, de m'orienter vers des prépas plus "côtées" ; en effet, une dame qui est professeur de lettres, et qui a fait la prépa de Faidherbe (assurée que j'y serai pris), me conseille de n'y faire qu'une année, pour ensuite demander une prépa parisienne. J'ai cru comprendre que tu avais fais ce choix là ? Et en y réfléchissant, je me dis que cela vaut peut-être mieux, d'effectuer ce passage ; au lieu d'être plongé radicalement dans une ambiance difficile, peut être vaut-il mieux faire ses marques avant. Je vois ça progressivement, mais peut être que c'est absurde.
Avec le recul, qu'en pensez-vous ?
Si tu as un très bon dossier et vises les concours, va tout de suite dans une prépa dite cotée. Devoir s'adapter en début de khâgne à une autre ville (et pas une petite !), à un autre environnement, à d'autres exigences, à un autre public, ce n'est pas toujours facile (et c'est plus ou moins pour ça que j'ai abandonné la khâgne).
En ce qui concerne Châtelet, si ça n'a pas changé, on peut prendre en 1ère année les options :
- latin (débutants et confirmés)
- grec (pareil)
- géographie
- LV2 renforcée
Châtelet demande de prendre 2 options. Si tu veux faire une spé philo, je te conseille de renforcer au moins une langue ancienne.
J'ai étudié le latin durant 3 ans au collège, mais j'ai ensuite choisi une autre option, en cours d'année de 2nde. Je suis donc considéré "débutant" si je reprends cette langue ? (je suppose que oui, mais quand même…).

Tu sembles me dire que cela peut-être difficile de "commencer deux langues anciennes", mais, d'une certaine façon, je n'en "commence" réellement qu'une.
Le programme de 1ère et Terminale en latin est-il si conséquent ?
En s'y replongeant cet été, je peux peut-être retrouver mes marques…?

Et donc, nous sommes "obligés" de prendre 2 options ?
Si tu veux faire une spé philo, tu peux commencer et renforcer le grec (ou le latin -ça ne change pas grand-chose) et prendre au choix une autre option. L'essentiel du travail consiste en des versions.
N'oublie pas que tu as généralement 1 mois à partir de la rentrée pour choisir tes options. Ce que tu cocheras dans la fiche d'inscription n'est pas définitif.
C'est une bonne nouvelle de savoir qu'il y aura encore la possibilité de préciser mes choix.
Même si les langues anciennes sont les options qui semblent m'attirer le plus.
Donne-nous plus d'infos sur ton dossier (moyennes, rang, appréciations), c'est difficile de te conseiller.
Je peux vous donner mes notes du 1er et du 2ème trimestre de Terminale, qui sont celles qui comptent dans la sélection si j'ai bien compris ;

1er tr. 2ème tr.
Lv1 anglais 15.0 (moy classe. 8.7/max.17.9) 16.2 (moy 8.9/max.18.1)
très bon trimestre/participer + Excellent trimestre, élève
souvent fin et cultivé
LV2 espagnol 15.3 (moy 10.5/max 17.8) 17.0 (moy 12.3/max.18.3)
résultats très satisfaisants, travaille un excell. tr., le travail
avec sérieux et application continue ainsi est de qualité, continue..

Philo 15.1 (moy 10.2/ max.15.1) 16.1 (7.9/16.1)
une qualité de l'écrit particulièrement rare, excell. tr., bravo
prestation magnifique, bravo

Litté 11.4 (9.9/12.7) 13.4 (7.7/13.4)
ensemble correct, travail sérieux très bon trimestre,
travail sérieux
Histoire 12.6 (7.7/13.1) 12.4(7.2/15.5
des résultats satisf. et encourageants bon trimestre
bcp de sérieux et de travail

Arts plast 16.4(12.2/16.4) 17.5(13.0/17.5
très bon tr. félicitations très bon niveau, bcp de finesse en pratique et à l'écrit, félicitations

Histoire des arts 18.7(15.1/18.7) 18.3(15.6/18.3
excellent travail, des connaissances bien utilisées, excellent
élève motivé et intéressé travail, bcp de curiosité et de finesse d'esprit

Voilà pour mes résultats.
Des faiblesses en Histoire dû à un manque de rigueur et d'organisation durant les DS, qui me font perdre du temps. Difficultés à synthétiser en Littérature.
Y a t'il des matières dont les résultats importent plus ?
Qu'en dites-vous ?
J'ai finalement, la meilleure moyenne de la classe, en Philosophie (1er et 2ème), en Arts Plastiques (1er et 2ème), Histoire des arts (1er et 2ème), en Littérature (2ème) ; et me situe dans les 1ers dans les autres matières.
Si tu as un très bon dossier et vises les concours, va tout de suite dans une prépa dite cotée. Devoir s'adapter en début de khâgne à une autre ville (et pas une petite !), à un autre environnement, à d'autres exigences, à un autre public, ce n'est pas toujours facile (et c'est plus ou moins pour ça que j'ai abandonné la khâgne).
Tu as donc arrêté en cours d'année ?
A cause de l'ambiance ? Tu étais au lycée Henri IV, c'est cela?
Pourrais-tu préciser un peu les raisons pour lesquelles tu as abandonné, et aussi, me parler de l'atmosphère de cette prépa (dans laquelle les relations sont apparemment très tendues…) ?
J'ai étudié le latin durant 3 ans au collège, mais j'ai ensuite choisi une autre option, en cours d'année de 2nde. Je suis donc considéré "débutant" si je reprends cette langue ? (je suppose que oui, mais quand même…).

Tu sembles me dire que cela peut-être difficile de "commencer deux langues anciennes", mais, d'une certaine façon, je n'en "commence" réellement qu'une.
Le programme de 1ère et Terminale en latin est-il si conséquent ?
En s'y replongeant cet été, je peux peut-être retrouver mes marques…?
Si tu te remets dans le bain pendant les vacances, tu pourras rejoindre le groupe des confirmés, qui n'a de confirmé que le nom. 😀

Oui, Châtelet demande à ce qu'on prenne deux options, ce qui est à mon avis plus sécurisant. Si on prend seulement l'option géo, on se ferme des portes. Si tu prends comme options latin et grec, tu pourras faire une spé LC, LM et philo.

Voilà pour mes résultats.
Des faiblesses en Histoire dû à un manque de rigueur et d'organisation durant les DS, qui me font perdre du temps. Difficultés à synthétiser en Littérature.
Y a t'il des matières dont les résultats importent plus ?
Qu'en dites-vous ?
Tes résultats me semblent suffisamment sérieux pour prétendre à une très bonne prépa, d'autant que tu as progressé en littérature et en histoire-géo. Mais les dossiers ont été envoyés ou pas ? (je suis plus trop au courant des procédures)
Pour une candidature en prépa littéraire, on regarde les résultats… dans les matières littéraires sans distinction particulière.
Tu as donc arrêté en cours d'année ?
A cause de l'ambiance ? Tu étais au lycée Henri IV, c'est cela?
Pourrais-tu préciser un peu les raisons pour lesquelles tu as abandonné, et aussi, me parler de l'atmosphère de cette prépa (dans laquelle les relations sont apparemment très tendues…) ?
J'ai déjà expliqué ça plusieurs fois. J'ai arrêté au bout de 3 mois à peu près. J'étais à H4 en khâgne Ulm. J'ai eu du mal à m'adapter à Paris, à me faire des connaissances (pas leur faute), plus ou moins une dépression, et les cours ne me passionnaient pas des masses. Je ne regrette pas d'avoir arrêté (ce n'était plus trop possible pour moi de toute façon), je regrette simplement de ne pas avoir demandé une prépa cotée dès la 1ère année. M'enfin, je m'en suis pas trop mal sortie au final.
Pour l'ambiance, ça avait l'air sérieux mais sympa. Pas de relations plus tendues qu'ailleurs, seulement une émulation plus grande. Je connais plusieurs personnes ayant fait leur prépa à H4 ou étant en train d'achever leur khâgne : ils n'ont pas rencontré de difficultés relationnelles particulières (mise à part la charge de boulot pour le concours).
Ne prends pas non plus mon cas pour une généralité : chacun "vit sa prépa" différemment et ça dépend aussi de ta personnalité, de ton audace et de tes résultats bien sûr.
Yohannes a écrit :(dans laquelle les relations sont apparemment très tendues…)
Non, ce n'est pas la guerre. Lorsqu'il y a des tensions, il s'agit surtout de quelques individualités un peu exacerbées, comme cela peut arriver n'importe où. Et lorsqu'elles sont plus spécifiquement liées à l'"émulation" et aux résultats (j'en ai connu quelques-unes là-bas, au temps où j'y étais élève), il faut garder à l'esprit qu'elles concernent surtout les élèves en tête de classe, dont le sort n'est pas le plus à plaindre ! 🙂

Sinon, je ne peux malheureusement que souscrire (par des connaissances qui y étaient) à l'avis défavorable sur Faidherbe : l'organisation du travail y est mauvaise (trop de DM - presque aucun à Henri IV -, devoirs en dehors des heures de cours contrairement à HIV, alors qu'il y a déjà beaucoup trop d'heures de cours obligatoires et optionnelles, surtout en première année).

Cordialement.
Si tu te remets dans le bain pendant les vacances, tu pourras rejoindre le groupe des confirmés, qui n'a de confirmé que le nom. 😀
D'accord. Je vais donc bien revoir la grammaire, la conjugaison, le vocabulaire, enfin, les bases quoi, pour être bien solide. Faisais-tu du latin en 1ère et Terminale ? J'ai des amis qui suivent l'option, et j'ai l'impression que cela consiste surtout à de la traduction et à de l'analyse en vue de l'épreuve bac… ?

Oui, Châtelet demande à ce qu'on prenne deux options, ce qui est à mon avis plus sécurisant. Si on prend seulement l'option géo, on se ferme des portes. Si tu prends comme options latin et grec, tu pourras faire une spé LC, LM et philo.
D'accord pour les options, j'ai bien tout compris : ) (c'est finalement pas très bien expliqué dans les livrets d'orientation…)


Tes résultats me semblent suffisamment sérieux pour prétendre à une très bonne prépa, d'autant que tu as progressé en littérature et en histoire-géo. Mais les dossiers ont été envoyés ou pas ? (je suis plus trop au courant des procédures)
Pour une candidature en prépa littéraire, on regarde les résultats… dans les matières littéraires sans distinction particulière.
Lire ton avis me rassure quand même. Oui, les dossiers ont été envoyés.
Je peux donc être plutôt positif pour Faidherbe.


J'ai déjà expliqué ça plusieurs fois. J'ai arrêté au bout de 3 mois à peu près. J'étais à H4 en khâgne Ulm. J'ai eu du mal à m'adapter à Paris, à me faire des connaissances (pas leur faute), plus ou moins une dépression, et les cours ne me passionnaient pas des masses. Je ne regrette pas d'avoir arrêté (ce n'était plus trop possible pour moi de toute façon), je regrette simplement de ne pas avoir demandé une prépa cotée dès la 1ère année. M'enfin, je m'en suis pas trop mal sortie au final.
Pour l'ambiance, ça avait l'air sérieux mais sympa. Pas de relations plus tendues qu'ailleurs, seulement une émulation plus grande. Je connais plusieurs personnes ayant fait leur prépa à H4 ou étant en train d'achever leur khâgne : ils n'ont pas rencontré de difficultés relationnelles particulières (mise à part la charge de boulot pour le concours).
Ne prends pas non plus mon cas pour une généralité : chacun "vit sa prépa" différemment et ça dépend aussi de ta personnalité, de ton audace et de tes résultats bien sûr.
Ah oui… Je fais entièrement confiance à ton avis, et à celui d'Arthur, mais j'ajoute néanmoins mon étonnement à cela… On dit tellement de choses (négatives) à propos de Henri IV, évidemment, ça ne donne pas envie de s'y inscrire…C'est bête que cette image se répande comme ça…Ou bien, j'ai été mal renseigné. Enfin, c'est agréable de savoir qu'une prépa parisienne peut être "agréable", en tout cas vivable et humaine.
J'aurai aimé avoir cet avis avant. C'est notamment mes professeurs et ma mère qui a suivi une prépa (à Faidherbe d'ailleurs) qui m'ont communiqué cet avis, qui vous me l'accordez ne donne pas envie, des "grandes prépas". Je ne leur jette pas la pierre, parce qu'en effet, j'ai l'impression que c'est vraiment une sorte de mythe qui circule.
Ceci dit… à Arthur notamment qui semble déplorer les méthodes de Faidherbe, y a t-il dans cette prépa des côtés positifs… 😮 ?

Je peux aussi, faire une année à Lille, et choisir de partir ensuite, vers Paris peut être, ce qui m'a été conseillé par une amie professeure ; qui me parlait de la prépa de Claude Monet (à Paris), qu'elle avait envisagé de faire, après son hypokhâgne à Lille.

Oui, il faut que je revienne toujours à moi, quand je réfléchis à ces questions, mais vraiment, vos avis m'ouvrent de nouvelles perspectives.
Sinon, je ne peux malheureusement que souscrire (par des connaissances qui y étaient) à l'avis défavorable sur Faidherbe : l'organisation du travail y est mauvaise (trop de DM - presque aucun à Henri IV -, devoirs en dehors des heures de cours contrairement à HIV, alors qu'il y a déjà beaucoup trop d'heures de cours obligatoires et optionnelles, surtout en première année).
"Avis défavorable"… bon bon bon… Ca me rend perplexe. Y a t-il moyen de nuancer ?

Pour reprendre ce que je disais à Polo, on m'a finalement expliqué, que cette prépa commençait en effet par une période vraiment très difficile (1er trimestre), dans laquelle les profs sont réellement très sévères, et disons le, cassants avec les élèves.
Puis, après cette 1ère période ; l'atmosphère devient moins lourde, et une sorte de relation "maître-élève" s'établit, très agréable ; toujours faite d'un travail acharné, mais, nettement plus respecté, apprécié, et encouragé surtout…

?
D'accord. Je vais donc bien revoir la grammaire, la conjugaison, le vocabulaire, enfin, les bases quoi, pour être bien solide. Faisais-tu du latin en 1ère et Terminale ? J'ai des amis qui suivent l'option, et j'ai l'impression que cela consiste surtout à de la traduction et à de l'analyse en vue de l'épreuve bac… ?
Je ne faisais pas de latin en seconde, mais j'ai repris en première et terminale. Effectivement, à moins de prendre les langues anciennes très au sérieux au lycée ou de prendre le latin comme spé, l'option latin consiste d'abord en la préparation de l'épreuve du bac, laquelle n'est souvent qu'un par-coeur plus ou moins intelligent. Mais continuer à faire du latin, même dans l'optique du bac, permet quand même de "rester dans le bain". Revois la grammaire avec le Précis de grammaire latine chez Nathan et essaie de trouver un manuel, même niveau collège, pour traduire quelques textes.

Ce que veut dire Arthur, c'est qu'une prépa qui submerge ses élèves de devoirs obligatoires, de DM (très peu aussi à Châtelet, à part peut-être en philo de temps en temps + les versions à préparer pour les cours), de DS en dehors des cours enlève un nombre considérable d'heures qui auraient pu être passées à lire (l'essentiel du boulot en prépa, quand même) et à fureter un peu par soi-même (rien de pire qu'une classe partageant absolument les mêmes références). Parce qu'il faut aussi préciser que les cours en prépa ne nous émerveillent pas chaque jour et que les profs ne sont pas forcément des plus passionnants -même dans les prépas cotées, il faut bien le dire.

Tu verras bien ce que donne ta première année.
Yohannes a écrit : Tu étais au lycée Henri IV, c'est cela?
[…] l'atmosphère de cette prépa (dans laquelle les relations sont apparemment très tendues…) ?
Ah oui… Je fais entièrement confiance à ton avis, et à celui d'Arthur, mais j'ajoute néanmoins mon étonnement à cela… On dit tellement de choses (négatives) à propos de Henri IV, évidemment, ça ne donne pas envie de s'y inscrire…C'est bête que cette image se répande comme ça…Ou bien, j'ai été mal renseigné. Enfin, c'est agréable de savoir qu'une prépa parisienne peut être "agréable", en tout cas vivable et humaine.
Je vois que les bruits continuent de courir sur Henri IV (curieusement moins sur LLG). Quelques précisions, toutes personnelles (synthèse de l'avis d'élèves, de parents et d'enseignants)…

Il n'y a pas selon moi de bons/mauvais lycées : il y a de bons/mauvais élèves et de bons/mauvais profs. Quand, dans une même classe, sont réunis à la fois les bons enseignants et les bons élèves, le résultat est évidemment très… successful.

S'agissant de Henri IV, je dirais que ce lycée draine naturellement les très bons (les excellents) élèves. Il n'y a qu'à voir le nombre d'élèves récompensés au concours général (dans les matières littéraires) par classe. Je pense que LLG est, encore dans l'esprit des gens, un lycée réputé scientifique, et nombreux sont les élèves littéraires qui placent Henri IV en premier dans leur liste de voeux (je sais toutefois que certains sont un peu rebutés par la réputation trop élitiste de l'établissement et, pensant repérer à LLG, lors des JPO par ex. une plus grande convivialité, optent pour ce dernier, et aussi, en raison de l'internat). Il n'y a pas que de bons enseignants à Henri IV (mais il y en a, assurément - simplement, il existe quatre HK à Henri IV, et ils ne peuvent "couvrir" l'ensemble des classes). Polo l'exprimait assez clairement. J'ai pu lire aussi une allusion au principe de Peter qui s'appliquerait aux professeurs de Henri IV (une fois arrivé à Henri IV, devant des élèves dont on sait qu'ils sont à la fois excellents et ambitieux, la tentation peut être grande pour un professeur de… se "laisser porter"). Les résultats du lycée tiennent surtout à la présence d'excellents élèves (des élèves récompensés plusieurs fois au Concours général, dans différentes matières donc, sont nécessairement un peu avancés dans la préparation du concours d'entrée à l'ENS), et à l'émulation qui en résulte (il faut aussi dire qu'en khâgne, l'arrivée de très bons khûbes admissibles, en provenance d'autres lycées, amplifie encore le phénomène). Le simple fait d'être à Henri IV est perçu par la plupart, du moins au début, comme une chance que l'on entend bien mettre à profit, un défi que l'on veut relever. Donc, indépendamment de la qualité de l'enseignement (variable, je répète), chacun travaille souvent énormément, guidé par le niveau des meilleurs (et les bibliographies des professeurs !). Et effectivement, dans ces conditions, laisser du temps aux élèves est une bonne stratégie : ils se forment eux-mêmes, et de manière efficace.

Concernant l'ambiance, elle est naturellement variable dans le temps (période de concours blanc, etc) et dans l'espace (une classe peut être plus "sympathique" qu'une autre par le fait du hasard qui met en présence des personnalités qui vont s'accorder, etc). Ceci est vrai partout, dans tous les lycées. Maintenant dire que la vie est "agréable" dans ce type de lycée est selon moi exagéré. Pour le plus grand nombre, ce n'est sans doute pas un enfer, mais on ne peut pas dire que, d'une manière générale, les élèves de classe préparatoire - surtout dans les lycées "prestigieux" - respirent la joie de vivre. L'objectif de la réussite au(x) concours (surtout quand on pense que "c'est possible", justement parce que l'on est dans un "grand lycée") induit une tension interne, que chacun gère plus ou moins bien. Il ne faut pas se leurrer : on travaille beaucoup, on observe aussi les autres et leur classement, on se fatigue et l'on se distrait très peu. L'ensemble est à nuancer selon le niveau de départ de l'élève : un élève qui arrive en ayant déjà un excellent niveau, parfois proche de celui du concours - et il y en a - vivra mieux sa classe préparatoire à Henri IV que celui qui arrive avec son très bon dossier, mais avec un "esprit" et des connaissances un peu éloignés des exigences du concours. Disons en tout cas que ces derniers devront plus travailler, travailler autrement, et que pour certains, la barre peut paraitre rapidement un peu trop haute. Il y en a qui s'accrochent, d'autres se découragent (et décident de ne faire qu'une HK, par ex.), certains dépriment, d'autres enfin, s'en vont. Donc je dirais que l'ambiance… il n'y en a pas ou peu. C'est une somme d'individualités qui travaillent, se mettent à l'épreuve, déjeunent et discutent ensemble certes, s'entraident aussi, mais au fond restent solitaires face à leur objectif.

En résumé, il n'y a pas de guerre à Henri IV (cf. les propos d'Arthur). C'est simplement un lycée dont les classes préparatoires concentrent les meilleurs élèves. A chacun de juger si c'est ce qui le stimulera, ou le découragera. Il ne faut pas choisir d'aller à Henri IV pour le niveau d'enseignement dispensé (encore une fois, certains enseignants peuvent être stimulés par le niveau des élèves et donner le meilleur d'eux-mêmes, mais d'autres peuvent être tentés de se reposer sur celui-ci). Il faut y aller en se disant qu'il est intéressant de voir le niveau des meilleurs élèves, pour connaître un peu mieux ses chances de réussite au(x) concours et pour bénéficier du contact amical et stimulant de ces très bons élèves.

Enfin, attention à l'idée de commencer par une plus petite HK pour rejoindre ensuite des lycées plus réputés. Tout dépend de la hauteur de la marche. Si l'on passe d'un lycée parisien sérieux, dans lequel on était bien classé, à Henri IV, tout se passera sans doute mieux que si l'on vient d'une "modeste" prépa de province (dont l'enseignement n'est pas forcément moins bon, mais dont l'esprit est différent).
A Jeanne-Héloise,

Je suis tout à fait d'accord avec toi évidemment (et même j'approuve complètement) ; j'aime que l'on dise d'un établissement qu'il est bon de par ce que les professeurs et les élèves, motivés, passionnés, plein d'envies, y construisent, ensemble, et non, parce qu'il accueille plus ou moins une certaine lignée de têtes ; je préfère les vrais âmes, tout aussi intelligentes et brillantes, présentent aussi dans mon lycée de province, pas côté, sans image lumineuse.


Il est alors légitime de ma part, parce que j'aime profondément les lettres, de vouloir mieux connaître ce genre de "site".

Merci également de ce descriptif, enrichissant, et très clair, de ce qu'est Henri IV, au-delà des "images".
bonsoir,

j'ai 17 ans, j'ai eu mon bac L et je suis prise au lycée Faidherbe pour la rentrée 2016-2017

j'ai su qui y avait des livres à lire pendant les vacances

mais à ce jour je n'ai rien reçu de la part du lycée faidherbe sur mon adresse mail

est ce normale ?

merci pour votre réponse
Vois ce fil https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/54199-futurs-hypokhagneux-au-lycee-faidherbe-de-lille-20162017.html
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